
Vous vous demandez pourquoi votre douleur dure plus longtemps que prévu. Peut-être qu’on vous a dit qu’elle est devenue « chronique », et ce mot vous inquiète. Est-ce que ça veut dire que c’est pour toujours? Le mot chronique décrit une douleur qui dure ou revient depuis plus de trois mois. Il ne signifie pas que votre douleur restera toujours la même.
Comprendre votre douleur aide à choisir les soins. La durée compte, mais aussi la cause, vos activités et les effets de la douleur sur votre vie. Certains mécanismes et traitements peuvent se retrouver dans la douleur aiguë comme dans la douleur chronique.
Ce que la science nous apprend sur les douleurs aiguë et chronique :- La douleur aiguë peut vous inciter à protéger une région blessée. Chez certaines personnes, une sensibilité accrue du système nerveux participe à la douleur persistante. La durée seule ne permet pas de reconnaître ce mécanisme.
- Le choix des soins dépend du problème de santé, de vos besoins et de la durée de la douleur.
- La douleur chronique peut s’améliorer; son évolution varie selon la personne et le problème de santé.
Ce guide vous aide à comprendre où se situe votre douleur et comment réagir. Pour approfondir les mécanismes de la douleur persistante, consultez notre guide sur la douleur chronique.
Quelle est la différence entre douleur aiguë et douleur chronique?
La douleur aiguë est récente, tandis que la douleur chronique dure ou revient depuis plus de trois mois. Les mécanismes peuvent se chevaucher. Une douleur chronique peut accompagner une maladie qui persiste ou des changements du système nerveux, entre autres facteurs.
10 mini-trucs pour comprendre votre douleur
Un conseil par jour pendant 10 jours pour mieux comprendre votre douleur. Environ 2 minutes de lecture.
La durée aide à classer la douleur, mais elle ne mesure ni sa gravité ni ses effets sur votre vie. L’évaluation tient aussi compte de la cause possible, de votre santé et de ce que vous pouvez faire.
Une entorse à la cheville, un tour de rein ou un faux mouvement peuvent s’accompagner d’une douleur aiguë. Cette douleur peut vous encourager à protéger la région et à chercher des soins. Si elle persiste, une réévaluation aide à comprendre ce qui entretient le problème.
Comment les définitions médicales classent-elles la douleur dans le temps?
Les définitions médicales classent la douleur en aiguë, subaiguë ou chronique selon sa durée. La classification médicale CIM-11 définit la douleur chronique comme une douleur qui dure ou revient depuis plus de trois mois.1 La CIM-11 est la onzième version de la Classification internationale des maladies. Cette définition vient de l’Association internationale pour l’étude de la douleur, appelée IASP. La durée seule ne décrit pas tous les mécanismes de votre douleur.
Les catégories selon la durée
Les repères suivants viennent du guide américain des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies de 2022. Les limites de la période aiguë et subaiguë peuvent varier entre les guides.
| Type de douleur | Durée |
|---|---|
| Aiguë | Moins d’un mois |
| Subaiguë | D’un à trois mois |
| Chronique/persistante | Plus de 3 mois |
Ces catégories donnent un repère commun aux professionnels. Elles ne prévoient pas votre temps de récupération et ne suffisent pas à choisir un traitement.
La douleur chronique primaire et la douleur chronique secondaire
La douleur chronique comprend plusieurs catégories médicales. Deux grands groupes aident à comprendre cette classification.
1. La douleur chronique secondaireUne douleur chronique secondaire est associée à un problème de santé sous-jacent, comme une maladie ou une lésion nerveuse. Une lésion est une atteinte d’un tissu. Certaines douleurs qui persistent après une chirurgie ou un traumatisme font aussi partie de ce groupe.1
2. La douleur chronique primaireLe diagnostic de douleur chronique primaire exige une douleur de plus de trois mois qui n’est pas mieux expliquée par une autre condition médicale. Cette douleur s’accompagne aussi d’au moins un des éléments suivants :
- Une détresse émotionnelle importante, par exemple une forte anxiété liée à la douleur;
- Une limitation importante des activités ou de la participation à la vie sociale.2
Cette distinction aide à choisir les soins. Elle ne signifie pas qu’une douleur chronique primaire est imaginaire ou causée uniquement par les émotions. Des facteurs physiques, psychologiques et sociaux peuvent y contribuer.2
Quel rôle protecteur la douleur aiguë peut-elle jouer?
La douleur aiguë peut vous inciter à protéger une région, à modifier une activité ou à chercher des soins. Son intensité ne mesure toutefois pas directement la gravité d’une blessure.
Le rôle protecteur de la douleur aiguë
Quand vous posez la main sur une plaque chaude, un réflexe peut vous faire retirer la main avant que vous ressentiez consciemment la douleur. Ce réflexe passe par la moelle épinière, qui transmet des messages entre le cerveau et le corps. La douleur ressentie ensuite peut vous inciter à protéger la main. Ce fonctionnement est décrit dans un chapitre sur la détection et la transmission des signaux nerveux.
La nociception désigne la détection et le traitement, par le système nerveux, de stimulations qui peuvent endommager les tissus. La douleur est une expérience distincte, à la fois sensorielle et émotionnelle : elle comprend ce que vous ressentez dans votre corps et ce que cette expérience vous fait vivre. La douleur n’est pas une lecture directe et automatique des signaux nerveux.3
Quelle est la relation entre la douleur et la réparation des tissus?
La douleur et la réparation des tissus évoluent à des rythmes qui peuvent différer. L’intensité de la douleur et les images médicales ne suffisent pas, à elles seules, à mesurer l’état des tissus.
Ce qui se passe pendant la guérison
La réparation des tissus comprend plusieurs étapes qui se chevauchent. Dans une plaie de la peau, l’arrêt du saignement précède ou accompagne le début de la réparation. L’inflammation, la formation de nouveaux tissus et leur réorganisation prennent ensuite des places différentes au fil du temps.
La phase inflammatoire : nettoyer et préparer la réparationL’inflammation mobilise notamment des cellules qui éliminent des débris et participent à la réparation. Elle peut s’accompagner de douleur, de chaleur et de gonflement.
La phase de prolifération : former de nouveaux tissusDe nouvelles cellules et de nouveaux tissus se forment. La sensibilité peut évoluer pendant cette période, mais elle ne mesure pas à elle seule la solidité des tissus.
La phase de remodelage : réorganiser les tissus. Les tissus se réorganisent à mesure que la réparation progresse.4 Les phases se chevauchent, comme l’explique cette revue sur les cellules qui participent à la réparation. Leur durée varie selon le tissu, la blessure et la personne. La douleur et la réparation ne suivent pas toujours le même rythme.
Les images ne suffisent pas à expliquer la douleur.
Les changements dégénératifs sont des modifications des tissus souvent liées à l’âge. Ils peuvent apparaître sur une IRM, un examen qui produit des images détaillées grâce à un champ magnétique. Dans une étude de 3 369 personnes suivies pendant six ans, la plupart des changements observés au bas du dos n’étaient pas associés à la douleur future. Au premier examen, les écarts de douleur associés aux différentes observations allaient de 0,06 à 0,83 sur 10. Une exception concernait les personnes sans douleur initiale ayant au moins cinq types de changements : leur douleur augmentait davantage sur six ans, avec un écart moyen de 1,21 sur 10. Ces associations ne prouvent pas qu’un changement visible cause la douleur d’une personne. Les images doivent être interprétées avec ses symptômes et son examen.5
Une hernie discale lombaire survient lorsqu’une partie du contenu d’un disque du bas du dos dépasse ses limites habituelles. Certaines hernies diminuent sans chirurgie. Dans une revue, neuf études permettaient de calculer ces proportions : une diminution était observée dans 96 % des hernies avec un fragment détaché et dans 70 % des hernies dont le contenu était sorti sans être entièrement détaché. Une disparition complète était moins fréquente, soit 43 % et 15 % dans ces mêmes groupes. La forme de la hernie ne mesure pas, à elle seule, la gravité de vos symptômes. Ces résultats ne prédisent pas l’évolution de chaque personne.6
Pourquoi la douleur persiste-t-elle au-delà de la guérison?
La douleur peut persister après la guérison d’une blessure lorsque des changements du système nerveux et d’autres facteurs continuent d’y contribuer. Une sensibilité accrue du système nerveux est un mécanisme possible; elle ne se déduit pas de la durée seule. Une maladie ou une blessure encore active peut aussi entretenir une douleur chronique.
Le paradoxe de la douleur chronique
La guérison des tissus et la disparition de la douleur ne coïncident pas toujours. Si une blessure est guérie, une douleur persistante demande encore une explication adaptée à votre situation.
La sensibilisation désigne une réponse accrue de certaines voies du système nerveux. Elle peut contribuer à une sensibilité plus forte au toucher, à la pression ou au mouvement. Elle n’explique pas à elle seule toutes les douleurs chroniques.
Un détecteur de fumée devenu très sensible peut sonner en présence de vapeur de cuisson. Cette image aide à comprendre comment une réponse peut devenir plus forte. Elle ne prouve pas que votre douleur est une fausse alarme ni qu’aucun problème médical ne reste à traiter.
Les deux niveaux de sensibilisation
Sensibilisation périphériqueLes nocicepteurs sont des terminaisons nerveuses qui répondent à certaines stimulations pouvant endommager les tissus. Ils peuvent devenir plus réactifs. Une revue sur la douleur chronique au bas du dos décrit comment l’inflammation peut abaisser leur seuil d’activation : une stimulation moins forte suffit alors à les activer.7
Sensibilisation centraleCertaines voies nerveuses de la moelle épinière et du cerveau peuvent répondre davantage aux signaux qu’elles reçoivent. Cette réponse accrue est appelée sensibilisation centrale.8 L’image d’un volume augmenté aide à comprendre ce changement, sans permettre de le diagnostiquer chez une personne.
Une stimulation peut alors devenir plus douloureuse ou une stimulation habituellement indolore peut faire mal. La douleur demeure réelle, même lorsqu’elle ne reflète pas une nouvelle blessure.
Chez certaines personnes, cette réponse accrue peut persister après le problème initial. Des mécanismes de sensibilisation centrale sont réversibles.8 Cette capacité de changement permet d’envisager une amélioration, mais elle ne garantit ni la disparition de chaque douleur chronique ni un délai précis de récupération.
Comment reconnaître qu'une douleur risque de devenir chronique?
La peur de bouger, l’évitement croissant des activités et une attention constante portée à la douleur peuvent accompagner un risque de difficultés durables.9 Ces éléments ne prédisent pas à eux seuls l’évolution de votre douleur. Le soutien de l’entourage, les conflits et les difficultés financières peuvent aussi peser sur votre vécu et vos possibilités de soins, comme l’explique cette revue sur les facteurs sociaux et la douleur.
Les facteurs à discuter pendant l’évaluation
Plusieurs éléments peuvent compliquer la vie avec la douleur. Les reconnaître aide à adapter les soins; ils ne signifient pas que vous êtes responsable de la persistance de votre douleur.
Facteurs psychologiques :- Peur du mouvement (« si je bouge, je vais me blesser davantage »);
- Pensées répétées sur le pire scénario, avec le sentiment de ne pas pouvoir faire face, parfois appelées catastrophisation;
- Inquiétudes sur la solidité du corps (« ma colonne est fragile »);
- Stress, anxiété ou dépression qui nécessitent du soutien.
- Évitement prolongé des activités au-delà des restrictions nécessaires à votre état;
- Repos qui se prolonge sans réévaluation des activités permises;
- Alternance entre des périodes d’activité très intense et de longs arrêts imposés par les symptômes.
- Manque de soutien social
- Conflits au travail ou à la maison
- Difficultés financières liées à l'incapacité
Quand faire réévaluer une douleur persistante
Faites réévaluer votre situation si vous remarquez les changements suivants. Les signes médicaux urgents décrits plus bas exigent des soins immédiats ou rapides, sans attendre plusieurs semaines.
- Votre douleur ne montre aucun signe d’amélioration après plusieurs semaines;
- Vous évitez de plus en plus d'activités par peur de la douleur
- Votre humeur se dégrade significativement
- Vous avez des troubles du sommeil persistants
- Vous avez besoin de plus en plus de médicaments sans amélioration. Discutez-en avec votre prescripteur ou votre pharmacien avant d’augmenter les doses.
Peut-on avoir une douleur complexe qui soit aiguë?
Une douleur aiguë peut être complexe dès les premières semaines. Sa durée ne mesure pas tous ses effets. Par exemple, une personne qui a mal depuis deux semaines peut déjà présenter :
- Une détresse émotionnelle importante
- Des comportements d'évitement marqués
- Des croyances négatives ancrées
Dans ces cas, une approche précoce qui prend en compte la douleur, les émotions et les difficultés d’activité aide à définir les besoins de soins. Elle ne garantit pas que la douleur ne deviendra pas chronique.
10 mini-trucs pour comprendre votre douleur
Un conseil par jour pendant 10 jours pour mieux comprendre votre douleur. Environ 2 minutes de lecture.
À l’inverse, une personne peut avoir une douleur depuis six mois et garder ses activités, avec peu de limitations et une qualité de vie préservée. Sa douleur est chronique par sa durée, même si ses effets sur la vie quotidienne restent limités.
Quels soins peuvent aider quand la douleur persiste?
Les soins d’une douleur qui persiste comprennent des activités adaptées, des explications sur la douleur et un soutien du sommeil et du bien-être. Ces actions répondent à vos besoins actuels; elles ne garantissent pas d’éviter toute douleur chronique.
Agir tôt, agir bien
Restez actif de façon adaptéeAdaptez vos mouvements et vos activités à votre problème de santé. Certaines blessures exigent une protection temporaire. Demandez quelles activités vous pouvez poursuivre et comment les reprendre graduellement.
Un essai a comparé trois approches chez 186 employés ayant une douleur récente au bas du dos sans cause précise identifiée. Poursuivre les activités habituelles selon la tolérance donnait une meilleure récupération à trois et douze semaines que deux jours de repos au lit ou le programme précis d’exercices de mobilisation du dos étudié. Les résultats concernaient notamment la douleur, les capacités quotidiennes et les jours d’absence au travail.10 Cette comparaison ne s’applique pas automatiquement à toutes les blessures ni à tous les exercices.
Comprenez votre douleurComprendre les mécanismes de la douleur peut aider à discuter de vos craintes et des activités possibles. Une revue de cinq essais, avec 460 personnes ayant une douleur chronique des muscles ou des articulations, a comparé l’éducation sur la douleur combinée à l’exercice avec l’exercice seul. La combinaison améliorait davantage, à court terme, la douleur, les capacités, la peur du mouvement et les pensées catastrophiques. La certitude des résultats était modérée pour la peur du mouvement, faible pour la douleur et les capacités, et très faible pour les pensées catastrophiques.11 Ces résultats portaient sur une période allant jusqu’à douze semaines et ne démontrent pas une prévention de la douleur chronique après une douleur récente. Pour approfondir ce sujet, consultez notre article sur la compréhension de la douleur chronique.
Gérez les facteurs de stressLes émotions, le sommeil et la douleur peuvent interagir. Dans une petite expérience de 36 adultes en bonne santé, un groupe ayant des courbatures et une nuit sans sommeil devenait plus sensible à la pression que le groupe témoin sans courbatures. Les groupes ne rapportaient toutefois pas de différence claire dans l’intensité ressentie des courbatures.12 Cette expérience ne permet pas d’attribuer toutes les douleurs au manque de sommeil. Une revue sur les douleurs chroniques liées à une atteinte nerveuse décrit aussi l’intérêt d’intégrer le soutien psychologique aux autres soins, selon les besoins.13 Parlez des troubles du sommeil, de l’anxiété ou d’une humeur dépressive avec votre professionnel de la santé.
Consultez au bon momentConsultez si la douleur ne s’améliore pas ou limite vos activités. Un physiothérapeute peut évaluer votre situation, adapter les soins et vous orienter vers un autre professionnel au besoin. Les signes suivants nécessitent une attention médicale particulière.
Les signes qui demandent une attention médicale
Consultez aux urgences immédiatement :- Une faiblesse nouvelle qui progresse rapidement, surtout dans les jambes;
- Avec une douleur au dos, une difficulté nouvelle à uriner, une perte du contrôle de la vessie ou des intestins, ou un engourdissement entre les jambes.
Ces signes peuvent correspondre à une compression grave des nerfs du bas du dos. Une revue sur le syndrome de la queue de cheval souligne l’importance d’une évaluation urgente. N’attendez pas un rendez-vous ordinaire de physiothérapie.
Demandez aussi un avis médical rapide :- Une perte de force qui progresse, même plus lentement;
- Une fièvre inexpliquée avec la douleur, surtout avec un malaise important ou une région rouge, chaude et gonflée;
- Une perte de poids inexpliquée;
- Une douleur nocturne intense qui vous réveille;
- Une douleur nouvelle ou qui change si vous avez déjà eu un cancer.
Ces signes ne permettent pas, à eux seuls, de poser un diagnostic. Un professionnel les interprète avec l’ensemble de votre situation.
Des éléments à décrire pendant votre suivi :- La douleur varie selon vos activités
- Vous avez des moments sans douleur
- La douleur diminue progressivement, même si c'est lent
- Vous pouvez fonctionner malgré l'inconfort
La diminution progressive de la douleur et la reprise des activités peuvent indiquer une évolution favorable. Des moments sans douleur ou des variations selon l’activité sont aussi utiles à décrire. Aucun de ces éléments n’annule un signe médical urgent. Les douleurs des muscles ou des articulations peuvent s’améliorer avec le temps et des soins adaptés, mais leur évolution varie.
Que faut-il retenir?
La douleur chronique dure ou revient depuis plus de trois mois, et elle peut s’améliorer. Sa durée ne décrit pas, à elle seule, sa cause, sa gravité ou ses effets sur votre vie.
- Le seuil de trois mois définit la douleur chronique. Le diagnostic de douleur chronique primaire comprend des critères supplémentaires.
- Une sensibilité accrue du système nerveux peut participer à la douleur persistante. Certaines voies nerveuses répondent alors davantage aux stimulations. Ce mécanisme ne se déduit pas de la durée seule.8
- Le système nerveux conserve une capacité de changement. Cette capacité, appelée neuroplasticité, comprend des changements de la manière dont les cellules nerveuses répondent et communiquent. La réversibilité de certains mécanismes ne garantit pas la disparition de chaque douleur chronique.8
- Les soins tiennent compte de la peur, de l’évitement et du stress. Ces dimensions aident à adapter la prise en charge, sans garantir une prévention de toute douleur chronique.
- Une douleur complexe peut être aiguë. Ses effets sur les émotions et les activités peuvent être importants dès les premières semaines.
Si vous vivez avec une douleur persistante qui affecte votre dos, votre cou, vos épaules ou vos genoux, consultez un professionnel qui pourra évaluer l'ensemble de votre situation et vous guider vers une approche adaptée.
Où trouver plus de ressources sur la douleur?
Les ressources de Physioactif expliquent les mécanismes de la douleur, les stratégies de gestion et les aspects psychologiques de la douleur chronique.
- Comprendre la douleur chronique : Guide complet
- La neuroscience de la douleur
- Stratégies de gestion de la douleur
- La psychologie de la douleur
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Prendre rendez-vousRéférences
Les références s’ouvrent dans un nouvel onglet.
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