Douleur vulvo-vaginale

Qu’est-ce qu’une commotion cérébrale?

La commotion cérébrale est une blessure au cerveau qui amène des changements au niveau de son fonctionnement.

La commotion cérébrale est aussi appelée traumatisme craniocérébral léger (TCCL) et est la catégorie la moins grave de la famille des traumatismes craniocérébraux (TCC). Le terme commotion cérébrale est plus utilisé lorsque la blessure est subie dans un sport. La commotion cérébrale est le type de TCC le plus fréquent et celui qui mène au plus grand nombre de visites médicales chaque année.

Concrètement, la commotion cérébrale est une perturbation des fonctions du cerveau causée par une force externe. Cette force amène une grande accélération du cerveau dans le crâne. Cela amène un étirement et une torsion du cerveau et des neurones.

La commotion cérébrale est une blessure fonctionnelle du cerveau, car elle entraîne des conséquences sur le fonctionnement du cerveau et non pas des conséquences au niveau de la structure du cerveau. Donc le cerveau fonctionne moins bien, mais il n’est pas brisé. “On peut faire le parallèle avec un ordinateur infecté par un virus; l’ordinateur fonctionne moins bien malgré que toutes ses composantes soient intactes. Au contraire, un TCC modéré ou sévère cause des dommages structurels au cerveau en plus d’avoir des conséquences fonctionnelles.”

Quels sont les symptômes d’une commotion cérébrale?

Les symptômes de la commotion cérébrale les plus fréquents sont :

  • Les maux de tête
  • Les étourdissements (à ne pas confondre avec les vertiges ; voir la section vertiges et étourdissements)
  • La fatigue et des problèmes de sommeil
  • Les difficultés de concentration
  • La sensibilité à la lumière et au bruitIl existe plusieurs autres symptômes qui peuvent être ressentis suite à une commotion cérébrale :
  • Les vertiges et les nausées (voir la section vertiges et étourdissements)
  • La douleur au cou
  • L’irritabilité, la tristesse
  • Se sentir au ralenti ou confus
  • Des troubles d’équilibre

Nous comprenons cette problématique et la traitons fréquemment

À noter que les symptômes de la commotion cérébrale sont non spécifiques, c’est-à-dire des symptômes qu’on retrouve également dans plusieurs autres pathologies. Par exemple, des personnes avec des migraines peuvent aussi avoir des maux de tête, des nausées et être sensible à la lumière. Ceci rend le diagnostic et le traitement de la commotion plus difficile et demande un professionnel de la santé avec une expertise.

Quels sont les symptômes les plus graves à surveiller?

Les symptômes suivants sont à surveiller :

Si vous ressentez un de ces signes ou symptômes, vous devez vous rendre immédiatement à l’urgence ou chez votre médecin. À noter qu’on devrait toujours être plus prudent lorsque la personne a déjà subi une commotion cérébrale dans le passé.

  • Des maux de tête qui empirent
  • Un discours incohérent ou une difficulté à parler
  • Une faiblesse ou un engourdissement important des jambes ou des bras
  • Des pertes d’équilibre ou une incoordination marquée
  • Des nausées importantes ou des vomissements répétés
  • Une perte ou une diminution de l’état de conscience
  • Des convulsions
  • Une incapacité à se réveiller suite à la nuit de sommeil ou une sieste
  • Des symptômes qui empirent de jour en jour ou qui persistent plus de 14 jours

À quel moment les symptômes d’une commotion cérébrale apparaissent-ils?

Les symptômes peuvent apparaître immédiatement après la blessure, mais aussi dans les jours qui suivent. Il faut donc être vigilant dans les heures et les jours qui suivent une blessure afin de surveiller les signes et symptômes de la commotion. Ce n’est pas parce que vous ne ressentez rien dans les minutes qui suivent un impact que vous n’avez pas eu une commotion cérébrale.

Quelles sont les causes d’une commotion cérébrale?

La commotion cérébrale survient lorsqu’il y a une accélération importante du cerveau dans le crâne.

Voici plusieurs exemples qui peuvent causer une accélération importante du cerveau :

  • Un mouvement rapide de la tête (après un accident de voiture ou un freinage brusque en voiture)
  • Une chute (en ski alpin, en escalade, en déboulant les escaliers, en vélo)
  • Un coup direct à la tête (en recevant un coup de poing, en recevant un objet lourd sur la tête)
  • Un coup au haut du corps (une mise en échec au corps au hockey)
  • Toute autre situation qui amène une accélération de la tête (en atterrissant sur les pieds d’une bonne hauteur, en atterrissant d’un saut en ski alpin).

Comment diagnostiquer une commotion cérébrale?

La commotion cérébrale est un diagnostic qui se fait uniquement avec l’historique de la blessure et l’examen physique.

On peut soupçonner une commotion cérébrale si on a subi une accélération significative de la tête et qu’on présente un seul signe ou symptôme suite à cette situation. Par exemple :

  • Recevoir une mise en échec au hockey ou un plaqué au football et avoir un mal de tête ou être étourdi suite à l’impact
  • Avoir un accident de voiture et avoir des nausées par la suite
  • Recevoir un objet sur la tête et avoir de la difficulté à se concentrer par la suite

La présence d’un seul symptôme après une telle situation est suffisante pour diagnostiquer une commotion cérébrale.

Il n’est pas normal d’avoir des maux de tête à la fin de la pratique d’un sport. Ceci peut être un signe d’une ancienne commotion cérébrale mal guérie ou de la mauvaise gestion d’une commotion cérébrale actuelle.

Il n’existe aucun test (rayon X, IRM, SCAN, prise de sang) qui permet de voir la commotion cérébrale puisqu’il n’y a pas de dommage visible sur le cerveau.

Par contre, lorsqu’il y a présence de signes et symptômes cliniques graves (voir plus haut), des tests sont nécessaires pour éliminer une blessure plus grave au cerveau comme un TCC modéré ou sévère et une fracture au crâne ou au cou.

Quand consulter en physiothérapie pour une commotion cérébrale?

Il faut consulter le plus rapidement possible après une blessure où l’on soupçonne une commotion cérébrale.

Si vous n’avez pas consulté rapidement un physiothérapeute et que vous avez des symptômes depuis plus de 14 jours, vous devriez immédiatement consulter un physiothérapeute.

La vitesse de guérison de la commotion cérébrale est beaucoup déterminée par le moment où on consulte un professionnel de la santé. En effet, les premiers jours après la commotion doivent être gérés d’une façon parfaite pour avoir la guérison la plus rapide possible. Il faut donc recevoir les bons conseils et savoir ce qui est permis et interdit Plus vous consultez rapidement, plus vite vous guérissez.

À noter que le physiothérapeute que vous consultez doit être formé pour traiter les commotions cérébrales. Ce ne sont pas tous les physiothérapeutes qui traitent ces blessures. Vous devez préciser cette demande lorsque vous prenez votre rendez-vous en physiothérapie.

À noter que vous n’avez pas besoin de voir un médecin avant de consulter un physiothérapeute. Si le physiothérapeute juge qu’une évaluation avec le médecin est nécessaire, il vous le dira.

Quels sont les traitements en physiothérapie pour soulager une commotion cérébrale?

Le traitement de la commotion cérébrale en physiothérapie se fait en trois parties:

  • Évaluation et traitement des différents systèmes du corps qui peuvent être responsable des symptômes
  • Planification du retour au travail ou à l’école (activités cognitives)
  • Planification du retour aux activités sportives et autres loisirs

Évaluation et traitement des systèmes du corps

Le physiothérapeute est le seul professionnel de la santé qui a l’expertise pour évaluer les trois systèmes qui peuvent avoir été blessés par la commotion cérébrale, soient

  • Le système vestibulaire (responsable de l’équilibre)
  • Le système oculomoteur (responsable de la coordination des yeux)
  • La colonne cervicale (les vertèbres du cou)

Après l’évaluation, le physiothérapeute déterminera les bons exercices à faire à la maison et les bons traitements à faire en clinique pour régler les atteintes d’un ou plusieurs de ces systèmes. Le physiothérapeute peut traiter les articulations, les muscles et les nerfs pour aider à diminuer les symptômes.

Planification du retour au travail ou à l’école

Le physiothérapeute, en collaboration souvent avec le médecin, planifiera la progression du retour au travail ou à l’école après avoir été en arrêt de travail ou d’école initialement. Il pourra conseiller aussi sur les adaptations nécessaires pour ce retour telles que :

  • Limiter la quantité de devoirs et d’examens à l’école
  • Gérer la quantité de temps passé devant les écrans
  • Restreindre la quantité de charges physiques au travail

Planification du retour aux activités sportives et autres loisirs

Le physiothérapeute fera également la planification du retour aux entraînements sportifs et finalement au retour à la compétition. Cette planification est faite selon un protocole précis avec des étapes à respecter. Le physiothérapeute peut aussi autoriser le retour complet à la compétition avec contact.

Le physiothérapeute peut aussi faire des recommandations aux entraîneurs des équipes sportives.

La grande majorité des commotions cérébrales guérissent habituellement en 10 à 14 jours si on a suivi un bon protocole pour la blessure.

Quoi faire à la maison pour une commotion cérébrale?

Le traitement de la commotion se fait en trois étapes.

  • 1-Le repos relatif
  • 2-La consultation avec le physio
  • 3-Le retour à l’activité physique, à l’école et/ou au travail

Les paramètres des traitements varient d’une personne à l’autre parce qu’il n’y pas deux commotions identiques.

Étape 1 : repos relatif

La première chose à faire immédiatement lorsqu’on soupçonne une commotion cérébrale, c’est d’être en repos relatif pour 24 à 72 heures. Pendant cette période :

  • Assurez-vous d’être accompagné et surveillé par un proche
  • Évitez toute situation qui pourrait amener un impact ou une accélération à la tête
  • Éviter toute activité qui augmente beaucoup les symptômes
  • Ne pas rester totalement inactif couché dans une chambre noire. Vous pouvez faire un peu de lecture, aller prendre des petites marches, cuisiner un peu tant que vos symptômes n’augmentent pas de façon importante.
  • Si vos symptômes augmentent en faisant des activités légères, vous devez vous reposer jusqu’à ce qu’ils diminuent avant de reprendre vos activités légères
  • Si vous avez des signes ou symptômes graves (voir plus haut), consultez immédiatement un médecin ou à l’urgence.

Étape 2 : consultation avec un physiothérapeute

Vous aurez une évaluation complète et un plan précis à suivre avec des bons exercices spécifiques à votre condition.

Étape 3 : retour aux activités cognitives graduellement à la maison

Après une période de 24 heures sans aucun symptôme, on débute progressivement une légère activité cognitive pendant des périodes de 45 minutes telles que :

  • De la lecture
  • Des mots croisés
  • Des devoirs simples
  • Répondre à des courriels

Pendant cette étape, on s’assure de ne pas provoquer une augmentation significative des symptômes avec ces activités légères.

Étape 4 : retour au travail ou à l’école et retour aux activités physiques graduellement

Après 24 heures sans symptôme, le retour à l’école ou au travail peut être débuté progressivement. Pour l’activité physique, on peut penser à débuter progressivement quatre ou cinq jours après la blessure.

Le retour au travail ou à l’école doit suivre ses propres étapes et c’est la même chose pour le retour aux sports, mais les deux étapes se chevauchent. Donc il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir fait un retour complet au travail ou à l’école pour débuter l’activité physique.

  • Pour l’école ou le travail

On commence avec des demi-journées un jour sur deux, puis une progression des heures lorsqu’on n’a aucun symptôme pendant plus de 24 heures.

Le jeune ne devrait pas être mis dans des positions de stress à l’école par des examens ou du rattrapage scolaire avant d’être beaucoup mieux. L’objectif de cette étape est surtout de nous habituer à reprendre un horaire, voir des gens et être dans notre milieu de travail ou scolaire.

Pour le travail, il est possible de commencer en interdisant certaines tâches, comme de soulever des charges ou de travailler longtemps devant un écran par exemple.

  • Pour le retour aux activités physiques et sportives

On débute par de l’activité physique seul. On ne commence pas à s’entraîner immédiatement avec notre équipe. Puis, après 24 heures sans symptômes, on progresse vers des entraînements avec l’équipe sans contact avant d’ajouter les contacts. La dernière étape est un retour aux matchs et aux compétitions. Entre chaque étape du retour au sport, on doit avoir une période de 24 heures sans symptômes pour passer à la prochaine étape.

“Important : Toutes les étapes de la récupération devraient être encadrées par un physiothérapeute et en collaboration avec les autres professionnels de la santé qui vous entourent.”

À noter que durant toute cette phase de récupération, être positif et optimiste face à sa progression vous amènera une meilleure évolution. Entourez-vous des personnes qui vous aident à être positif et éviter toute situation de conflit ou d’émotion négative avec vos proches, votre employeur ou votre entraîneur.

Quoi faire si mes symptômes ne disparaissent pas après 14 jours?

À ce moment, il est primordial de consulter un physiothérapeute qui a une expertise en commotions cérébrales pour trouver la cause des symptômes qui persistent.

Lorsque les symptômes restent plus de 14 jours pour un adulte ou plus de 4 semaines pour un enfant, on parle alors d’un syndrome post-commotionnel. Si vous n’avez pas été guidé de la bonne façon, vous pourriez encore avoir des symptômes après deux semaines.

Ceci peut s’expliquer par un ou plusieurs éléments parmi les suivants :

  • Une blessure au cou qui n’a pas guérie seule
  • Une blessure du système vestibulaire qui ne s’est pas résorbée
  • Un problème oculomoteur qui ne s’est pas réglé
  • Le système cardiovasculaire n’a pas été suffisamment stimulé dans la récupération
  • Des facteurs psychologiques qui limitent la récupération (peur, stress, anxiété, dépression, stress post-traumatique, etc.)

Quels sont les facteurs de risque pour développer une commotion cérébrale?

  • Les femmes sont plus à risque que les hommes
  • Les personnes pratiquant un sport de contact sont plus à risque
  • Les athlètes ayant déjà subi une commotion cérébrale sont plus à risque d’en subir une nouvelle
  • Les jeunes de moins de 24 ans et les personnes âgées de 75 ans et plus sont les groupes les plus à risque

Quelques faits concernant la commotion cérébrale pour défaire certains mythes…

  • Les casques ne réduisent pas le risque de commotion cérébrale. Ils réduisent le risque de blessure au crâne comme une fracture. Ils sont donc très importants pour limiter une blessure grave au crâne, mais le cerveau n’est pas plus protégé d’une accélération par le port d’un casque.
  • Le port d’un casque semble même associé à un faux sentiment de protection dans les sports de contacts et peut faire en sorte que les athlètes utilisent leur casque pour établir un contact. Par exemple, en faisant un plaqué au football avec le casque. C’est un comportement à éviter puisqu’il amène un contact à la tête qui est un risque de commotion cérébrale.
  • Le protège-dents (appelé «mouth-guard»), n’est pas un moyen de réduire le risque de commotion cérébrale. Il est important et efficace pour réduire les blessures à la bouche et aux dents. C’est vrai pour tous les types de protèges-dents, peu importe qu’ils soient moulés sur mesure ou pas.
  • La perte de conscience n’est PAS un critère diagnostic pour la commotion cérébrale. En fait, c’est moins de 10% des gens qui vont perdre connaissance lors de l’impact ayant mené à la commotion cérébrale.

Quelques statistiques sur les traumatismes cranio-cérébraux

  • Aux États-Unis, en 2014, c’est environ 2,87 millions de consultations à l’urgence, d’hospitalisation ou de morts qui étaient reliées aux TCC.
  • Chaque année, c’est plus de 800 000 enfants aux États-Unis qui sont traités dans les urgences des hôpitaux pour des TCC.
  • Aux États-Unis, on rapporte que les groupes d’âge les plus à risque de TCC étaient les 0-4 ans, les 15-24 ans et les 75 ans et plus.
  • Aux États-Unis, on rapporte plus de 300 000 commotions cérébrales dans un contexte sportif chaque année
  • Une étude menée à l’Université McGill, à Montréal, rapporte que 60% des joueurs de soccer universitaires rapportent des symptômes de commotion cérébrale au moins une fois chaque saison. L’étude rapporte aussi que la fréquence de commotion cérébrale au soccer est similaire à celle au football.

Pour en savoir plus…

Vous pouvez consulter le balado “Parle-moi de santé”réalisée par un de nos physiothérapeutes, Alexis Gougeon. L’épisode #6 aborde le sujet des commotions cérébrales. Retrouvez l’épisode en version vidéo sur YouTubeau lien suivant : https://youtu.be/JcGK34OuwbI ou sur les plateformes balados comme

Spotify
(https://open.spotify.com/show/1dQlDu0TDM2uE1O9X7kEGc?si=TDuBGlGPT2OfK27rbAYacw),

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Pour plus de mythes et de réalités, consultez notre article de blogue sur les commotions cérébrales.

Sources

  • National Research Council, Committee on Sports-Related Concussions in Youth. Sports-related concussions in youth: improving the science, changing the culture. National Academies Press; 2014 Feb 4.
  • Daneshvar DH, Baugh CM, Nowinski CJ, McKee AC, Stern RA, Cantu RC. Helmets and mouthguards: the role of personal equipment in preventing sport-related concussions. Clinics in sports medicine. 2011 Jan 1;30(1):145-63.
  • Abrahams S, Mc Fie S, Patricios J, Posthumus M, September AV. Risk factors for sports concussion: an evidence-based systematic review. British journal of sports medicine. 2014 Jan 1;48(2):91-7.
  • Faul M, Wald MM, Xu L, Coronado VG. Traumatic brain injury in the United States; emergency department visits, hospitalizations, and deaths, 2002-2006.
  • Dick RW. Is there a gender difference in concussion incidence and outcomes?. British journal of sports medicine. 2009 May 1;43(Suppl 1):i46-50.
  • Moser RS, Olek L, Schatz P. Gender differences in symptom reporting on baseline sport concussion testing across the youth age span. Archives of Clinical Neuropsychology. 2019 Feb;34(1):50-9.
  • McCrory P, Meeuwisse W, Dvorak J, Aubry M, Bailes J, Broglio S, Cantu RC, Cassidy D, Echemendia RJ, Castellani RJ, Davis GA. Consensus statement on concussion in sport—the 5th international conference on concussion in sport held in Berlin, October 2016. British journal of sports medicine. 2017 Jun 1;51(11):838-47.
  • Institut national d’excellence en santé et en services sociaux, 2020, repéré le 12 janvier 2021, https://www.inesss.qc.ca/
  • American Association of Neurological Surgeons, 2021, repéré le 12 janvier 2021, https://www.aans.org/

ON PEUT VOUS AIDER
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C’est sûr qu’on peut vous aider. Que ce soit récent ou de longue date, que ça fasse très mal ou moins mal, après une bonne évaluation faite par un.e de nos physios, on peut vous soulager.
Avec le bon programme d’exercices et les bons traitements, les particularités liées à votre condition seront adressées efficacement, ce qui diminuera par le fait même votre douleur.

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