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Maladie de Osgood-Schlatter

C’est une irritation ou une inflammation de l’attache du tendon de la rotule sur la tubérosité tibiale. Cette irritation amène à développer une petite bosse osseuse sensible au niveau de cette tubérosité tibiale.

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Maladie de Osgood-Schlatter

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Maladie d'Osgood-Schlatter : comprendre et traiter le genou du jeune sportif

Voir votre adolescent souffrir du genou et devoir limiter le sport qu'il aime peut être inquiétant. Entre 10 % et 20 % des adolescents sportifs développent la maladie d'Osgood-Schlatter pendant leur croissance. Si votre enfant en fait partie, sachez que vous n'êtes pas seul.

Voici la bonne nouvelle : cette condition n'est pas grave. Dans la grande majorité des cas, elle se résout complètement et naturellement lorsque la croissance se termine. Votre jeune athlète n'est pas brisé. Ses genoux sont plus résistants que vous ne le pensez.

La physiothérapie représente l'intervention de première ligne pour gérer ces douleurs et permettre un retour au sport sécuritaire. Pour comprendre comment cette discipline peut aider, consultez notre guide complet sur la physiothérapie et ses approches thérapeutiques.

Qu'est-ce que la maladie d'Osgood-Schlatter?

La maladie d'Osgood-Schlatter est une irritation de la tubérosité tibiale pendant la croissance osseuse rapide chez les adolescents sportifs. Ce n'est pas une vraie maladie, mais une réaction normale de surcharge. Elle se résout naturellement à la fin de la croissance dans plus de 90 % des cas.

Une précision importante : le terme « maladie » peut sembler effrayant, mais il décrit simplement un inconfort temporaire lié au développement du squelette. La tubérosité tibiale est cette petite bosse osseuse située sur le tibia, juste sous le genou. Pendant la croissance, cette zone reste plus fragile et sensible aux stress répétitifs.

Caractéristique Détails
Âge typique 10-15 ans (garçons 12-14 ans, filles 10-12 ans)
Localisation Tubérosité tibiale (bosse sous le genou)
Sports à risque Soccer, basketball, volleyball, gymnastique, course
Apparence Bosse visible et palpable sous la rotule
Pronostic Résolution complète dans 90 %+ des cas

Cette condition survient pendant la puberté, au moment de la poussée de croissance maximale. Les jeunes pratiquant des sports avec sauts répétitifs présentent un risque accru. Le basketball, le volleyball, la gymnastique et le soccer font partie des activités les plus souvent associées à cette condition, car elles sollicitent intensément le mécanisme d'extension du genou.

La fréquence de cette condition varie selon le sexe et le niveau d'activité physique. Les garçons sont plus souvent touchés que les filles, principalement parce que leur poussée de croissance survient plus tard et coïncide souvent avec une intensification de leur pratique sportive.

Quels symptômes reconnaître chez votre adolescent?

Les symptômes incluent une douleur localisée sous la rotule, aggravée par les sports et les sauts. Une bosse visible et sensible apparaît à cet endroit. La douleur touche un genou dans 60 % des cas ou les deux genoux dans 40 % des cas. Elle s'améliore toujours au repos.

Symptôme Caractéristiques
Localisation 2-4 cm sous la pointe de la rotule
Apparence Bosse visible, parfois gonflée
Aggravation Sauts, course, escaliers, agenouillement
Soulagement Repos, glace
Pattern quotidien Absente au réveil, augmente avec activité

Si vous demandez à votre jeune de pointer où ça fait mal, il placera un doigt directement sur la tubérosité tibiale. Vous pouvez sentir une petite bosse osseuse qui est souvent enflée et douloureuse au toucher.

Les activités aggravantes sont prévisibles : sauter, courir (surtout accélérer ou freiner), monter les marches, s'accroupir. S'agenouiller directement sur le plancher est particulièrement inconfortable, car la pression s'applique directement sur la zone irritée.

Le gonflement varie d'un jeune à l'autre. Il peut être légèrement chaud au toucher après le sport. Il ne devrait jamais être rouge ou très chaud, ce qui suggérerait une infection.

L'évolution quotidienne de la douleur suit un pattern caractéristique. Le matin au réveil, votre jeune ne ressent généralement aucune douleur. Au fil de la journée, particulièrement après les cours d'éducation physique ou l'entraînement sportif, l'inconfort augmente progressivement. Cette variation selon l'activité est rassurante, car elle confirme la nature mécanique de la condition.

Ce qui n'est PAS Osgood-Schlatter : blocage du genou, instabilité, gonflement important de toute l'articulation. Si ces symptômes apparaissent, une autre condition pourrait être présente.

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Pourquoi cette condition survient-elle pendant la croissance?

La condition résulte d'un décalage entre la croissance osseuse rapide et l'adaptation musculo-tendineuse pendant la puberté. La traction répétitive du tendon rotulien sur la plaque de croissance crée une irritation et de la douleur. Ce n'est pas une blessure, mais une réaction normale d'un os en croissance.

Message important : Votre jeune n'a rien fait de mal. Vous n'auriez rien pu prévenir. Ses genoux ne sont pas défectueux. C'est simplement le résultat d'un décalage temporaire entre la croissance osseuse rapide et l'adaptation des tissus environnants.

Pendant la puberté, les os longs grandissent à partir de plaques de croissance situées près des extrémités. Ces plaques sont des zones de cartilage qui se transforment progressivement en os solide. La plaque de la tubérosité tibiale apparaît vers 11 ans et fusionne complètement vers 14 à 18 ans.

Le muscle quadriceps (à l'avant de la cuisse) tire constamment sur le tendon rotulien. Ce tendon s'attache à la tubérosité tibiale, cette zone de croissance fragile. Quand un jeune fait beaucoup de sport avec sauts et accélérations, cette traction répétitive irrite la zone de croissance.

Le processus biomécanique est simple à comprendre. Chaque fois que votre jeune saute et atterrit, chaque fois qu'il court et freine brusquement, chaque fois qu'il monte des escaliers, le muscle quadriceps se contracte puissamment. Cette contraction génère une force de traction sur le tendon rotulien, qui tire à son tour sur la tubérosité tibiale. Chez l'adulte, cet os est mature et solide. Chez l'adolescent en croissance, cette zone reste vulnérable.

Plusieurs facteurs contributifs augmentent le risque :

  • Croissance osseuse plus rapide que l'adaptation musculaire
  • Raideur du quadriceps ou des ischio-jambiers
  • Intensité d'entraînement élevée
  • Pratique de plusieurs sports en même temps
  • Techniques sportives sollicitant fortement le mécanisme d'extension

La raideur musculaire joue un rôle particulièrement important. Si les muscles de la cuisse (quadriceps et ischio-jambiers) sont raides, ils exercent une tension constante accrue sur leurs points d'attache. Cette tension excessive augmente le stress mécanique sur la tubérosité tibiale.

Comment diagnostique-t-on cette condition?

Le diagnostic repose sur l'examen clinique avec quatre éléments clés : âge approprié (10-15 ans), douleur localisée à la tubérosité tibiale, bosse palpable et douloureuse, aggravation avec activités sportives. Les radiographies sont rarement nécessaires. Aucun test sanguin n'est requis.

Un physiothérapeute ou médecin expérimenté peut généralement diagnostiquer la maladie d'Osgood-Schlatter en quelques minutes. L'examen commence par des questions simples sur l'âge, le niveau d'activité sportive et la localisation exacte de la douleur.

L'examen physique confirme rapidement le diagnostic. Le professionnel palpe la tubérosité tibiale pour identifier où se situe la douleur maximale. Cette palpation reproduit précisément la douleur ressentie. La sensibilité est localisée à un point très précis, pas diffuse sur tout le genou.

Le professionnel peut également effectuer des tests fonctionnels simples. Par exemple, demander au jeune de s'accroupir ou de sauter sur place. Ces mouvements reproduisent typiquement la douleur, ce qui renforce la certitude diagnostique.

Imagerie : Les radiographies ne sont généralement pas nécessaires. Si prescrites, elles peuvent montrer une tubérosité fragmentée ou irrégulière, ce qui confirme le diagnostic mais n'influence pas le traitement. Aucun test sanguin n'est nécessaire, car c'est un problème mécanique local.

Dans certains cas où le diagnostic reste incertain ou lorsque les symptômes ne correspondent pas exactement au tableau clinique typique, une imagerie peut être demandée pour éliminer d'autres conditions. Mais pour la grande majorité des jeunes, l'examen clinique suffit amplement.

Comment la physiothérapie aide-t-elle votre adolescent?

La physiothérapie aide par l'éducation, la gestion des charges d'entraînement, les étirements du quadriceps et des ischio-jambiers, et le renforcement progressif. Elle permet à la majorité des jeunes de continuer leurs activités sportives avec des modifications appropriées pendant la guérison naturelle.

Intervention Objectif Application
Éducation Réduire l'anxiété Comprendre la nature bénigne
Gestion des charges Contrôler les symptômes Réduire 30-50 % sauts/courses
Étirements Diminuer la tension Quadriceps et ischio-jambiers, 30-60 sec/jour
Renforcement excentrique Améliorer tolérance Exercices progressifs supervisés
Contrôle inflammation Soulager la douleur Glace 15-20 min après sport

Le rôle du physiothérapeute commence par l'éducation. Comprendre la nature bénigne et auto-résolutive de cette condition réduit considérablement l'anxiété, tant pour vous que pour votre jeune athlète. Cette étape éducative est souvent sous-estimée, mais elle constitue le fondement d'une gestion réussie.

La gestion de la charge représente l'intervention la plus importante. Le physiothérapeute aide à identifier quelles activités aggravent les symptômes. Puis il collabore avec le jeune, vous et parfois l'entraîneur pour modifier temporairement le volume ou l'intensité. Souvent, réduire de 30 à 50 % le volume de sauts et de courses permet aux symptômes de s'améliorer tout en maintenant la participation sportive.

Cette approche de gestion de charge ne signifie pas nécessairement arrêter le sport complètement. Il s'agit plutôt d'ajuster intelligemment certains paramètres : réduire le nombre de répétitions d'un exercice spécifique, alterner les jours d'entraînement intensif avec des jours plus légers, ou modifier certains mouvements pour diminuer le stress sur le genou.

Les exercices d'étirement constituent la deuxième composante clé. Des étirements réguliers et doux du quadriceps et des ischio-jambiers réduisent la tension sur la tubérosité tibiale. Ces étirements doivent être tenus 30 à 60 secondes et répétés quotidiennement.

Le renforcement excentrique progressif peut également être intégré une fois que les symptômes aigus se sont calmés. Ces exercices renforcent le tendon et améliorent sa capacité à tolérer les charges sportives. Ils doivent être introduits graduellement et supervisés par le physiothérapeute.

L'application de glace enveloppée dans un linge pendant 15 à 20 minutes après les activités sportives réduit l'inflammation locale. Ne posez jamais la glace directement sur la peau.

Si la douleur au genou de votre jeune affecte sa participation sportive, nos physiothérapeutes spécialisés peuvent évaluer sa condition et établir un plan personnalisé. Découvrez nos services de physiothérapie pour la douleur au genou.

Votre enfant peut-il continuer le sport?

La plupart des jeunes peuvent continuer le sport avec des modifications appropriées. Réduire de 30 à 50 % le volume de sauts et de courses permet souvent de contrôler les symptômes. L'arrêt complet est rarement nécessaire. La participation maintient la condition physique et la connexion sociale avec l'équipe.

La stratégie ne consiste pas à tout arrêter, mais à ajuster de façon intelligente. Votre jeune peut généralement continuer à participer aux entraînements et aux matchs en modifiant certains aspects. Par exemple, réduire le nombre de sauts pendant l'échauffement ou limiter les sprints répétitifs.

Critères de participation : Si la douleur reste tolérable pendant et après l'activité, le jeune peut continuer. Si la douleur devient sévère ou persiste longtemps après l'effort, une réduction supplémentaire s'impose.

Un guide pratique pour évaluer la tolérance : la douleur ne devrait pas dépasser 3 ou 4 sur une échelle de 10 pendant l'activité. Elle ne devrait pas augmenter de façon cumulative d'une séance à l'autre. Si votre jeune se réveille le lendemain avec plus de douleur qu'avant l'entraînement, c'est un signal que le volume était trop élevé.

La communication avec l'entraîneur est importante. Expliquez la condition et les modifications recommandées. La plupart des entraîneurs comprennent et peuvent adapter les exercices pour votre jeune tout en le gardant intégré à l'équipe.

Certains jeunes bénéficient d'utiliser un bandage ou une genouillère avec coussinet protecteur pendant le sport. Cette protection réduit l'inconfort lors des contacts directs ou des chutes sur les genoux.

Combien de temps dure cette condition?

La condition dure typiquement 12 à 24 mois jusqu'à la fermeture de la plaque de croissance (14-18 ans). Les symptômes fluctuent selon l'activité. Une fois la croissance terminée, la douleur disparaît complètement dans 90 % des cas sans séquelles fonctionnelles.

Phase Durée Caractéristiques
Début Semaines Douleur intermittente, légère
Progression 1-3 mois Intensification si activité maintenue
Stabilisation 12-18 mois Douleur présente mais tolérable
Résolution Variable Diminution progressive avec maturation

La durée varie selon le stade de maturation squelettique au moment où les symptômes débutent. Un jeune qui développe la condition à 12 ans peut vivre avec pendant 3 à 5 ans. Un autre qui la développe à 14 ans peut voir sa condition se résoudre en 12 à 18 mois.

Le pronostic à long terme est excellent. Les adultes qui ont eu la maladie d'Osgood-Schlatter ne présentent aucun taux accru d'arthrose du genou ni de limitation fonctionnelle. Beaucoup gardent une bosse osseuse proéminente à la tubérosité tibiale, mais elle est complètement indolore.

Cette bosse persistante est simplement le résultat d'une ossification supplémentaire qui s'est produite pendant la période de croissance. Elle n'a aucune conséquence fonctionnelle et ne limite pas les activités physiques à l'âge adulte.

Rappel important : « Durer 12 à 24 mois » ne signifie pas être incapable de faire du sport pendant cette période. Avec une gestion appropriée, la plupart des jeunes peuvent continuer à participer.

Quand consulter un spécialiste?

Consultez si la douleur persiste au repos, dure plus de 6 mois malgré la physiothérapie, ou si un gonflement important de l'articulation apparaît. Consultez aussi si le genou se bloque ou cède. Ces situations rares nécessitent une investigation approfondie pour éliminer d'autres conditions.

Signal d'alarme Signification possible Action
Douleur nocturne constante Autre pathologie possible Consultation médicale rapide
Pas d'amélioration après 4-6 mois Diagnostic à reconsidérer Réévaluation complète
Gonflement global du genou Infection ou inflammation Évaluation urgente
Blocage ou instabilité Lésion intra-articulaire Consultation orthopédique
Faiblesse progressive Problème neurologique Investigation approfondie

La majorité des cas peuvent être gérés efficacement par un physiothérapeute sans consultation médicale spécialisée. Cependant, une douleur au repos qui ne diminue pas devrait alerter. La maladie d'Osgood-Schlatter typique s'améliore nettement au repos.

Si votre jeune se plaint de douleur la nuit au lit, alors qu'il ne bouge pas et ne sollicite pas son genou, cela sort du pattern habituel. Cette douleur nocturne mérite une évaluation plus poussée pour s'assurer qu'aucune autre condition n'est présente.

Dans les situations rares où la douleur persiste après la fermeture de la plaque de croissance, une consultation orthopédique peut mener à une considération chirurgicale. L'intervention consiste généralement à retirer un petit fragment osseux qui ne s'est pas fusionné correctement. Les résultats sont généralement excellents, mais seule une petite minorité nécessitera cette intervention.

Accompagner votre jeune athlète

La maladie d'Osgood-Schlatter est une condition temporaire avec un pronostic excellent. Votre rôle de parent est d'offrir un soutien émotionnel et de la patience pendant cette phase de croissance. Rappelez à votre jeune qu'il n'a rien fait de mal et que ses genoux guériront naturellement.

La dimension psychologique ne doit pas être négligée. Pour un adolescent passionné de sport, devoir réduire son entraînement peut être frustrant. Il peut craindre de perdre sa place dans l'équipe, de décevoir ses coéquipiers ou son entraîneur, ou de voir ses performances diminuer. Votre compréhension et votre soutien font toute la différence.

Aidez votre jeune à maintenir une perspective réaliste. Cette réduction d'activité est temporaire et stratégique. Elle ne signifie pas la fin de sa carrière sportive, mais plutôt une adaptation intelligente pour protéger sa santé à long terme.

Avec les bonnes modifications et un suivi en physiothérapie, la grande majorité des adolescents traversent cette période tout en maintenant leur participation sportive et leur développement athlétique. La clé réside dans la patience, la communication et l'adhésion aux recommandations thérapeutiques.

N'hésitez pas à poser des questions à votre physiothérapeute. Comprenez bien les signes qui indiquent que votre jeune peut continuer et ceux qui suggèrent de ralentir davantage. Plus vous serez informé, plus vous pourrez accompagner efficacement votre adolescent pendant cette période de croissance.

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