Maladie de Osgood-Schlatter
C’est une irritation ou une inflammation de l’attache du tendon de la rotule sur la tubérosité tibiale. Cette irritation amène à développer une petite bosse osseuse sensible au niveau de cette tubérosité tibiale.

Maladie d'Osgood-Schlatter : comprendre et traiter le genou du jeune sportif
Voir votre adolescent souffrir du genou et devoir limiter le sport qu'il aime peut être inquiétant. La maladie d'Osgood-Schlatter est fréquente chez les adolescents qui font beaucoup de sport pendant leur croissance, plus que chez les jeunes moins actifs. Si votre enfant en fait partie, sachez que vous n'êtes pas seul.
Voici la bonne nouvelle : cette condition n'est pas grave. Dans la grande majorité des cas, elle se résout complètement et naturellement lorsque la croissance se termine. Votre jeune athlète n'est pas brisé. Ses genoux sont plus résistants que vous ne le pensez.
La physiothérapie représente l'intervention de première ligne pour gérer ces douleurs et permettre un retour au sport sécuritaire. Pour comprendre comment cette discipline peut aider, consultez notre guide complet sur la physiothérapie et ses approches thérapeutiques.
Qu'est-ce que la maladie d'Osgood-Schlatter?
La maladie d'Osgood-Schlatter est une irritation de la tubérosité tibiale pendant la croissance osseuse rapide chez les adolescents sportifs. Ce n'est pas une vraie maladie, mais une réaction à la surcharge mécanique. Elle s'améliore généralement avec la fin de la croissance. Une sensibilité ou une douleur résiduelle au genou peut toutefois persister plusieurs années après le diagnostic chez certains jeunes.
Une précision importante : le terme « maladie » peut sembler effrayant, mais il décrit simplement un inconfort temporaire lié au développement du squelette. La tubérosité tibiale est cette petite bosse osseuse située sur le tibia, juste sous le genou. Pendant la croissance, cette zone reste plus fragile et sensible aux stress répétitifs.
| Caractéristique | Détails |
|---|---|
| Âge typique | 10-15 ans (garçons 12-14 ans, filles 10-12 ans) |
| Localisation | Tubérosité tibiale (bosse sous le genou) |
| Sports à risque | Soccer, basketball, volleyball, gymnastique, course |
| Apparence | Bosse visible et palpable sous la rotule |
| Pronostic | Pronostic: l'amélioration est fréquente avec la fin de la croissance, mais une douleur ou une sensibilité résiduelle peut persister plusieurs années après le diagnostic. |
Cette condition survient pendant la puberté, au moment de la poussée de croissance maximale. Les jeunes pratiquant des sports avec sauts répétitifs présentent un risque accru. Le basketball, le volleyball, la gymnastique et le soccer font partie des activités les plus souvent associées à cette condition, car elles sollicitent intensément le mécanisme d'extension du genou.
La fréquence de cette condition varie selon le sexe et le niveau d'activité physique. Les garçons sont plus souvent touchés que les filles, principalement parce que leur poussée de croissance survient plus tard et coïncide souvent avec une intensification de leur pratique sportive.
Quels symptômes reconnaître chez votre adolescent?
Les symptômes incluent une douleur localisée sous la rotule, aggravée par les sports et les sauts. Une bosse visible et sensible apparaît à cet endroit. La douleur touche souvent un seul genou, mais l'autre peut aussi être atteint. Elle s'améliore généralement au repos.
| Symptôme | Caractéristiques |
|---|---|
| Localisation | 2-4 cm sous la pointe de la rotule |
| Apparence | Bosse visible, parfois gonflée |
| Aggravation | Sauts, course, escaliers, agenouillement |
| Soulagement | Repos, glace |
| Patron quotidien | Absente au réveil, augmente avec activité |
Si vous demandez à votre jeune de pointer où ça fait mal, il placera un doigt directement sur la tubérosité tibiale. Vous pouvez sentir une petite bosse osseuse qui est souvent enflée et douloureuse au toucher.
Les activités aggravantes sont prévisibles : sauter, courir (surtout accélérer ou freiner), monter les marches, s'accroupir. S'agenouiller directement sur le plancher est particulièrement inconfortable, car la pression s'applique directement sur la zone irritée.
Le gonflement varie d'un jeune à l'autre. Il peut être légèrement chaud au toucher après le sport. Il ne devrait jamais être rouge ou très chaud, ce qui suggérerait une infection.
L'évolution quotidienne de la douleur suit un patron caractéristique. Le matin au réveil, votre jeune ne ressent généralement aucune douleur. Au fil de la journée, particulièrement après les cours d'éducation physique ou l'entraînement sportif, l'inconfort augmente progressivement. Cette variation selon l'activité est rassurante, car elle confirme la nature mécanique de la condition.
Ce qui n'est PAS Osgood-Schlatter blocage du genou, instabilité, gonflement important de toute l'articulation. Si ces symptômes apparaissent, une autre condition comme une déchirure du ligament croisé antérieur (LCA) pourrait être présente.10 mini-trucs pour comprendre ta douleur
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Pourquoi cette condition survient-elle pendant la croissance?
La condition résulte d'un décalage entre la croissance osseuse rapide et l'adaptation musculo-tendineuse pendant la puberté. La traction répétitive du tendon rotulien sur la plaque de croissance crée une irritation et de la douleur. Ce n'est pas une blessure, mais une réaction normale d'un os en croissance.
Message important Votre jeune n'a rien fait de mal. Vous n'auriez rien pu prévenir. Ses genoux ne sont pas défectueux. C'est simplement le résultat d'un décalage temporaire entre la croissance osseuse rapide et l'adaptation des tissus environnants.Pendant la puberté, les os longs grandissent à partir de plaques de croissance situées près des extrémités. Ces plaques sont des zones de cartilage qui se transforment progressivement en os solide. La plaque de la tubérosité tibiale apparaît vers 11 ans et fusionne complètement vers 14 à 18 ans.
Les apophyses sont les points où un tendon s'attache à un os encore en croissance. Pendant l'adolescence, l'os grandit vite. Ces poussées de croissance rendent les zones de croissance et les apophyses plus vulnérables aux blessures. La maladie d'Osgood-Schlatter touche justement une de ces apophyses, à l'avant du tibia, sous la rotule.
Le muscle quadriceps (à l'avant de la cuisse) tire sur le tendon rotulien lors de la contraction, pendant l'activité. Ce tendon s'attache à la tubérosité tibiale, cette zone de croissance fragile. Quand un jeune fait beaucoup de sport avec sauts et accélérations, cette traction répétitive irrite la zone de croissance.
Le processus biomécanique est simple à comprendre. Chaque fois que votre jeune saute et atterrit, chaque fois qu'il court et freine brusquement, chaque fois qu'il monte des escaliers, le muscle quadriceps se contracte puissamment. Cette contraction génère une force de traction sur le tendon rotulien, qui tire à son tour sur la tubérosité tibiale. Chez l'adulte, cet os est mature et solide. Chez l'adolescent en croissance, cette zone reste vulnérable.
Plusieurs facteurs contributifs augmentent le risque :
- Croissance osseuse plus rapide que l'adaptation musculaire
- Raideur du quadriceps ou des ischio-jambiers
- Intensité d'entraînement élevée
- Pratique de plusieurs sports en même temps
- Techniques sportives sollicitant fortement le mécanisme d'extension
Chez les jeunes sportifs, jouer un seul sport plus de 8 mois par année est associé à plus de blessures de surutilisation. La maladie d'Osgood-Schlatter est justement une blessure de surutilisation du genou en croissance.
La raideur musculaire joue un rôle particulièrement important. Si les muscles de la cuisse (quadriceps et ischio-jambiers) sont raides, ils exercent une tension constante accrue sur leurs points d'attache. Cette tension excessive augmente le stress mécanique sur la tubérosité tibiale.
Chez les jeunes sportifs, s'entraîner plus d'heures par semaine que leur âge en années est associé à plus de blessures de tout type. C'est un repère simple pour doser l'entraînement d'un jeune en croissance.
Comment diagnostique-t-on cette condition?
Le diagnostic repose sur l'examen clinique avec quatre éléments clés : âge approprié (10-15 ans), douleur localisée à la tubérosité tibiale, bosse palpable et douloureuse, aggravation avec activités sportives. Les radiographies sont rarement nécessaires. Aucun test sanguin n'est requis.
Un physiothérapeute ou médecin expérimenté peut généralement diagnostiquer la maladie d'Osgood-Schlatter en quelques minutes. L'examen commence par des questions simples sur l'âge, le niveau d'activité sportive et la localisation exacte de la douleur.
L'examen physique confirme rapidement le diagnostic. Le professionnel palpe la tubérosité tibiale pour identifier où se situe la douleur maximale. Cette palpation reproduit précisément la douleur ressentie. La sensibilité est localisée à un point très précis, pas diffuse sur tout le genou.
Le professionnel peut également effectuer des tests fonctionnels simples. Par exemple, demander au jeune de s'accroupir ou de sauter sur place. Ces mouvements reproduisent typiquement la douleur, ce qui renforce la certitude diagnostique.
Imagerie Aucun test sanguin n'est nécessaire, car c'est un problème mécanique local.Dans certains cas où le diagnostic reste incertain ou lorsque les symptômes ne correspondent pas exactement au tableau clinique typique, une imagerie peut être demandée pour éliminer d'autres conditions. Mais pour la grande majorité des jeunes, l'examen clinique suffit amplement.
Comment la physiothérapie aide-t-elle votre adolescent?
La physiothérapie aide par l'éducation, la gestion des charges d'entraînement, les étirements du quadriceps et des ischio-jambiers, et le renforcement progressif. Elle permet à la majorité des jeunes de continuer leurs activités sportives avec des modifications appropriées pendant la guérison naturelle.
| Intervention | Objectif | Application |
|---|---|---|
| Éducation | Réduire l'anxiété | Comprendre la nature bénigne |
| Gestion des charges | Contrôler les symptômes | Réduire temporairement le volume de sauts et de course, en fonction de la réponse de la douleur, permet souvent aux symptômes de s'améliorer tout en maintenant une activité physique adaptée. Les étirements des quadriceps et des ischio-jambiers peuvent aider à diminuer la tension. |
| Étirements | Diminuer la tension | Quadriceps et ischio-jambiers, 30-60 sec/jour |
| Renforcement excentrique | Améliorer tolérance | Exercices progressifs supervisés |
| Contrôle de la douleur | Soulager la douleur | Glace 15-20 min après sport |
Le rôle du physiothérapeute commence par l'éducation. Comprendre la nature bénigne et auto-résolutive de cette condition réduit considérablement l'anxiété, tant pour vous que pour votre jeune athlète. Cette étape éducative est souvent sous-estimée, mais elle constitue le fondement d'une gestion réussie.
La gestion de la charge représente l'intervention la plus importante. Le physiothérapeute aide à identifier quelles activités aggravent les symptômes. Puis il collabore avec le jeune, vous et parfois l'entraîneur pour modifier temporairement le volume ou l'intensité. Souvent, réduire temporairement le volume de sauts et de course, selon la tolérance à la douleur, permet aux symptômes de s'améliorer tout en maintenant l'activité.
Cette approche de gestion de charge ne signifie pas nécessairement arrêter le sport complètement. Il s'agit plutôt d'ajuster intelligemment certains paramètres : réduire le nombre de répétitions d'un exercice spécifique, alterner les jours d'entraînement intensif avec des jours plus légers, ou modifier certains mouvements pour diminuer le stress sur le genou.
Les exercices d'étirement constituent la deuxième composante clé. Des étirements réguliers et doux du quadriceps et des ischio-jambiers réduisent la tension sur la tubérosité tibiale. Ces étirements doivent être tenus 30 à 60 secondes et répétés quotidiennement.
Le renforcement excentrique progressif peut également être intégré une fois que les symptômes aigus se sont calmés. Ces exercices renforcent le tendon et améliorent sa capacité à tolérer les charges sportives. Ils doivent être introduits graduellement et supervisés par le physiothérapeute.
L'application de glace enveloppée dans un linge pendant 15 à 20 minutes après les activités sportives réduit l'inconfort et la douleur. Ne posez jamais la glace directement sur la peau.
La glace et le repos relatif peuvent soulager la douleur, mais ils ne raccourcissent pas la durée de la condition. Rester confortable au quotidien demeure un but valable.
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Votre enfant peut-il continuer le sport?
La plupart des jeunes peuvent continuer le sport avec des modifications appropriées. Réduire temporairement le volume de sauts et de course, selon la tolérance à la douleur, permet souvent de contrôler les symptômes. L'arrêt complet n'est généralement pas nécessaire. La participation maintient la condition physique et la connexion sociale avec l'équipe.
La stratégie ne consiste pas à tout arrêter, mais à ajuster de façon intelligente. Votre jeune peut généralement continuer à participer aux entraînements et aux matchs en modifiant certains aspects. Par exemple, réduire le nombre de sauts pendant l'échauffement ou limiter les sprints répétitifs.
Critères de participation Si la douleur reste tolérable pendant et après l'activité, le jeune peut continuer. Si la douleur devient sévère ou persiste longtemps après l'effort, une réduction supplémentaire s'impose.Un guide pratique pour évaluer la tolérance : la douleur ne devrait pas dépasser 3 ou 4 sur une échelle de 10 pendant l'activité. Elle ne devrait pas augmenter de façon cumulative d'une séance à l'autre. Si votre jeune se réveille le lendemain avec plus de douleur qu'avant l'entraînement, c'est un signal que le volume était trop élevé.
Rester actif est généralement sécuritaire. Une douleur tolérable pendant l'effort ne veut pas dire que le genou s'abîme. On adapte l'activité selon le confort plutôt que de tout arrêter.
La communication avec l'entraîneur est importante. Expliquez la condition et les modifications recommandées. La plupart des entraîneurs comprennent et peuvent adapter les exercices pour votre jeune tout en le gardant intégré à l'équipe.
Certains jeunes bénéficient d'utiliser un bandage ou une genouillère avec coussinet protecteur pendant le sport. Cette protection réduit l'inconfort lors des contacts directs ou des chutes sur les genoux.
La bosse peut rester sensible longtemps à l'agenouillement ou lors d'un coup direct. Une genouillère de protection peut aider dans les sports de contact.
Combien de temps dure cette condition?
Combien de temps dure cette condition? La durée varie beaucoup d'une personne à l'autre. Chez plusieurs jeunes, les symptômes s'atténuent à mesure que la croissance avance. Une douleur ou une sensibilité au genou peut toutefois persister longtemps après le diagnostic chez certains jeunes. La disparition complète survient généralement une fois la croissance du tibia terminée. Les symptômes fluctuent selon l'activité. Une fois la croissance terminée, la douleur s'atténue souvent. Une douleur ou une sensibilité résiduelle au genou peut toutefois persister à l'âge adulte, notamment à l'agenouillement ou au contact direct.
L'évolution des symptômes ne suit pas un échéancier fixe. La douleur peut être légère et intermittente au départ. Elle peut s'intensifier si l'activité est maintenue sans adaptation. Elle peut ensuite rester présente, à un niveau tolérable, pendant une période variable. Elle s'atténue habituellement de façon progressive, avec la fin de la croissance.
La durée varie selon le stade de maturation squelettique au moment où les symptômes débutent. Un jeune qui développe la condition à 12 ans peut vivre avec pendant 3 à 5 ans. Un autre qui la développe plus tard, à l'adolescence, peut voir sa condition évoluer sur une période différente, généralement jusqu'à la fin de la croissance du tibia.
Le pronostic à long terme est excellent. Les adultes qui ont eu la maladie d'Osgood-Schlatter ne présentent aucun taux accru d'arthrose du genou ni de limitation fonctionnelle importante. Beaucoup gardent une bosse osseuse proéminente à la tubérosité tibiale; la plupart du temps, elle est peu ou pas douloureuse, mais une sensibilité résiduelle à l'agenouillement ou au contact direct persiste souvent.
Cette bosse persistante est simplement le résultat d'une ossification supplémentaire qui s'est produite pendant la période de croissance. Elle n'entraîne généralement pas de conséquence fonctionnelle importante et ne limite pas les activités physiques à l'âge adulte, même si un inconfort ponctuel à l'agenouillement peut demeurer.
La bosse osseuse sous la rotule peut rester en permanence, même après la disparition de la douleur. C'est un changement du relief de l'os, pas un signe que le problème persiste.
Rappel important Rappel important: une évolution qui s'étire sur plusieurs mois, parfois plus longtemps, ne signifie pas être incapable de faire du sport pendant cette période. Avec une gestion appropriée, la plupart des jeunes peuvent continuer à participer.Quand consulter un spécialiste?
Quand consulter un spécialiste? Consultez si la douleur persiste au repos, ne s'améliore pas malgré une prise en charge en physiothérapie bien menée, ou si un gonflement important de l'articulation apparaît. Consultez aussi si le genou se bloque ou cède. Ces situations rares nécessitent une investigation approfondie pour éliminer d'autres conditions.
| Signal d'alarme | Signification possible | Action |
|---|---|---|
| Douleur nocturne constante | Autre pathologie possible | Consultation médicale rapide |
| Pas d'amélioration malgré une prise en charge adéquate: le diagnostic devrait être reconsidéré et une réévaluation complète envisagée. Un gonflement global du genou justifie aussi une réévaluation. | Diagnostic à reconsidérer | Réévaluation complète |
| Gonflement global du genou | Infection ou inflammation | Évaluation urgente |
| Blocage ou instabilité | Lésion intra-articulaire | Consultation orthopédique ou traitement conservateur en physiothérapie selon le diagnostic |
| Faiblesse progressive | Problème neurologique | Investigation approfondie |
La majorité des cas peuvent être gérés efficacement par un physiothérapeute sans consultation médicale spécialisée. Cependant, une douleur au repos qui ne diminue pas devrait alerter. La maladie d'Osgood-Schlatter typique s'améliore nettement au repos.
Si votre jeune se plaint de douleur la nuit au lit, alors qu'il ne bouge pas et ne sollicite pas son genou, cela sort du patron habituel. Cette douleur nocturne mérite une évaluation plus poussée pour s'assurer qu'aucune autre condition n'est présente.
Dans les situations rares où la douleur persiste après la fermeture de la plaque de croissance, une consultation orthopédique peut mener à une considération chirurgicale. L'intervention consiste généralement à retirer un petit fragment osseux qui ne s'est pas fusionné correctement. Les résultats sont généralement excellents, mais seule une petite minorité nécessitera cette intervention.
Accompagner votre jeune athlète
La maladie d'Osgood-Schlatter est une condition temporaire avec un pronostic excellent. Votre rôle de parent est d'offrir un soutien émotionnel et de la patience pendant cette phase de croissance. Rappelez à votre jeune qu'il n'a rien fait de mal et que ses genoux guériront naturellement.
La dimension psychologique ne doit pas être négligée. Pour un adolescent passionné de sport, devoir réduire son entraînement peut être frustrant. Il peut craindre de perdre sa place dans l'équipe, de décevoir ses coéquipiers ou son entraîneur, ou de voir ses performances diminuer. Votre compréhension et votre soutien font toute la différence.
Aidez votre jeune à maintenir une perspective réaliste. Cette réduction d'activité est temporaire et stratégique. Elle ne signifie pas la fin de sa carrière sportive, mais plutôt une adaptation intelligente pour protéger sa santé à long terme.
Avec les bonnes modifications et un suivi en physiothérapie, la grande majorité des adolescents traversent cette période tout en maintenant leur participation sportive et leur développement athlétique. La clé réside dans la patience, la communication et l'adhésion aux recommandations thérapeutiques.
N'hésitez pas à poser des questions à votre physiothérapeute. Comprenez bien les signes qui indiquent que votre jeune peut continuer et ceux qui suggèrent de ralentir davantage. Plus vous serez informé, plus vous pourrez accompagner efficacement votre adolescent pendant cette période de croissance.
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