
Est-il normal de vouloir un deuxième avis en physiothérapie?
Demander un deuxième avis en physiothérapie est une démarche légitime pour mieux comprendre votre situation et vos choix de soins.
Vous suivez des traitements de physiothérapie depuis quelques semaines, mais vous ne voyez pas d'amélioration significative. Peut-être que les exercices vous semblent inadaptés, ou que les explications données ne correspondent pas à ce que vous ressentez. Vous vous demandez s'il serait approprié de consulter un autre physiothérapeute.
Vous avez le droit de consulter un autre physiothérapeute, même si vous appréciez votre thérapeute actuel. Le Code de déontologie, à l’article 21, protège ce droit et demande au professionnel de faciliter cette consultation.
Un deuxième regard peut confirmer le plan actuel, préciser ce qui reste incertain ou proposer des ajustements. Cette consultation ne garantit pas une récupération plus rapide.
10 mini-trucs pour comprendre votre douleur
Un conseil par jour pendant 10 jours pour mieux comprendre votre douleur. Environ 2 minutes de lecture.
Cet article explique quand demander un deuxième avis, comment préparer votre dossier et quelles questions poser pour décider de la suite.
Quand chercher un deuxième avis en physiothérapie?
Un deuxième avis peut être utile si vos progrès stagnent, si les explications restent floues ou si vous hésitez entre plusieurs soins. Une aggravation importante demande une réévaluation rapide; une urgence médicale ne doit pas attendre ce rendez-vous.
Absence d’amélioration après plusieurs séances
Un mal de dos récent s’améliore souvent au fil des semaines, mais pas toujours aussi vite qu’on le croit.1 Si la douleur, les mouvements ou vos activités ne progressent pas, discutez d’une réévaluation. Signalez aussi les exercices difficiles à réaliser et les obstacles au suivi. En savoir plus sur l’efficacité de la physiothérapie.
Diagnostic incertain
Un deuxième avis peut réexaminer les explications proposées pour votre douleur. Toutefois, les tests ne permettent pas toujours d’identifier avec certitude le tissu responsable d’un mal de dos. Cette limite ne prouve pas que l’évaluation a été mal faite.2
Certains tests peuvent augmenter ou diminuer la probabilité qu’un disque ou qu’une articulation du bassin soit en cause. Les disques sont des coussins entre les vertèbres, les os empilés de la colonne. La revue citée n’établit toutefois pas clairement que ces renseignements améliorent le choix des traitements. Le physiothérapeute doit expliquer ce qu’il sait et ce qui reste incertain.2
Douleur qui s’aggrave
Si la douleur augmente nettement après les séances et que cette aggravation persiste, contactez rapidement votre thérapeute ou un professionnel de la santé. Un deuxième avis peut compléter cette réévaluation. Il ne remplace pas les soins urgents si de nouveaux signes inquiétants apparaissent.
Traitement non personnalisé
Si votre traitement semble identique pour tous sans tenir compte de votre âge, niveau d'activité ou objectifs spécifiques, une deuxième évaluation pourrait proposer une approche individualisée.
Avant une chirurgie
Avant une chirurgie planifiée, un deuxième avis peut aider à comparer les bénéfices, les risques et les options sans opération. Il ne doit pas retarder une intervention urgente. Dans un essai auprès de 351 personnes de 45 ans ou plus, une déchirure du ménisque, un coussinet du genou, coexistait avec une arthrose légère à modérée, une modification durable de l’articulation pouvant causer douleur et raideur. À six mois, les capacités physiques s’amélioraient dans les deux groupes, sans différence nette entre chirurgie suivie de physiothérapie et physiothérapie seule. Toutefois, 30 % du groupe initialement assigné à la physiothérapie avait été opéré avant ce bilan. Ces résultats ne garantissent pas l’évitement d’une chirurgie.3
L’imagerie médicale produit des images de l’intérieur du corps. L’IRM, ou imagerie par résonance magnétique, utilise un champ magnétique pour produire des images détaillées. Une étude portant sur 555 travailleurs avec un mal de dos récent et un arrêt de travail a comparé une IRM précoce à l’absence d’IRM. Sans raison clinique justifiant cet examen précoce, l’IRM dans les 30 premiers jours était associée à un arrêt de travail plus long et à davantage de coûts médicaux. Cette étude d’observation ne prouve pas que l’IRM cause à elle seule ces différences. Demandez quel renseignement l’examen apporterait à votre traitement.4
Exemples de situations à discuter lors d’une réévaluation :
Une difficulté à lever le bras peut avoir plusieurs explications. La capsulite touche l’enveloppe de l’épaule et limite ses mouvements. Une tendinopathie touche un tendon, le tissu qui relie un muscle à un os. Une bursite est une inflammation d’une petite poche qui facilite le glissement des tissus. L’examen aide à distinguer ces possibilités; l’absence de perte de force ne suffit pas à les départager.
Pour une douleur au genou, les craquements ne désignent pas à eux seuls le tissu en cause. Le physiothérapeute examine notamment le mouvement et la force. Il cherche à distinguer un problème de l’articulation, du cartilage qui recouvre les surfaces osseuses ou du tendon situé sous la rotule, l’os à l’avant du genou.
Une douleur du bas du dos qui descend dans la jambe n’impose pas automatiquement une chirurgie. Une hernie discale correspond à une partie d’un disque qui dépasse de son contour habituel. D’autres problèmes peuvent aussi produire une douleur à distance : un syndrome facettaire concerne les petites articulations à l’arrière de la colonne et peut causer une douleur dans la fesse ou la cuisse. Une sténose foraminale est un rétrécissement du passage d’un nerf à sa sortie de la colonne. Le syndrome du piriforme désigne une irritation ou une compression du nerf sciatique près d’un muscle profond de la fesse. Ces explications ne se confirment pas par la seule présence d’une douleur dans la jambe.
Dans une étude auprès de 283 personnes avec une sciatalgie, une douleur qui descend dans la jambe, et une hernie discale lombaire, les soins comparés étaient la chirurgie ou des soins prolongés sans chirurgie initiale. À un an, 84 % rapportaient une disparition complète ou presque complète des symptômes. La présence d’une hernie sur l’IRM réalisée à ce même bilan ne distinguait pas les personnes améliorées des autres. Ce résultat porte sur des images de suivi, pas sur une prédiction de récupération à partir de la première IRM.5
Comment obtenir un deuxième avis?
Vous pouvez demander un deuxième avis en contactant un physiothérapeute et en précisant le motif de la consultation. En clinique privée au Québec, l’accès au physiothérapeute ne demande pas de prescription médicale; les conditions de remboursement doivent toutefois être vérifiées.
Vérifiez votre couverture : L’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec (OPPQ) explique les règles de consultation au privé et rappelle que certains contrats d’assurance demandent une prescription. Pour une blessure au travail, la CNESST, qui administre l’indemnisation des lésions professionnelles, exige une prescription du professionnel de la santé traitant. Pour un accident de la route, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) précise ses conditions de prescription et de remboursement. Confirmez la couverture d’une deuxième évaluation avant le rendez-vous.
Aucune permission de votre premier thérapeute n’est requise : Vous pouvez consulter un autre physiothérapeute. Demandez une copie de votre dossier pour l’aider à comprendre les soins déjà reçus.
Choisissez une expérience pertinente : Demandez si le physiothérapeute traite régulièrement des problèmes comme le vôtre : difficultés d’équilibre ou étourdissements, blessures sportives, douleurs musculaires ou articulaires.
Soyez transparent: Mentionnez que vous cherchez un deuxième avis lors de la prise de rendez-vous.
Processus détaillé pour obtenir votre dossier:
Adressez une demande écrite de copie de votre dossier au responsable de la protection des renseignements de la clinique. La clinique peut vérifier votre identité. La Loi sur les renseignements de santé et de services sociaux, aux articles 32 à 36 prévoit une réponse avec diligence, au plus tard 30 jours après réception. Ce délai concerne la réponse à la demande; un refus doit être motivé par écrit.
Pour votre propre dossier, la copie des renseignements auxquels vous avez droit est fournie sans frais, comme le précise l’OPPQ depuis 2025. Demandez les notes d’évaluation et de suivi, les tests, les exercices et les échanges pertinents avec les autres professionnels. Si des renseignements ne sont pas communiqués, demandez l’explication écrite et les recours disponibles. Une vérification d’identité ou une demande de précision ne démontre pas un problème dans vos soins.
Que devriez-vous apporter?
Vous pouvez apporter vos rapports médicaux, la liste des traitements et exercices déjà essayés, vos renseignements d’assurance et les activités que vous souhaitez retrouver.
Documents médicaux: Rapports d'imagerie (IRM, radiographies), résultats de tests, notes médicales.
Historique de traitement: Liste des traitements reçus, exercices prescrits, notes sur ce qui a fonctionné ou non.
Renseignements administratifs : Apportez vos renseignements d’assurance privée et votre numéro de dossier CNESST ou SAAQ, s’il y a lieu. Demandez à la clinique quelle pièce d’identité est requise, par exemple la carte de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Cette carte ne rend pas les soins privés automatiquement gratuits.
Objectifs fonctionnels: Notez ce que vous voulez faire à nouveau ("Soulever mon enfant sans douleur", "Retourner à la course").
Quelles questions poser?
Les questions utiles portent sur les explications de votre douleur, les soins proposés, leurs bénéfices et limites, puis les progrès à surveiller.
Sur le diagnostic:
- Quelle est la cause principale de mon problème?
- En quoi diffère-t-il du premier diagnostic?
- Y a-t-il d'autres conditions possibles?
Sur le traitement:
- Quelle approche recommandez-vous et pourquoi?
- Quelles preuves scientifiques la soutiennent?
- Quelle fréquence et durée de traitement?
Sur les attentes:
- Quand verrai-je des améliorations?
- Quels signes indiqueraient que ça ne fonctionne pas?
- À quoi ressemble un bon résultat dans mon cas, et qu'est-ce que je devrais être capable de refaire?
Quelle est l'approche de Physioactif face aux deuxièmes avis?
Physioactif accueille les demandes de deuxième avis et explique son évaluation, y compris lorsqu’elle confirme le plan actuel.
Le but de cette rencontre est de vous aider à comprendre les options et à choisir la suite de vos soins.
Nous encourageons activement les deuxièmes avis
Si vous avez des doutes, chercher un deuxième avis n'est pas un affront, c'est une démarche responsable que nous respectons entièrement.
Notre engagement de transparence
Nous expliquons les observations de l’évaluation, les options proposées et leurs limites. Une confirmation du plan actuel fait aussi partie des résultats possibles.
Évaluation fondée sur les preuves
Nos physiothérapeutes tiennent compte des résultats des recherches, de votre examen et de vos objectifs. Si le plan actuel reste pertinent, nous expliquons les progrès attendus et le moment où le réévaluer.
Orientation vers une autre expertise
Si votre situation demande une compétence absente de notre équipe, nous vous orientons vers un professionnel qui la possède. Cela peut concerner un problème complexe du bassin, de l’équilibre ou des nerfs.
À quoi s'attendre lors d'une consultation de deuxième avis?
La consultation de deuxième avis reprend votre histoire, examine vos mouvements et votre force, puis compare les options de soins avec le plan actuel.
Demandez la durée prévue lors de la réservation. L’évaluation comprend les éléments suivants, selon votre situation :
Histoire de vos symptômes : Début, évolution, gestes qui augmentent ou diminuent la douleur, problèmes de santé et activités que vous souhaitez reprendre.
Révision documentaire: Examen de vos rapports d'imagerie, résultats de tests et notes de traitements antérieurs.
Examen physique : Évaluation de vos mouvements, de votre force et des gestes qui reproduisent les symptômes. Des tests des articulations, des muscles ou des nerfs peuvent compléter l’examen.
Explication des résultats : Ce que l’examen suggère, ce qu’il ne permet pas de conclure, les raisons possibles de la douleur et les différences avec la première évaluation.
Des changements des disques sont visibles à l’imagerie chez des personnes sans douleur. Une revue de 33 études regroupant 3 110 personnes sans symptômes estimait la fréquence de changements liés au vieillissement des disques à 68 % à 40 ans. Elle estimait celle d’un disque bombé, dont le contour déborde, à 40 % à 30 ans. Ces pourcentages proviennent d’un modèle statistique regroupant les études; ils ne prédisent pas votre douleur. Les images doivent être interprétées avec vos symptômes et votre examen.6
Plan de traitement: Recommandation d'approche, fréquence, durée, progression attendue et exercices initiaux.
Ce que le physiothérapeute évaluera spécifiquement:
Le physiothérapeute peut observer comment vous marchez, levez le bras ou réalisez un autre geste difficile. Il examine les mouvements que vous évitez, la distance que vous pouvez parcourir et l’effort toléré. Ces observations complètent les mesures de mouvement et de force.
Le physiothérapeute vous questionne aussi sur le travail, le sommeil et les préoccupations qui compliquent vos activités ou votre suivi. Par exemple, des gestes répétés au travail peuvent rendre un exercice difficile à intégrer dans la journée. Ces renseignements aident à adapter le plan; ils ne signifient pas que votre stress est responsable d’un échec de traitement.
Pour un mal de dos récent, la revue citée trouve de petits bénéfices sur la douleur et les capacités physiques lorsque le conseil est de rester actif plutôt que de rester au lit. Pour la sciatique, une douleur qui descend dans la jambe, elle trouve peu ou pas de différence entre ces conseils. Les activités doivent être ajustées à vos symptômes.7
Le physiothérapeute compare vos progrès, vos objectifs et les résultats connus des soins envisagés pour discuter des prochaines étapes.
Cette consultation ne vous oblige pas à commencer un traitement immédiatement.
10 mini-trucs pour comprendre votre douleur
Un conseil par jour pendant 10 jours pour mieux comprendre votre douleur. Environ 2 minutes de lecture.
Que se passe-t-il si votre premier thérapeute avait raison?
Physioactif explique pourquoi le plan actuel reste pertinent lorsque le deuxième avis le confirme, puis discute avec vous de sa poursuite et des ajustements possibles.
La transparence est au cœur de notre approche.
Confirmation du plan actuel
Le deuxième avis peut confirmer l’approche et proposer seulement quelques ajustements. Nous expliquons alors les raisons de cette conclusion.
Explication des divergences quand elles existent
Si les évaluations diffèrent, nous expliquons les observations qui motivent notre avis. Des renseignements nouveaux, des aspects examinés différemment ou une expérience différente peuvent expliquer le désaccord. Il faut aussi discuter des incertitudes.
Recommandations de modifications ciblées
Si nous identifions des éléments à améliorer, nous vous proposerons des ajustements spécifiques plutôt que de rejeter complètement votre plan actuel.
Retour vers votre premier thérapeute si c'est la meilleure option
Si notre évaluation confirme l'approche actuelle, nous vous encouragerons à poursuivre avec votre thérapeute initial, avec quelques suggestions que vous pourrez lui communiquer.
Coordination entre professionnels
Avec votre autorisation écrite, nous pouvons communiquer directement avec votre physiothérapeute actuel pour partager nos observations et travailler ensemble à optimiser votre plan.
Exemples illustratifs de deuxièmes avis : Les situations suivantes montrent des questions à examiner. Elles ne décrivent pas des dossiers de patients ni des résultats garantis.
Exemple 1 : ajuster un programme
Une personne avec une tendinopathie rotulienne, une douleur du tendon sous la rotule, ne progresse pas après cinq semaines d’exercices. Les exercices excentriques font travailler le muscle pendant qu’il s’allonge sous l’effort. Un deuxième avis peut vérifier la technique, la résistance utilisée et la réaction après les séances. L’ajustement peut porter sur la charge ou la fréquence; une absence de progrès ne signifie pas automatiquement qu’il faut forcer davantage. Les recommandations peuvent être transmises au premier thérapeute.
Exemple 2 : compléter l’évaluation du mouvement
Une personne traitée pour une capsulite d’épaule ne progresse pas avec les étirements et les mouvements guidés par le thérapeute. Un deuxième avis peut examiner le mouvement de l’omoplate, l’os plat derrière l’épaule, et la difficulté à lever le bras. Un mouvement différent de l’omoplate ne prouve pas à lui seul une autre maladie. Le programme peut être adapté aux capacités et aux objectifs de la personne.
Exemple 3 : préciser les progrès attendus
Une personne avec une arthrose du genou reste insatisfaite après trois séances. Le deuxième avis peut réexaminer le plan et convenir de résultats concrets, comme marcher plus longtemps ou monter les escaliers plus facilement. Confirmer un plan n’oblige pas la personne à ignorer l’absence de progrès : une date de réévaluation et les ajustements possibles doivent être discutés.
Quelles sont les questions fréquentes sur les deuxièmes avis?
Les questions les plus courantes portent sur la réaction du premier thérapeute, l'obligation de l'informer, le coût et le délai de consultation, l'arrêt du premier traitement, et ce qu'il faut faire si les deux avis divergent.
Mon premier physiothérapeute sera-t-il offensé?
Votre droit de consulter un autre professionnel ne dépend pas de sa réaction personnelle. Le Code de déontologie lui demande de faciliter cette démarche.
Dois-je en informer mon premier thérapeute?
Vous n’avez pas à obtenir sa permission. Vous pouvez toutefois lui expliquer votre démarche et demander le partage des renseignements utiles à votre deuxième évaluation.
Combien coûte une consultation?
Chaque clinique privée fixe ses tarifs. Demandez le coût prévu de l’évaluation avant de réserver et vérifiez ce que votre assurance rembourse. L’OPPQ ne publie pas d’échelle tarifaire.
Combien de temps attendre avant de consulter?
Le délai raisonnable varie selon votre condition; convenez-en avec votre thérapeute. Si votre douleur s'aggrave, ne tardez pas à consulter. Comprendre quand consulter un professionnel.
Un mal de dos peut parfois demander des soins urgents. Consultez sans tarder si vous avez aussi une sensation inhabituelle de chaud ou de froid, des frissons ou un malaise général, ou si la douleur est très forte et soudaine ou s’aggrave rapidement. Allez à l’urgence si le mal de dos s’accompagne de douleur, picotements, faiblesse ou engourdissement dans les deux jambes; d’une perte de sensibilité des organes génitaux ou de l’anus; de changements urinaires, intestinaux ou sexuels; ou d’une douleur dans la poitrine. Une douleur apparue après un accident grave demande aussi l’urgence. Les changements comprennent une difficulté à uriner, des pertes d’urine ou de selles, une modification des sensations pendant les relations sexuelles ou une difficulté nouvelle d’érection ou d’orgasme. Ne conduisez pas vous-même; appelez le 911 si vous avez besoin d’une ambulance. Ces signes décrits par le NHS, le service public de santé britannique ne doivent pas attendre un deuxième avis en physiothérapie.
Si les deux avis divergent?
Demandez les raisons du désaccord et les conséquences de chaque option. Un troisième avis ou une consultation médicale peut être utile si une question demeure. Des examens supplémentaires ne sont pas automatiques. Vous pouvez aussi convenir d’un plan, d’objectifs mesurables et d’une date de réévaluation.
Un deuxième avis peut-il repérer une condition médicale?
Le physiothérapeute recherche des signes qui peuvent nécessiter une évaluation médicale, parfois urgente. Aucun signe isolé ni deuxième avis ne permet de repérer toutes les maladies graves avec certitude.8
Dois-je arrêter le premier traitement?
Un deuxième avis n’impose pas d’arrêter automatiquement les soins en cours. Discutez des exercices et traitements à poursuivre ou à adapter, puis convenez d’un plan cohérent avec les professionnels concernés. Si un exercice aggrave la douleur, cessez cet exercice et demandez conseil. Une urgence médicale doit être évaluée sans attendre le deuxième avis.
Si le deuxième avis confirme le premier?
Demandez ce qui justifie la poursuite, quels progrès surveiller et quand réévaluer le plan. Une confirmation peut vous aider à décider; elle ne vous oblige pas à accepter un traitement qui ne répond pas à vos besoins.
Comment prendre rendez-vous chez Physioactif pour un deuxième avis?
Vous pouvez prendre rendez-vous pour un deuxième avis en contactant une clinique Physioactif ou en réservant en ligne, puis en précisant le motif de la consultation.
L’équipe vous accueille dans nos cliniques du Grand Montréal.
Notre équipe accompagne des personnes avec des douleurs musculaires ou articulaires, des blessures sportives, des difficultés d’équilibre, une douleur persistante ou des besoins liés à la grossesse et à la période après l’accouchement. Lors de la réservation, demandez un physiothérapeute dont l’expérience correspond à votre besoin. Nous expliquons notre évaluation, y compris lorsqu’elle confirme le plan actuel.
Pour prendre rendez-vous, contactez-nous directement ou réservez en ligne. Nous nous ferons un plaisir de vous accompagner dans votre parcours de rétablissement.
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Prendre rendez-vousRéférences
Les références s’ouvrent dans un nouvel onglet.
- Henschke N, Maher CG, Refshauge KM, Herbert RD, Cumming RG, Bleasel J, et al. Prognosis in patients with recent onset low back pain in Australian primary care: inception cohort study. BMJ. 2008;337(7662):a171. (Retour au passage : 1)
- Hancock MJ, Maher CG, Latimer J, Spindler MF, McAuley JH, Laslett M, et al. Systematic review of tests to identify the disc, SIJ or facet joint as the source of low back pain. Eur Spine J. 2007;16(10):1539-50. (Retour aux passages : 1, 2)
- Katz JN, Brophy RH, Chaisson CE, de Chaves L, Cole BJ, Dahm DL, et al. Surgery versus Physical Therapy for a Meniscal Tear and Osteoarthritis. New England Journal of Medicine. 2013;368(18):1675-1684. (Retour au passage : 1)
- Webster BS, Bauer AZ, Choi Y, Cifuentes M, Pransky GS. Iatrogenic consequences of early magnetic resonance imaging in acute, work-related, disabling low back pain. Spine (Phila Pa 1976). 2013;38(22):1939-46. (Retour au passage : 1)
- el Barzouhi A, Vleggeert-Lankamp CL, Lycklama à Nijeholt GJ, Van der Kallen BF, van den Hout WB, Jacobs WC, et al. Magnetic resonance imaging in follow-up assessment of sciatica. N Engl J Med. 2013;368(11):999-1007. (Retour au passage : 1)
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- Finucane LM, Downie A, Mercer C, Greenhalgh SM, Boissonnault WG, Pool-Goudzwaard AL, et al. International Framework for Red Flags for Potential Serious Spinal Pathologies. J Orthop Sports Phys Ther. 2020;50(7):350-372. (Retour au passage : 1)
- Rubinstein SM, van Middelkoop M, Assendelft WJ, de Boer MR, van Tulder MW. Spinal manipulative therapy for chronic low-back pain. Cochrane Database Syst Rev. 2011;2011(2):CD008112.
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