Anatomie cervicale : Comprendre les structures de votre cou (C1-C7) | Physioactif

Anatomie cervicale : Comprendre les structures de votre cou (C1-C7)

Écrit par:
Ariel Desjardins Charbonneau
Révisé scientifiquement par :
Alexis Gougeon
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La colonne cervicale est la partie supérieure de votre colonne vertébrale. Comprendre cette anatomie aide à mettre en contexte la douleur cervicale, sans attribuer les symptômes à une structure seule.

Votre cou accomplit un exploit remarquable chaque jour. La jonction entre le crâne et les premières vertèbres cervicales contribue à stabiliser la tête tout en permettant de la tourner, de la pencher et de l'incliner. Les ligaments de cette région combinent une grande mobilité, une stabilité importante et la protection des structures nerveuses et vasculaires.1

Qu'est-ce qui rend la colonne cervicale unique par rapport au reste de la colonne?

La colonne cervicale se distingue des autres régions de la colonne par sa mobilité exceptionnelle et ses vertèbres plus petites.

Les vertèbres cervicales sont généralement plus petites que les vertèbres thoraciques et lombaires. Leur forme et leurs caractéristiques varient selon le niveau cervical.

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Les vertèbres cervicales typiques (C3 à C6) partagent des caractéristiques uniques :

Caractéristique Description Fonction
Corps vertébral petit Plus petit que les vertèbres thoraciques et lombaires Soutient la tête et transmet les charges au reste de la colonne
Foramen triangulaire Ouverture triangulaire pour la moelle épinière Espace où passe la moelle épinière
Processus épineux bifide Pointe divisée en deux Points d'attache musculaires
Foramens transversaires Trous dans les processus latéraux Passage habituel des artères vertébrales de C6 à C1

Pour comprendre comment la région cervicale s'intègre dans l'ensemble de la colonne vertébrale, consultez notre guide sur l'anatomie de la colonne vertébrale.

Comment sont organisées les vertèbres cervicales?

Les sept vertèbres cervicales se succèdent de C1, sous le crâne, à C7, au-dessus du thorax. C1 et C2 forment la région cervicale haute et ont des formes distinctes. C3 à C6 sont souvent décrites comme les vertèbres cervicales typiques. C7 présente plutôt des caractéristiques de transition vers la région thoracique.

Qu'est-ce qui rend C1 (l'atlas) si spécial?

L'atlas (C1) est la première vertèbre cervicale. Elle n'a pas de corps vertébral ni de processus épineux comme les autres vertèbres. Elle forme un anneau osseux qui supporte directement le crâne. Son nom vient du titan Atlas de la mythologie grecque, qui portait le monde sur ses épaules.

L'atlas possède une structure unique :

  • Forme en anneau : Contrairement aux autres vertèbres, C1 est essentiellement un anneau d'os
  • Masses latérales : Deux masses osseuses au total, une de chaque côté, qui s'articulent avec le crâne et C2
  • Pas de corps vertébral : C1 n'a pas de corps vertébral comme les vertèbres cervicales typiques
  • Arcs antérieur et postérieur : Relient les masses latérales en un anneau complet

L'articulation atlanto-occipitale (C0-C1) relie la base du crâne à la première vertèbre cervicale et permet surtout de pencher la tête vers l'avant et l'arrière.

Quel est le rôle de C2 (l'axis)?

L'axis (C2) est une vertèbre cervicale qui possède une projection osseuse appelée le dens, ou processus odontoïde.

Le dens est une projection en forme de dent qui s'élève vers le haut derrière l'arc antérieur de C1, dans l'anneau formé par l'atlas.

L’articulation atlanto-axiale relie C1 à C2 et permet une grande partie de la rotation de la tête. Le dens forme le pivot autour duquel l’atlas tourne.

Qu'est-ce qui distingue C7 des autres vertèbres cervicales?

C7, aussi appelée vertèbre proéminente, possède un processus épineux plus long et non bifide que vous pouvez facilement palper à la base de votre cou. Cette vertèbre marque la transition entre la région cervicale et thoracique de la colonne.

Quand vous penchez la tête vers l'avant et touchez la base de votre cou, la bosse osseuse que vous sentez est probablement C7. C'est un point de repère anatomique utile pour les professionnels de la santé.

Comment fonctionnent les disques intervertébraux cervicaux?

Les disques cervicaux répartissent les charges entre les vertèbres tout en permettant les mouvements du cou et en contribuant à sa stabilité. Ils commencent entre C2 et C3; il n’y a pas de disque entre C1 et C2. Ils sont généralement plus épais à l'avant qu'à l'arrière.

La hauteur des disques et des corps vertébraux peut être décrite sur les images. Cette proportion ne permet pas à elle seule de prévoir la mobilité ou les symptômes d'une personne.

Chaque disque cervical est principalement composé de deux parties :2

  • Noyau pulpeux (nucleus pulposus) : Centre riche en eau, de consistance gélatineuse, qui participe à la résistance aux charges.
  • Anneau fibreux (annulus fibrosus) : Les couches externes qui contiennent le noyau et sont riches en collagène, une protéine qui forme des fibres résistantes

Les processus unciformes sont de petites projections osseuses sur les bords latéraux des corps vertébraux cervicaux.

Si vous voulez en savoir plus sur les hernies discales au niveau cervical, consultez notre guide complet sur la hernie discale cervicale.

Quelles sont les articulations importantes de la colonne cervicale?

Les articulations atlanto-occipitale, atlanto-axiale, facettaires et uncovertébrales relient les os du crâne et du cou entre eux. Les articulations facettaires se situent à l'arrière des vertèbres, tandis que les articulations uncovertébrales, aussi appelées articulations de Luschka, se trouvent sur les côtés des corps vertébraux cervicaux.

Comment les articulations facettaires guident-elles les mouvements du cou?

Les surfaces des articulations facettaires glissent l’une contre l’autre à l’arrière des vertèbres. Leur forme, avec les disques et les capsules qui les entourent, guide les déplacements entre les vertèbres et limite leur étendue. L’orientation des facettes varie selon le niveau du cou, mais leur pente seule ne détermine pas les mouvements.3, 4

Ces articulations sont recouvertes de cartilage et entourées d'une capsule articulaire, une enveloppe fibreuse qui entoure l'articulation. L’arthrose cervicale peut notamment toucher les articulations facettaires. Pour cette composante précise, la revue n'a trouvé aucune association positive entre les signes d'arthrose et la douleur cervicale.5

Que sont les articulations uncovertébrales (articulations de Luschka)?

Les articulations uncovertébrales sont propres à la région cervicale. Elles se trouvent entre les processus unciformes, qui s'élèvent des bords latéraux des corps vertébraux C3 à C7, et les vertèbres adjacentes.

L'anatomie des espaces uncovertébraux varie d'une personne à l'autre et selon le niveau cervical.

Comment la moelle épinière et les nerfs traversent-ils la région cervicale?

La moelle épinière traverse le canal formé par les vertèbres, tandis que les nerfs cervicaux sortent de la colonne par des ouvertures sur ses côtés. Ces nerfs cervicaux émergent à différents niveaux de la région cervicale.

Comment les nerfs cervicaux sont-ils numérotés?

Les nerfs cervicaux forment huit paires, numérotées C1 à C8. Les nerfs C1 à C7 sortent au-dessus de la vertèbre du même numéro. C1 passe entre le crâne et l’atlas. Le nerf C8 sort entre C7 et T1, la première vertèbre thoracique. Il existe donc un nerf C8, mais pas de vertèbre C8.6

Quelles zones les racines cervicales C5 à C8 desservent-elles?

Une racine cervicale désigne ici la portion initiale d'un nerf spinal cervical à sa sortie de la moelle épinière. Les symptômes associés à une racine cervicale suivent parfois une répartition approximative. Ces zones se chevauchent et ne suffisent pas à identifier le niveau touché. Dans une étude portant sur des compressions C6 ou C7 confirmées par imagerie par résonance magnétique (IRM), les zones de diminution de sensation se chevauchaient presque complètement, ce qui demande de la prudence à l'examen.7 Les lignes C5 à C8 du tableau qui suit sont des repères approximatifs et chevauchants; aucune zone, aucun muscle ni aucun réflexe ne suffit seul à localiser une racine.8

Le tableau décrit les zones où une racine peut modifier la sensation, la force de certains muscles ou un réflexe. Pour tester un réflexe, le professionnel donne un petit coup avec un marteau sur un tendon et observe la contraction involontaire du muscle. Le réflexe du biceps est testé à l’avant du coude, celui du triceps à l’arrière et celui du brachioradial sur l’avant-bras près du poignet. Ces tests complètent les autres observations.9

Racine nerveuse Repère sensitif approximatif Repère musculaire approximatif Repère réflexe approximatif
C5 Face externe de l’épaule et du bras Deltoïde et biceps : lever le bras et plier le coude Biceps
C6 Avant-bras du côté du pouce, pouce et index Biceps et muscles qui relèvent le poignet Biceps et brachioradial
C7 Région du milieu de l’avant-bras vers le côté du pouce, index et majeur Triceps et muscles qui plient le poignet Triceps
C8 Avant-bras du côté du petit doigt, annulaire et petit doigt Petits muscles de la main et muscles qui plient les doigts Aucun réflexe tendineux courant propre à C8

Dans une cervico-brachialgie ou radiculopathie cervicale, la douleur et d'autres symptômes peuvent irradier dans le bras, mais leur distribution varie et ne suffit pas à localiser une racine.10 Un rétrécissement du canal, comme dans la sténose cervicale, peut lui aussi toucher ces structures nerveuses.

Quels muscles contrôlent les mouvements du cou?

Les fléchisseurs profonds, les sternocléidomastoïdiens, les scalènes et les muscles postérieurs travaillent ensemble pour bouger le cou. Les muscles antérieurs se trouvent à l’avant du cou; les muscles postérieurs sont à l’arrière. Les fléchisseurs aident à pencher le cou ou la tête vers l’avant. Les extenseurs aident à les redresser ou à les pencher vers l’arrière.

Quels sont les muscles antérieurs du cou?

Les muscles antérieurs du cou incluent les fléchisseurs profonds, situés près de l'avant de la colonne cervicale, et des muscles près de la peau, comme le sternocléidomastoïdien.

Fléchisseurs cervicaux profonds :
  • Longus colli, ou long muscle du cou, est un muscle profond situé à l'avant de la colonne cervicale.
  • Longus capitis, ou long muscle de la tête, est un muscle profond qui relie le haut de la colonne cervicale à la base du crâne.
  • Rectus capitis anterior, ou petit droit antérieur de la tête, relie la première vertèbre cervicale à la base du crâne.

Selon l'évaluation, la physiothérapie pour la douleur cervicale peut inclure des exercices adaptés aux symptômes, aux capacités et aux objectifs.

Sternocléidomastoïdien (SCM) :

C'est un muscle visible du cou, formant une bande oblique de chaque côté. Il s'attache au sternum et à la clavicule en bas, et au processus mastoïde en haut, la saillie osseuse du crâne située derrière l’oreille. Le SCM aide à tourner et à incliner la tête. Les deux SCM travaillent aussi ensemble pour la pencher vers l’avant.11 Le SCM peut être contracté lors d'un torticolis, sans que cette contraction en soit nécessairement la cause.12

Muscles scalènes :

Les scalènes antérieur, moyen et postérieur relient les vertèbres cervicales aux deux premières côtes. Ils participent aux mouvements du cou et aident à soulever les côtes pendant une inspiration profonde.

Quels sont les muscles postérieurs du cou?

Les muscles postérieurs du cou sont organisés en couches, de ceux qui sont près de la peau à ceux qui sont près des vertèbres.

Trapèze (partie supérieure) :

Ce grand muscle en forme de losange s'étend de la base du crâne jusqu'au milieu du dos. Sa partie supérieure s'attache notamment à l'os occipital, au ligament nuchal et à la clavicule; elle ne s'attache pas directement aux vertèbres cervicales. Le fait de travailler devant un écran ou de vivre avec une douleur cervicale ne permet pas, à lui seul, d'attribuer les symptômes au trapèze supérieur.

On entend souvent parler de « text neck », l'idée que regarder son téléphone abîme le cou. Pourtant, quand des chercheurs ont photographié la posture du cou d'un grand groupe d'adolescents, elle n'était pas reliée à la douleur ni aux maux de tête.13 Il s'agit d'une étude transversale, qui observe un groupe à un seul moment et ne peut donc pas établir ce qui cause quoi. Elle porte uniquement sur des jeunes de 17 ans et ne permet pas, à elle seule, de conclure pour tous les adultes.

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Muscles sous-occipitaux :

Les muscles sous-occipitaux comprennent :

  • Grand droit postérieur de la tête (rectus capitis posterior major)
  • Petit droit postérieur de la tête (rectus capitis posterior minor)
  • Oblique supérieur de la tête (obliquus capitis superior)
  • Oblique inférieur de la tête (obliquus capitis inferior)

Les muscles sous-occipitaux se situent à la base du crâne. Leur présence dans cette région ne suffit pas à expliquer des céphalées cervicogéniques.

Muscles extenseurs profonds (multifides cervicaux) :

Ces petits muscles relient plusieurs vertèbres cervicales et participent au redressement du cou.

Quels ligaments stabilisent la colonne cervicale?

Les ligaments longitudinaux, jaunes et nuchal, ainsi que les ligaments de la région C1-C2, contribuent à stabiliser la colonne cervicale. Certains sont présents dans plusieurs régions de la colonne; d'autres se trouvent surtout dans la région cervicale haute.

Quels ligaments traversent toute la colonne vertébrale?

Les ligaments longitudinaux antérieur et postérieur suivent une grande partie de la colonne. Les ligaments jaunes relient les lames de vertèbres adjacentes, soit des parties osseuses postérieures de leur arc vertébral; au cou s'ajoute le ligament nuchal.

Ligament longitudinal antérieur :

Le ligament longitudinal antérieur longe l’avant des corps vertébraux jusqu’au sacrum. Il freine les mouvements excessifs vers l’arrière.

Ligament longitudinal postérieur :

Le ligament longitudinal postérieur longe l’arrière des corps vertébraux, à l’intérieur du canal qui contient la moelle épinière. Il contribue au soutien de la colonne quand elle se penche vers l’avant.

Ligament jaune (ligamentum flavum) :

Les ligaments jaunes relient les lames de vertèbres voisines. Leurs fibres élastiques leur permettent de s’étirer puis de reprendre leur forme pendant les mouvements.14

Ligament nuchal :

C'est une extension du ligament supraspineux, propre au cou. Il s'étend de la protubérance occipitale externe jusqu'à C7 et s'attache aux processus épineux cervicaux.

Quels ligaments sont spécifiques à C1-C2?

La jonction entre le crâne, C1 et C2 comprend plusieurs ligaments qui se distinguent de ceux des autres niveaux cervicaux.

Ligament transverse de l'atlas :

Le ligament transverse de l’atlas maintient le dens de C2 contre l’arc avant de C1. Il passe derrière cette projection osseuse et rejoint les côtés de l’atlas.

Membrane tectoriale :

La membrane tectoriale prolonge le ligament longitudinal postérieur vers la face interne de la base du crâne. Elle s’attache au clivus, une surface osseuse située devant la grande ouverture du crâne. Elle contribue à stabiliser la jonction entre le crâne et le haut du cou.15

Ligaments alaires :

Ces deux ligaments courts connectent le dens aux condyles occipitaux, les deux surfaces osseuses arrondies situées à la base du crâne.

Comment les vaisseaux sanguins traversent-ils le cou?

Les artères vertébrales remontent habituellement dans les ouvertures latérales des vertèbres de C6 à C1, puis entrent dans le crâne. Leur trajet anatomique peut varier.16

Le trajet habituel de chaque artère vertébrale comprend les étapes suivantes :

  • L’artère naît d’une artère sous-clavière, près de la base du cou.
  • L’artère entre généralement dans une ouverture latérale de C6, appelée foramen transversaire.
  • L’artère remonte par les ouvertures des vertèbres jusqu’à C1.
  • L’artère contourne l’arrière de l’atlas et entre dans le crâne par sa grande ouverture inférieure, le foramen magnum.
  • Les deux artères vertébrales se rejoignent à l’intérieur du crâne pour former l’artère basilaire.17

Le point de départ et le niveau d’entrée dans les vertèbres peuvent varier. Les côtés droit et gauche ne sont pas toujours identiques. Une variation anatomique n’indique pas automatiquement un problème; une imagerie, lorsqu’elle est indiquée, permet d’examiner ce trajet dans son contexte.16

Qu'est-ce que la lordose cervicale et pourquoi est-elle importante?

La lordose cervicale désigne la courbe naturelle du cou vers l’avant, dont la forme seule ne permet pas d’expliquer une douleur.

Une radiographie de la courbure cervicale doit être interprétée avec les symptômes et l'examen; sa forme ne permet pas, à elle seule, d'expliquer une douleur.

Dans cette étude transversale de 107 personnes de plus de 45 ans, la courbure cervicale ne différait pas significativement entre le groupe avec douleur au cou et le groupe sans douleur.18 Ce résultat ne permet pas de prédire l'évolution d'une personne à partir de sa courbure.

Le professionnel combine donc l’examen et les symptômes avec l’image pour orienter la prise en charge.

Comment la colonne cervicale peut-elle guérir et s'adapter?

Les muscles du cou peuvent gagner en force avec l’exercice, tandis que la récupération après une blessure varie selon la structure touchée et la situation clinique. Dans un essai chez des femmes ayant une douleur cervicale persistante, des exercices de renforcement ont amélioré la force du cou après un an.19 Ce résultat montre une capacité d’adaptation musculaire; il ne garantit pas la même évolution après chaque blessure.

Une étude a suivi un groupe de personnes après une collision. La douleur cervicale persistante était davantage associée à la détresse psychologique, à la santé avant l’accident, aux symptômes du coup de fouet cervical et aux limitations d’activités initiales qu’à la plupart des caractéristiques de la collision.20

L’évolution des symptômes et des capacités varie selon le diagnostic et la personne. La physiothérapie peut proposer un plan adapté aux symptômes, aux capacités et aux objectifs. Notre page sur l’entorse cervicale explique ce qui peut être observé après un accident.

Si vous ressentez une douleur cervicale persistante ou des symptômes comme des engourdissements ou faiblesses dans les bras, une évaluation par un physiothérapeute peut examiner les causes possibles, vérifier les signes qui demandent une orientation médicale et adapter les options à vos symptômes et à vos objectifs. Consultez notre page sur les douleurs cervicales pour prendre rendez-vous.

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Références

Les références s’ouvrent dans un nouvel onglet.

  1. Fiester P, Rao D, Soule E, Orallo P, Rahmathulla G. Anatomic, functional, and radiographic review of the ligaments of the craniocervical junction. Journal of Craniovertebral Junction and Spine. 2021;12(1):4-9. (Retour au passage : 1)
  2. Margetis K, Dowling TJ. Cervical Degenerative Disc Disease. StatPearls. 2025. (Retour au passage : 1)
  3. Jaumard NV, Welch WC, Winkelstein BA. Spinal facet joint biomechanics and mechanotransduction in normal, injury and degenerative conditions. J Biomech Eng. 2011;133(7):071010. (Retour au passage : 1)
  4. Nowitzke A, Westaway M, Bogduk N. Cervical zygapophyseal joints: geometrical parameters and relationship to cervical kinematics. Clin Biomech (Bristol). 1994;9(6):342-8. (Retour au passage : 1)
  5. Bogduk N, MacVicar J. Osteoarthritis of zygapophysial joints as a cause of back pain and neck pain: a scoping review. Pain Med. 2024;25(9):541-552. (Retour au passage : 1)
  6. 13.4 The Peripheral Nervous System - Anatomy and Physiology 2e | OpenStax. (Retour au passage : 1)
  7. Rainville J, Laxer E, Keel J, Pena E, Kim D, Milam RA, et al. Exploration of sensory impairments associated with C6 and C7 radiculopathies. Spine J. 2016;16(1):49-54. (Retour au passage : 1)
  8. Hong CG, Nam WD. Reliability and Diagnostic Accuracy of Standard Dermatomes and Myotomes for Determining the Pathologic Level in Surgically Verified Patients With Cervical Radiculopathy. Neurospine. 2022;19(4):1006-1012. (Retour au passage : 1)
  9. Walker HK. Deep Tendon Reflexes. In: Clinical Methods: The History, Physical, and Laboratory Examinations. 3rd. Boston: Butterworths; 1990. (Retour au passage : 1)
  10. Marco B, Evans D, Symonds N, Peolsson A, Coppieters MW, Jull G, et al. Determining the level of cervical radiculopathy: Agreement between visual inspection of pain drawings and magnetic resonance imaging. Pain Practice. 2022;23(1):32-40. (Retour au passage : 1)
  11. 11.3 Axial Muscles of the Head, Neck, and Back - Anatomy and Physiology 2e | OpenStax. (Retour au passage : 1)
  12. Velickovic M, Benabou R, Brin MF. Cervical Dystonia. Drugs. 2001;61(13):1921-1943. (Retour au passage : 1)
  13. Richards KV, Beales DJ, Smith AJ, O'Sullivan PB, Straker LM. Neck Posture Clusters and Their Association With Biopsychosocial Factors and Neck Pain in Australian Adolescents. Phys Ther. 2016;96(10):1576-1587. (Retour au passage : 1)
  14. 7.3 The Vertebral Column - Anatomy and Physiology 2e | OpenStax. (Retour au passage : 1)
  15. Lee SH, Cho TH, Kwon HJ, Hong JE, Lee YH, Yang HM. An anatomical and radiological study of the tectorial membrane and its clinical implications. Sci Rep. 2022;12(1):21480. (Retour au passage : 1)
  16. Tudose RC, Rusu MC, Hostiuc S. The Vertebral Artery: A Systematic Review and a Meta-Analysis of the Current Literature. Diagnostics. 2023;13(12):2036. (Retour aux passages : 1, 2)
  17. Sikka A, Jain A. Bilateral variation in the origin and course of the vertebral artery. Anat Res Int. 2012;2012:580765. (Retour au passage : 1)
  18. Grob D, Frauenfelder H, Mannion AF. The association between cervical spine curvature and neck pain. Eur Spine J. 2007;16(5):669-78. (Retour au passage : 1)
  19. Ylinen J, Takala EP, Nykänen M, Häkkinen A, Mälkiä E, Pohjolainen T, et al. Active neck muscle training in the treatment of chronic neck pain in women: a randomized controlled trial. JAMA. 2003;289(19):2509-16. (Retour au passage : 1)
  20. Atherton K, Wiles NJ, Lecky FE, Hawes SJ, Silman AJ, Macfarlane GJ, et al. Predictors of persistent neck pain after whiplash injury. Emerg Med J. 2006;23(3):195-201. (Retour au passage : 1)

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