Physiothérapie pour sténose spinale

Physiothérapie pour sténose spinale : quels traitements et exercices sont efficaces?
La physiothérapie associe des exercices, des techniques manuelles et des conseils pour améliorer la marche et les activités limitées par une sténose lombaire. La sténose est un rétrécissement des passages des nerfs dans le bas du dos. Une revue de 2022 a rassemblé les études sur les traitements sans chirurgie chez les personnes ayant des symptômes aux jambes à la marche. Les meilleures données appuient des programmes combinant thérapie manuelle et exercices, avec ou sans éducation. La thérapie manuelle comprend des mouvements ou des pressions appliqués avec les mains. L’éducation aide à comprendre les symptômes et à adapter les activités. La confiance dans ces résultats est modérée : de nouvelles études pourraient les préciser.1 Le plan tient compte des difficultés que vous voulez résoudre, par exemple marcher jusqu’au magasin ou rester debout pour cuisiner.
Qu'est-ce que la sténose spinale lombaire?
La sténose lombaire est un rétrécissement du canal ou des ouvertures où passent les nerfs dans le bas du dos. Le mot peut décrire l’anatomie visible sur une image, même sans douleur. Lorsqu’on parle d’une sténose qui provoque des symptômes, le rétrécissement doit expliquer les difficultés constatées chez la personne.2 Le diagnostic clinique repose sur les symptômes, l’examen et la marche; une image n’est pas toujours nécessaire d’emblée. L’imagerie peut notamment servir à préparer une chirurgie ou à chercher une atteinte grave, selon les indications décrites par le NHS Dorset, un service public de santé britannique. Une revue des tests montre que les signes pris isolément sont généralement insuffisants pour confirmer ou écarter le diagnostic.3 Un groupe international recommande de combiner l’examen des nerfs, l’observation de la marche et l’imagerie lorsqu’elle est indiquée.4
10 mini-trucs pour comprendre votre douleur
Un conseil par jour pendant 10 jours pour mieux comprendre votre douleur. Environ 2 minutes de lecture.
Les vertèbres sont les os de votre colonne vertébrale. Elles entourent le canal qui protège les structures nerveuses. La moelle épinière est un cordon nerveux qui transmet des messages entre le cerveau et le corps. Dans la partie lombaire du canal, on trouve surtout la queue de cheval, un faisceau de racines nerveuses qui descendent vers le bas du corps.5 Une racine est la portion d’un nerf près de son départ de la colonne. Dans la région lombaire, les racines quittent le canal par les foramens, des ouvertures sur les côtés, entre deux vertèbres.6
À l’avant du canal se trouvent les corps vertébraux, les parties épaisses des vertèbres, et les disques, des coussins entre ces os. À l’arrière, les arcs vertébraux forment une paroi osseuse. Les articulations facettaires sont de petites articulations entre les vertèbres, vers l’arrière. Le ligament jaune est une bande résistante qui relie des parties de ces arcs. Le récessus latéral est le passage où une racine chemine avant son ouverture de sortie. Ses limites comprennent le corps et le disque à l’avant, des structures osseuses et le ligament jaune à l’arrière, et le pédicule sur le côté. Le pédicule est une courte tige osseuse reliant l’avant de la vertèbre à son arc. Le sac dural, une enveloppe des structures nerveuses, se situe du côté du canal central.6
Types de sténose spinale
- Sténose centrale : le canal principal devient plus étroit. Une compression, c’est-à-dire une pression sur les racines, peut toucher plusieurs nerfs et donner des symptômes dans les deux jambes, mais ce tableau n’est pas obligatoire.6
- Sténose foraminale : une ouverture latérale devient plus étroite et peut comprimer la racine qui y sort. Elle peut provoquer des symptômes qui descendent dans une jambe. La douleur liée à une racine nerveuse est appelée douleur radiculaire.7
- Sténose latérale : le récessus latéral se rétrécit et peut comprimer une racine avant qu’elle atteigne son ouverture de sortie.6
Dans l’étude de Framingham, les chercheurs ont analysé les images de 191 personnes. La sténose acquise, qui se développe au cours de la vie, était plus fréquente avec l’âge. Les images provenaient d’une tomodensitométrie, un examen qui utilise des rayons X pour montrer le corps en coupes. Une association avec le mal de dos était aussi observée, sans prouver que chaque rétrécissement causait une douleur.8
Pour en savoir plus sur cette condition, consultez notre page sur la sténose spinale ou centrale.
Le traitement vise d’abord les difficultés réelles : douleur aux jambes, distance de marche ou activités devenues difficiles. La présence d’un rétrécissement sur une image ne suffit pas à décider du traitement.
Quels sont les symptômes de la sténose spinale?
La sténose spinale symptomatique peut provoquer des douleurs aux fesses ou aux jambes, des picotements, un engourdissement, une faiblesse et une marche limitée. Le mal de dos peut aussi être présent. Les symptômes apparaissent souvent en marchant ou en restant debout et diminuent en s’asseyant ou en se penchant vers l’avant.9 Une compression des racines peut perturber la sensibilité ou la force des jambes.10 L’ensemble des symptômes compte davantage qu’un signe isolé.
La claudication neurogène
La claudication neurogène désigne des symptômes aux jambes qui apparaissent ou augmentent à la marche ou debout. Un consensus international, c'est-à-dire un accord obtenu entre spécialistes de plusieurs pays, a classé les éléments cliniques les plus importants. La douleur aux jambes ou aux fesses pendant la marche y figure, avec les troubles de sensibilité ou de force à la marche et la faiblesse des jambes.11 Ils peuvent être associés à une sténose, mais s'interprètent avec l'ensemble de l'examen.
La position assise ou penchée vers l’avant peut soulager les symptômes aux jambes. Ce soulagement fait partie des critères étudiés pour reconnaître la claudication neurogène.12 Il ne suffit pas à poser le diagnostic. Dans une étude de 53 personnes, les symptômes pris seuls distinguaient mal la claudication neurogène de la claudication vasculaire, liée à une circulation sanguine insuffisante dans les jambes. Certaines combinaisons étaient plus utiles.13
Différenciation avec la claudication vasculaire
| Caractéristique | Claudication neurogène | Claudication vasculaire |
|---|---|---|
| Soulagement par repos debout | Rester debout peut maintenir ou déclencher les symptômes; s’asseoir aide souvent davantage. | Cesser l’effort peut soulager, même en restant debout. |
| Soulagement par flexion | Se pencher vers l’avant peut diminuer les symptômes. | La baisse de l’effort compte davantage que la position du dos; la flexion seule est moins souvent utile. |
| Cyclisme | Le vélo en position penchée peut être mieux toléré que la marche. | Les symptômes peuvent persister à vélo; se pencher ne les soulage pas nécessairement. |
Ces différences orientent l’examen; elles ne constituent pas un test à faire seul pour trancher. Une petite étude comparant marche et vélo chez 30 personnes a trouvé que les changements de position ne distinguaient pas assez bien les deux causes. L’étude de Dong et Porter explique cette limite. Une atteinte des nerfs et un problème de circulation peuvent aussi coexister. Le professionnel peut vérifier les pouls aux pieds et, au besoin, demander une comparaison de la pression sanguine à la cheville et au bras.4 Le début et l’évolution des symptômes aident aussi à distinguer une sténose d’une hernie discale.
Quelles sont les causes de la sténose spinale?
La sténose spinale peut résulter de disques qui perdent de la hauteur, d’articulations qui grossissent ou de ligaments qui s’épaississent autour des nerfs. Ces changements deviennent plus fréquents avec l’âge, mais ne donnent pas toujours des symptômes. Certaines personnes ont aussi un canal naturellement plus étroit.10
Changements observés avec l'âge
Plusieurs structures peuvent contribuer au rétrécissement. L’arthrose modifie notamment le cartilage, la couche qui recouvre les surfaces articulaires, ainsi que l’os des articulations. Une hernie discale correspond à une partie d’un disque qui dépasse de son contour habituel. Le ligament jaune peut aussi s’épaissir ou, dans certains cas, s’ossifier, c’est-à-dire former du tissu osseux.14 La fibrose de ce ligament est une accumulation de fibres résistantes qui le rend moins souple; le vieillissement et les efforts subis par le ligament font partie des facteurs étudiés.15
Changements des disques (dégénérescence discale) :- Les disques peuvent perdre de l’eau et devenir moins hauts.
- Un disque qui bombe vers le canal peut prendre plus de place près des nerfs.
- La perte de hauteur peut réduire l’espace dans les ouvertures de sortie des racines.
- Des ostéophytes, de petites excroissances osseuses, peuvent se former autour des articulations.
- Les articulations facettaires peuvent augmenter de volume avec les changements de leur cartilage et de leur os.
- Ces changements peuvent empiéter sur le canal ou sur le passage latéral des racines.
- Le ligament peut devenir plus épais et moins élastique.
- Il peut alors occuper davantage d’espace à l’arrière du canal.
Autres changements associés au rétrécissement
- Spondylolisthésis : une vertèbre glisse par rapport à celle d’en dessous. Ce glissement peut rétrécir le canal ou les ouvertures de sortie des nerfs.16
- Une hernie discale peut occuper une partie de l’espace disponible dans le canal et contribuer à son rétrécissement.14
- Scoliose dégénérative : une courbure latérale du dos apparaît ou évolue avec l’âge. Elle peut accompagner une sténose et une douleur liée aux nerfs des jambes.17
- Un kyste synovial est une petite poche de liquide près d’une articulation. Dans la colonne, ces kystes sont souvent associés aux changements des facettes, des disques ou à un glissement vertébral.18 Ils peuvent accompagner un canal rétréci et, selon leur emplacement, prendre de la place près des nerfs.19
Des études montrent qu'un rétrécissement du canal peut être présent à l'imagerie sans aucun symptôme. Une méta-analyse, c'est-à-dire un calcul qui met en commun les chiffres de plusieurs études, a fait la somme des cas. Chez les personnes sans symptôme, 11 % montraient un rétrécissement à l'imagerie.20 Ce chiffre demeure incertain, parce que les études réunies présentaient souvent un risque élevé de biais, des défauts de méthode qui peuvent fausser le résultat. Dans une étude d'imagerie plus ancienne, on a examiné des personnes sans douleur au dos, sans sciatique, une douleur qui descend dans une jambe, et sans claudication neurogène. Parmi les participants de 60 ans et plus, 21 % avaient une sténose visible.21 L'imagerie seule ne prédit pas les symptômes; son interprétation tient compte de l'histoire, de l'examen et de la fonction. La douleur persistante peut aussi être influencée par le sommeil, le stress et les activités. Consultez notre guide pour comprendre la douleur chronique, celle qui dure plus de trois mois.
Comment la physiothérapie peut-elle traiter la sténose spinale?
La physiothérapie traite les difficultés liées à la sténose par un programme combinant exercices, gestes manuels et conseils pour marcher et bouger plus facilement. Le traitement vise vos symptômes et vos capacités; il ne promet pas de faire disparaître le rétrécissement.
Ce que les études montrent
Une revue de 2024 a réuni treize essais comparant des programmes d’exercices chez 1 440 personnes. Dans ces essais randomisés, les participants étaient répartis au hasard entre les traitements.22 Les chercheurs ont décrit vingt-trois programmes et soixante composantes. Les étirements, le renforcement, le vélo et le soutien pour gérer les craintes ou les activités revenaient plus souvent dans les programmes ayant des résultats favorables. Cela ne prouve pas que chaque composante produit le bénéfice à elle seule. Le petit nombre d’essais et leurs différences limitent ces conclusions.22
Un essai de 104 personnes a comparé un programme complet de six semaines à un programme réalisé de façon autonome. À six mois, le gain moyen de distance de marche était supérieur de 421 mètres dans le groupe complet. L’avantage sur la marche persistait à douze mois.23 Ce résultat appuie ce programme combiné; il ne garantit pas le même gain pour chaque personne. Le physiothérapeute peut utiliser les composantes suivantes selon votre bilan :
- Mouvements du bas du dos vers l’avant : trouver des positions qui soulagent les jambes et permettent de reprendre une activité.
- Renforcement du tronc et des jambes : pratiquer des efforts graduels, par exemple se lever d’une chaise ou tenir le dos pendant un mouvement des bras.
- Mobilisations du dos et des nerfs : essayer des mouvements dosés pour faciliter un geste difficile, puis vérifier leur effet sur la douleur et la marche.
- Soutien dans les activités : répartir l’effort, comprendre les symptômes et reprendre progressivement les tâches qui vous inquiètent.
- Suivi professionnel : vérifier les mouvements, modifier la difficulté des exercices et mesurer les progrès. La revue de 2024 ne permet pas de fixer une fréquence de supervision idéale pour tous.
Les capacités que le traitement vise à améliorer
Le programme cherche à améliorer la marche, la force et les activités malgré les changements du canal. Une position penchée peut temporairement offrir plus d’espace aux nerfs, mais les exercices ne reconstruisent pas les parois du canal. Les progrès se mesurent surtout dans votre quotidien.
- Positions plus confortables : s’appuyer sur un comptoir ou un appui de marche peut aider à interrompre les symptômes avant de repartir.
- Mouvements mieux tolérés : travailler une amplitude confortable, c’est-à-dire jusqu’où vous pouvez bouger sans augmentation importante des symptômes.
- Efforts du quotidien : renforcer progressivement les muscles pour se lever, monter une marche ou porter un objet.
- Progrès mesurables : noter la distance de marche, le nombre de pauses et les activités que vous recommencez.
Dans un essai de 58 personnes, six semaines de thérapie manuelle, d’exercices et de marche sur tapis avec soutien partiel du poids ont donné de meilleurs résultats qu’un programme de flexion et de marche accompagné d’ultrasons simulés. À un an, 62 % du premier groupe, contre 41 % du second, déclaraient une récupération selon le critère de l’étude.24 Le bénéfice concerne cette combinaison; les ultrasons simulés servaient de comparaison et ne sont pas un traitement recommandé ici.
Quels types d'exercices sont efficaces pour la sténose spinale?
Les programmes qui combinent flexion du dos, renforcement, étirements et activité d’endurance peuvent améliorer la marche et les activités chez les personnes ayant une sténose lombaire. Le vélo revient souvent dans les programmes favorables, mais aucun exercice unique n’est établi comme le meilleur pour tous.22 Les exemples suivants servent à choisir des mouvements avec votre physiothérapeute. Ils ne constituent pas une prescription identique pour chaque personne.
Exercices en flexion lombaire
La flexion consiste à arrondir le bas du dos ou à pencher le tronc vers l’avant. Elle peut soulager les jambes et faciliter une reprise de marche. Essayez le mouvement dans une petite amplitude confortable, sans forcer. Notre guide des exercices thérapeutiques explique comment adapter les exercices à vos objectifs.
Exemples d'exercices :- Position du chat : en appui sur les mains et les genoux, arrondir le dos vers le plafond.
- Genou à la poitrine : couché sur le dos, ramener doucement un genou vers la poitrine, puis relâcher. Les deux genoux peuvent être rapprochés si cette variante est confortable.
- Flexion debout : pencher doucement le tronc vers l’avant, les mains sur les cuisses pour garder un appui.
- Appui sur un comptoir : poser les mains ou les avant-bras sur un comptoir stable et laisser le dos se pencher légèrement.
Renforcement du tronc
Muscles abdominaux profonds :- Transverse de l’abdomen : muscle profond qui entoure le ventre. Contracter doucement le bas du ventre tout en continuant à respirer.
- Planche modifiée : prendre appui sur les avant-bras et les genoux, puis soulever légèrement le bassin en gardant le dos dans une position confortable.
- Mouvements alternés couché sur le dos : bouger un bras et la jambe opposée, puis changer de côté, en gardant le dos confortable et stable.
- Redressement contrôlé du bas du dos : revenir doucement d’une position penchée vers une position plus droite, sans forcer vers l’arrière si cela déclenche les symptômes aux jambes.
- À quatre pattes : allonger un bras et la jambe opposée, puis revenir, en limitant la rotation du bassin.
- Pont : couché sur le dos, genoux pliés et pieds appuyés, soulever le bassin avec les muscles des fesses, puis redescendre doucement.
Étirements ciblés
Les étirements peuvent viser les ischio-jambiers, derrière la cuisse, le psoas, à l’avant de la hanche, et les muscles des fesses. Le physiothérapeute choisit les positions selon vos limites et votre équilibre. Par exemple, étirer l’arrière de la cuisse peut se faire assis sur une chaise stable, une jambe allongée devant vous et le pied détendu, en inclinant doucement le tronc depuis les hanches. Un étirement doit rester tolérable; ne cherchez pas à provoquer un engourdissement ou une douleur qui descend davantage dans la jambe.
Activités d’endurance pour le cœur et les poumons
Activités à essayer : le choix dépend de votre confort, de votre équilibre et de vos préférences.- Vélo stationnaire : la position penchée est souvent plus confortable que la marche. Commencer par de courtes périodes et augmenter progressivement peut aider à entretenir l’endurance.
- Marche avec bâtons : les appuis peuvent faciliter la marche. Choisir une distance tolérable et prévoir des pauses assises ou penchées si elles soulagent.
- Natation ou marche dans l’eau : l’eau offre une autre façon de rester actif lorsque la marche au sol est difficile. Choisir les mouvements qui ne déclenchent pas les symptômes.
- Appareil elliptique : cet appareil fait bouger les pieds sur des pédales, comme une marche continue. Un essai court avec un appui stable peut vérifier s’il vous convient; il n’est pas démontré meilleur que les autres options.
Quand ajuster : si une activité augmente nettement les symptômes ou laisse une aggravation durable, réduire sa durée ou sa difficulté et en discuter avec le physiothérapeute. Une faiblesse qui s’aggrave ou un changement du contrôle de l’urine ou des selles demande une évaluation médicale, sans attendre le prochain exercice.
Progression
La progression suivante est un exemple d’organisation, pas un calendrier obligatoire. La revue de 2024 ne détermine pas un dosage idéal pour tous.
- Début : choisir quelques mouvements confortables et une courte durée de marche ou de vélo que vous pouvez répéter.
- Augmentation graduelle : allonger d’abord une activité tolérée, puis vérifier les symptômes pendant et après l’effort.
- Retour aux tâches : ajouter des efforts de force et des activités utiles, comme les escaliers ou une sortie plus longue.
- Maintien : garder une routine d’activité et revoir les exercices si vos capacités ou vos objectifs changent.
Qu'est-ce que la mobilisation vertébrale et nerveuse?
La mobilisation vertébrale fait bouger doucement les articulations du dos avec les mains; la mobilisation nerveuse utilise des mouvements des membres pour faire coulisser les nerfs par rapport aux tissus voisins. Ces techniques manuelles ou exercices sont dosés selon les symptômes et leur effet sur les activités.
Mobilisation articulaire lombaire
Le physiothérapeute applique des mouvements contrôlés sur les articulations lombaires pour :
- Essayer de rendre un mouvement du dos plus confortable.
- Faciliter un exercice difficile à réaliser au départ.
- Vérifier si une position ou un mouvement diminue la douleur aux jambes.
- Préparer la reprise d’une activité, puis mesurer si la marche ou le geste s’améliore réellement.
Le physiothérapeute peut guider de petits mouvements répétés vers l’avant ou dans une autre direction confortable. Vous pouvez lui signaler toute augmentation de la douleur, de l’engourdissement ou de la faiblesse. Le traitement est ajusté selon cette réponse.
Mobilisation nerveuse (glissement neural)
Un glissement nerveux alterne des positions qui déplacent le nerf sans maintenir une forte tension. Dans une expérience sur douze jambes provenant de six corps donnés à la recherche, trente mouvements passifs de cheville ont augmenté l’étalement d’un colorant dans le nerf tibial, un nerf qui passe près de la cheville, par rapport à l’absence de mouvement.25 Ce résultat montre un effet mécanique sur un corps non vivant; il ne mesure pas le soulagement d’une sténose chez une personne.
Techniques :- Mouvement du nerf sciatique couché : couché sur le dos, soutenir une cuisse avec les mains, puis déplier doucement le genou et le replier. Le physiothérapeute choisit la position de départ et la limite du mouvement.
- Glissement assis : en dépliant doucement le genou, pointer le pied et relever le regard; en ramenant le pied au sol, baisser doucement le menton. Le mouvement doit rester lent et indolore, comme dans la fiche du NHS South Tees.
Le glissement diffère d’un étirement maintenu. Le but n’est pas de tirer fort sur le nerf ni de tenir une position douloureuse. Arrêtez le mouvement s’il déclenche ou augmente des symptômes et demandez comment l’adapter.
Bénéfices
- Effet mécanique : l’expérience sur l’étalement du colorant décrit un mécanisme possible; elle ne prouve pas une récupération clinique.25
- Douleur et mouvements : les programmes associant gestes manuels et exercices peuvent améliorer les symptômes et les activités. Le bénéfice des glissements nerveux seuls reste moins bien établi.
- Marche : noter la distance et les pauses permet de voir si l’ensemble du programme vous aide réellement.
- Sensibilité : une aggravation persistante des picotements ou de l’engourdissement demande une réévaluation, plutôt que de forcer l’exercice.
Votre physiothérapeute précise les mouvements à faire chez vous, leur nombre et les signes qui demandent un ajustement. Le nombre de séances dépend de vos besoins et de la possibilité de poursuivre les exercices de façon autonome.
Combien de temps dure le traitement en physiothérapie?
Un premier programme de physiothérapie dure souvent environ six semaines dans les essais sur la sténose lombaire, puis les progrès sont réévalués. Les études de la revue de 2024 utilisaient surtout des programmes de trois à onze semaines. Ces durées décrivent la recherche, pas un délai garanti de récupération.22 Le suivi peut se poursuivre selon la marche, les activités et les symptômes qui restent limitants.
10 mini-trucs pour comprendre votre douleur
Un conseil par jour pendant 10 jours pour mieux comprendre votre douleur. Environ 2 minutes de lecture.
Déroulement du suivi
Le traitement avance par étapes. Au début, on cherche surtout à calmer la douleur. Ensuite, on ajoute des exercices pour retrouver la fonction et l'autonomie, et on réintroduit les activités. Plus tard, on consolide les gains avec un programme d'entretien et un suivi espacé. Le rythme et le nombre de séances varient d'une personne à l'autre.
Fréquence des suivis : ajustée selon l'évolution de la personne et sa réponse au traitement.
Facteurs influençant la durée
Le plan tient compte de la distance que vous pouvez marcher, de vos autres problèmes de santé, de la force des jambes et de vos objectifs. Une personne qui veut faire ses courses et une personne qui souhaite reprendre une longue randonnée peuvent avoir des besoins différents.
Des difficultés à pratiquer les exercices, des symptômes qui changent ou une amélioration insuffisante peuvent mener à modifier le suivi ou à demander un avis médical.
Études
Dans un essai de 68 personnes, un programme de six semaines comparait le vélo à la marche sur tapis avec un soutien partiel du poids du corps. Les deux groupes recevaient aussi des exercices en flexion, de la chaleur et une traction, une technique qui applique une force d’étirement au dos. Les deux groupes ont amélioré leur douleur et leurs activités, sans avantage clair du tapis sur le vélo.
Cette comparaison montre que le vélo constituait une option dans ce programme. Elle ne démontre pas le bénéfice propre de la chaleur ou de la traction. La chaleur peut servir au confort; elle ne répare pas le canal rétréci.
Le résultat à six semaines ne prédit pas à lui seul l’évolution à long terme. Le physiothérapeute vérifie donc les gains, les effets indésirables et les activités reprises avant de modifier le programme.26
Maintien à long terme
Programme à domicile : des exercices ciblés à faire régulièrement.
Un suivi plus espacé peut suffire lorsque vous savez adapter vos exercices et maintenir vos activités. Si la distance de marche baisse ou si de nouveaux symptômes apparaissent, reprenez contact pour réévaluer la situation.
Activité régulière : le choix d'une activité tolérable et sa fréquence sont ajustés avec le physiothérapeute.Quand envisager la chirurgie plutôt que la physiothérapie?
La chirurgie peut être envisagée lorsque la douleur aux jambes et la difficulté à marcher restent importantes malgré un traitement sans opération adapté. Le choix dépend aussi de votre état de santé, des bénéfices attendus, des risques et de vos préférences. Une faiblesse ou une perte de sensibilité qui progresse, ou un changement du contrôle de l’urine ou des selles, demande une évaluation médicale urgente.
Essai de traitement non chirurgical avant d'envisager la chirurgie
En l’absence d’urgence, les soins commencent généralement par un traitement sans chirurgie, dont les exercices et la physiothérapie. Une décompression chirurgicale, une opération qui libère de l’espace autour des nerfs, peut aider certaines personnes dont les symptômes restent très limitants.9 Les comparaisons avec les soins sans chirurgie restent difficiles à interpréter : les programmes varient et plusieurs participants finissent par changer de traitement. La revue Cochrane de 2016 jugeait les données peu certaines. Elle trouvait notamment un avantage de la chirurgie sur un score de limitations à deux ans, mais pas de différence claire à six ou douze mois dans les deux essais regroupés.27
Dans l’essai SPORT, la répartition initiale favorisait la chirurgie pour la douleur à deux ans, sans différence claire pour les limitations ou les capacités physiques. Beaucoup de personnes ont changé de groupe de traitement, ce qui complique la comparaison.28 Dans le suivi du Maine à huit à dix ans, où les traitements n’étaient pas attribués au hasard, les résultats sur la douleur aux jambes et les activités favorisaient les personnes opérées initialement. L’amélioration du mal de dos et la satisfaction étaient plutôt similaires entre les groupes, qui différaient déjà au départ.29 Ces résultats soutiennent une discussion individualisée, sans garantir que l’opération convient à tous.
Une IRM, ou imagerie par résonance magnétique, montre les tissus grâce à un champ magnétique. Elle peut être utile pour préciser le rétrécissement avant une chirurgie. Une étude sur l’IRM précoce après un mal de dos récent lié au travail associait les examens réalisés sans indication à une incapacité plus longue et à des coûts plus élevés. Cette observation ne prouve pas que l’examen causait l’incapacité et ne s’applique pas à toute IRM nécessaire pour une sténose.
Signes qui demandent une évaluation urgente
Une compression importante des racines de la queue de cheval peut perturber les jambes et le contrôle de l’urine ou des selles. Allez à l’urgence immédiatement si un des signes suivants apparaît :
- Une douleur de type sciatique, qui descend dans la jambe, présente des deux côtés.
- Une faiblesse ou un engourdissement dans les deux jambes qui est important ou qui s’aggrave.
- Un engourdissement autour des organes génitaux ou de l’anus, la zone qui serait en contact avec une selle.
- Une difficulté à commencer à uriner, une impossibilité d’uriner ou une perte nouvelle de contrôle de l’urine.
- Une perte de la sensation du besoin d’aller à la selle ou une perte nouvelle de contrôle des selles.
Ces alertes sont décrites dans les consignes urgentes du NHS sur la sciatique. Elles ne doivent pas attendre la fin d’un programme de physiothérapie. Faites-vous accompagner et ne conduisez pas vous-même; appelez le 911 si vous avez besoin d’une ambulance.
Une perte de force ou de sensibilité qui progresse demande aussi une évaluation médicale rapide. Si elle s’installe rapidement ou s’aggrave fortement, obtenez cette évaluation à l’urgence.
- Signalez une diminution de force constatée dans une jambe, même si elle ne touche pas les deux côtés.
- Signalez une zone d’engourdissement qui s’étend ou devient plus marquée.
- N’attendez pas la prochaine séance pour faire évaluer une détérioration rapide.
Situations où une chirurgie planifiée se discute
Limites du traitement sans chirurgie :- Un programme de physiothérapie adapté ne donne pas une amélioration suffisante.
- Les symptômes restent assez importants pour empêcher les activités habituelles.
- La distance de marche reste trop courte pour les déplacements de tous les jours.
Types de chirurgies
- Laminectomie : retirer une partie de la lame, la portion osseuse à l’arrière d’une vertèbre, pour dégager les nerfs.
- Décompression avec fusion : libérer les nerfs et unir des vertèbres pour limiter leur mouvement. Une fusion n’est pas nécessaire dans tous les cas; ses bénéfices et risques dépendent notamment de la stabilité de la colonne.
- Chirurgie avec de petites incisions : réaliser la décompression par des ouvertures plus petites lorsque cette méthode convient. Une petite incision ne garantit pas à elle seule un meilleur résultat.
Récupération post-chirurgicale
Après une décompression lombaire, la marche reprend progressivement avec les consignes de l’équipe. Le NHS décrit souvent un séjour de deux à cinq jours, un retour au travail vers quatre à six semaines selon l’emploi, et jusqu’à douze semaines pour reprendre les activités habituelles. Ces repères ne s’appliquent pas automatiquement à une fusion ou à toute autre opération.
La physiothérapie peut accompagner la reprise de la marche, de la force et des tâches quotidiennes. L’équipe précise les efforts permis, les précautions pour la plaie et les étapes propres à votre opération.
Une amélioration de la douleur aux jambes ne signifie pas toujours une disparition de tous les symptômes. Si une douleur, une faiblesse, un engourdissement ou un trouble de l’urine ou des selles apparaît après l’opération, contactez rapidement l’équipe chirurgicale. Les signes urgents décrits plus haut demandent une évaluation immédiate.
Les risques comprennent notamment une fuite du liquide qui entoure les structures nerveuses, une atteinte d’un nerf, une douleur persistante ou une instabilité de la colonne. Les complications graves sont peu fréquentes, mais doivent faire partie de la décision. La page du NHS sur la décompression lombaire présente ces risques et les suites habituelles.
À quoi s'attendre lors d'une première consultation en physiothérapie?
La première consultation comprend une discussion sur vos symptômes et un examen de vos mouvements, de vos nerfs et de votre marche. Le physiothérapeute vérifie ce qui limite vos activités, cherche les signes nécessitant un avis médical et construit le plan avec vous.
Évaluation initiale
- Entrevue : décrire le début des symptômes, leur effet sur votre quotidien, vos problèmes de santé et vos objectifs.
- Posture et marche : observer vos positions, votre équilibre et les appuis qui vous aident.
- Examen des nerfs : vérifier la force, la sensibilité et les réflexes, des réactions automatiques des muscles à une stimulation.
- Mouvements du dos : observer jusqu’où vous pouvez vous pencher ou vous redresser et ce que cela change dans les jambes.
- Activités : mesurer une distance de marche tolérée et, si pertinent, comparer avec une activité comme le vélo.
Vérifier les autres causes possibles
Le bilan peut aussi chercher un problème de circulation sanguine, une affection de la hanche ou une atteinte d’un nerf plus loin dans la jambe. Une douleur près du piriforme, un muscle profond de la fesse, n’établit pas à elle seule l’origine des symptômes. L’examen peut aussi rechercher une atteinte de la moelle dans le cou si les signes le suggèrent.4
Signes à faire évaluer : un changement du contrôle de l’urine ou des selles, ou une faiblesse qui progresse rapidement, ne doit pas attendre la consultation prévue. Une douleur nocturne intense ou une perte de poids inexpliquée demande aussi un avis clinique, même si elle ne prouve pas à elle seule une maladie grave.
Plan de traitement
Les premiers objectifs peuvent être de réduire la douleur, de marcher plus loin ou de rester debout plus confortablement.
Vous convenez des objectifs, des exercices à domicile et du prochain suivi. La fréquence des séances est revue selon vos progrès et vos besoins.
- Comprendre la sténose, les positions qui soulagent et les symptômes à surveiller.
- Pratiquer les premiers exercices et vérifier que vous pouvez les refaire chez vous.
- Essayer, si elles sont pertinentes, des mobilisations douces du dos ou des mouvements nerveux guidés.
- Adapter les activités, chercher une position de sommeil confortable et prévoir quoi faire si les symptômes augmentent.
Préparation pour votre visite
- Apportez vos rapports d’imagerie si vous en avez, votre liste de médicaments et vos questions.
- Portez des vêtements confortables et des chaussures adaptées à la marche.
- Préparez une description de vos symptômes et des activités que vous voulez retrouver.
Besoin d’un avis professionnel?
Nos physiothérapeutes peuvent évaluer votre condition et vous proposer un plan de traitement personnalisé.
Prendre rendez-vousRéférences
Les références s’ouvrent dans un nouvel onglet.
- Ammendolia C, Hofkirchner C, Plener J, Bussières A, Schneider MJ, Young JJ, et al. Non-operative treatment for lumbar spinal stenosis with neurogenic claudication: an updated systematic review. BMJ Open. 2022;12(1):e057724. (Retour au passage : 1)
- Melancia JL, Francisco AF, Antunes JL. Spinal stenosis. Handb Clin Neurol. 2014;119:541-9. (Retour au passage : 1)
- Cook CJ, Cook CE, Reiman MP, Joshi AB, Richardson W, Garcia AN. Systematic review of diagnostic accuracy of patient history, clinical findings, and physical tests in the diagnosis of lumbar spinal stenosis. Eur Spine J. 2020;29(1):93-112. (Retour au passage : 1)
- Tomkins-Lane C, Melloh M, Wong A. Diagnostic tests in the clinical diagnosis of lumbar spinal stenosis: Consensus and Results of an International Delphi Study. Eur Spine J. 2020;29(9):2188-2197. (Retour aux passages : 1, 2, 3)
- Berg EJ, Ashurst JV. Anatomy, Back, Cauda Equina. StatPearls. 2026. (Retour au passage : 1)
- Munakomi S, Cruz R. Lumbar Spinal Stenosis. [Updated 2024-1-30]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2026. (Retour aux passages : 1, 2, 3, 4)
- Cavazos DR, Higginbotham DO, Nham F, Court T, McCarty S, Sethi A, et al. Neuroforaminal Stenosis in the Lumbosacral Spine: A Scoping Review of Pathophysiology, Clinical Manifestations, Diagnostic Imaging, and Treatment. Spartan Med Res J. 2023;8(1):87848. (Retour au passage : 1)
- Kalichman L, Cole R, Kim DH, Li L, Suri P, Guermazi A, et al. Spinal stenosis prevalence and association with symptoms: the Framingham Study. Spine J. 2009;9(7):545-50. (Retour au passage : 1)
- Katz JN, Zimmerman ZE, Mass H, Makhni MC. Diagnosis and Management of Lumbar Spinal Stenosis: A Review. JAMA. 2022;327(17):1688-1699. (Retour aux passages : 1, 2)
- Abdou A, Kades S, Masri-Zada T, Asim S, Bany-Mohammed M, Agrawal DK. Lumbar Spinal Stenosis: Pathophysiology, Biomechanics, and Innovations in Diagnosis and Management. J Spine Res Surg. 2025;7(1):1-17. (Retour aux passages : 1, 2)
- Tomkins-Lane C, Melloh M, Lurie J, Smuck M, Battié MC, Freeman B, et al. ISSLS Prize Winner: Consensus on the Clinical Diagnosis of Lumbar Spinal Stenosis: Results of an International Delphi Study. Spine (Phila Pa 1976). 2016;41(15):1239-1246. (Retour au passage : 1)
- Genevay S, Courvoisier DS, Konstantinou K, Kovacs FM, Marty M, Rainville J, et al. Clinical classification criteria for neurogenic claudication caused by lumbar spinal stenosis. The N-CLASS criteria. Spine J. 2018;18(6):941-947. (Retour au passage : 1)
- Nadeau M, Rosas-Arellano MP, Gurr KR, Bailey SI, Taylor DC, Grewal R, et al. The reliability of differentiating neurogenic claudication from vascular claudication based on symptomatic presentation. Can J Surg. 2013;56(6):372-7. (Retour au passage : 1)
- Byvaltsev VA, Kalinin AA, Hernandez PA, Shepelev VV, Pestryakov YY, Aliyev MA, et al. Molecular and Genetic Mechanisms of Spinal Stenosis Formation: Systematic Review. Int J Mol Sci. 2022;23(21). (Retour aux passages : 1, 2)
- Sun C, Zhang H, Wang X, Liu X. Ligamentum flavum fibrosis and hypertrophy: Molecular pathways, cellular mechanisms, and future directions. FASEB J. 2020;34(8):9854-9868. (Retour au passage : 1)
- Thomé C, Börm W, Meyer F. Degenerative lumbar spinal stenosis: current strategies in diagnosis and treatment. Dtsch Arztebl Int. 2008;105(20):373-9. (Retour au passage : 1)
- Echt M, De la Garza Ramos R, Geng E, Isleem U, Schwarz J, Girdler S, et al. Decompression Alone in the Setting of Adult Degenerative Lumbar Scoliosis and Stenosis: A Systematic Review and Meta-Analysis. Global Spine J. 2023;13(3):861-872. (Retour au passage : 1)
- Ramhmdani S, Ishida W, Perdomo-Pantoja A, Witham TF, Lo SL, Bydon A. Synovial Cyst as a Marker for Lumbar Instability: A Systematic Review and Meta-Analysis. World Neurosurg. 2019;122:e1059-e1068. (Retour au passage : 1)
- Epstein NE, Hollingsworth RD. Nursing review of diagnosis and treatment of lumbar degenerative spondylolisthesis. Surg Neurol Int. 2017;8:246. (Retour au passage : 1)
- Jensen RK, Jensen TS, Koes B, Hartvigsen J. Prevalence of lumbar spinal stenosis in general and clinical populations: a systematic review and meta-analysis. Eur Spine J. 2020;29(9):2143-2163. (Retour au passage : 1)
- Boden SD, Davis DO, Dina TS, Patronas NJ, Wiesel SW. Abnormal magnetic-resonance scans of the lumbar spine in asymptomatic subjects. A prospective investigation. J Bone Joint Surg Am. 1990;72(3):403-8. (Retour au passage : 1)
- Comer C, Williamson E, McIlroy S, Srikesavan C, Dalton S, Melendez-Torres GJ, et al. Exercise treatments for lumbar spinal stenosis: A systematic review and intervention component analysis of randomised controlled trials. Clin Rehabil. 2024;38(3):361-374. (Retour aux passages : 1, 2, 3, 4)
- Ammendolia C, Côté P, Southerst D, Schneider M, Budgell B, Bombardier C, et al. Comprehensive Nonsurgical Treatment Versus Self-directed Care to Improve Walking Ability in Lumbar Spinal Stenosis: A Randomized Trial. Arch Phys Med Rehabil. 2018;99(12):2408-2419.e2. (Retour au passage : 1)
- Whitman JM, Flynn TW, Childs JD, Wainner RS, Gill HE, Ryder MG, et al. A comparison between two physical therapy treatment programs for patients with lumbar spinal stenosis: a randomized clinical trial. Spine (Phila Pa 1976). 2006;31(22):2541-9. (Retour au passage : 1)
- Brown CL, Gilbert KK, Brismee JM, Sizer PS, Roger James C, Smith MP. The effects of neurodynamic mobilization on fluid dispersion within the tibial nerve at the ankle: an unembalmed cadaveric study. J Man Manip Ther. 2011;19(1):26-34. (Retour aux passages : 1, 2)
- Pua YH, Cai CC, Lim KC. Treadmill walking with body weight support is no more effective than cycling when added to an exercise program for lumbar spinal stenosis: a randomised controlled trial. Aust J Physiother. 2007;53(2):83-9. (Retour au passage : 1)
- Surgical versus non-surgical treatment for lumbar spinal stenosis | Cochrane. (Retour au passage : 1)
- Weinstein JN, Tosteson TD, Lurie JD, Tosteson AN, Blood E, Hanscom B, et al. Surgical versus nonsurgical therapy for lumbar spinal stenosis. N Engl J Med. 2008;358(8):794-810. (Retour au passage : 1)
- Atlas SJ, Keller RB, Wu YA, Deyo RA, Singer DE. Long-term outcomes of surgical and nonsurgical management of lumbar spinal stenosis: 8 to 10 year results from the maine lumbar spine study. Spine (Phila Pa 1976). 2005;30(8):936-43. (Retour au passage : 1)
- Friedly JL, Comstock BA, Turner JA, Heagerty PJ, Deyo RA, Sullivan SD, et al. A randomized trial of epidural glucocorticoid injections for spinal stenosis. N Engl J Med. 2014;371(1):11-21.
- Atlas SJ, Keller RB, Robson D, Deyo RA, Singer DE. Surgical and nonsurgical management of lumbar spinal stenosis: four-year outcomes from the maine lumbar spine study. Spine (Phila Pa 1976). 2000;25(5):556-62.
- North American Spine Society. Evidence-Based Clinical Guidelines for Multidisciplinary Spine Care: Diagnosis and Treatment of Lumbar Disc Herniation with Radiculopathy. 2012.
- Kreiner DS, Shaffer WO, Baisden JL, Gilbert TJ, Summers JT, Toton JF, et al. An evidence-based clinical guideline for the diagnosis and treatment of degenerative lumbar spinal stenosis (update). Spine J. 2013;13(7):734-43.
- Katz JN, Lipson SJ, Chang LC, Levine SA, Fossel AH, Liang MH. Seven- to 10-year outcome of decompressive surgery for degenerative lumbar spinal stenosis. Spine (Phila Pa 1976). 1996;21(1):92-8.
Vidéos dans cette catégorie
Autres pathologies
L’arthrose de la hanche est une usure normale de l’articulation de la hanche. On dit souvent que l’arthrose est une usure du cartilage entre nos os. C’est vrai, mais c’est plus que juste le cartilage. Le cartilage est un tissu qui est comme un coussin entre les surfaces de nos os et permet à nos articulations de bien glisser et bouger de façon fluide.
C’est une usure normale de l’articulation du genou. On dit souvent que l’arthrose est une usure du cartilage entre nos os. C’est vrai, mais c’est plus que juste le cartilage. Le cartilage est un tissu qui est comme un coussin entre les surfaces de nos os et permet à nos articulations de bien glisser et bouger de façon fluide.
C’est une inflammation de la bourse sous-acromiale dans l’articulation de l’épaule.
Une bourse est comme un petit sac très mince et rempli de liquide qu’on trouve dans plusieurs articulations du corps. Ce petit sac agit comme un coussin dans l’articulation et lubrifie les structures qui sont exposées à plus de friction.
C’est un tissu qui enveloppe l’épaule et permet à l’os de l’épaule de rester en place dans l’articulation. La capsule permet à l’articulation d’être stable.
La cervicalgie est un terme général pour décrire une douleur au cou qui n’a pas de cause spécifique comme un accident ou un faux mouvement. Cervicalgie est donc synonyme de ‘’j’ai mal au cou et rien de particulier n’est arrivé’’.
Dans les deux blessures, on a une douleur qui se fait sentir dans le cou et qui irradie ensuite dans le bras ou l’inverse.
Prenez rendez-vous dès maintenant
Nous offrons une triple assurance-qualité : temps optimisé, double avis physiothérapeutique et expertise continue pour des soins efficaces et adaptés à vos besoins.


La satisfaction de nos clients est notre priorité
À Physioactif, l’excellence guide chaque intervention, mais ce sont nos patients qui en parlent le mieux. Consultez plutôt leurs avis vérifiés pour vous faire une idée concrète de leur expérience.
Découvrez nos cliniques de physiothérapie
Nous sommes présents dans plusieurs emplacements pour mieux vous servir.
Blainville
190 Chem. du Bas-de-Sainte-Thérèse Bureau 110,
Blainville, Quebec
J7B 1A7
Située à Blainville, à proximité de Rosemère, la clinique Physioactif est facilement accessible pour les résidents du secteur et des alentours
Boucherville
690 rue de Montbrun, Local S,
Boucherville, Quebec
J4B 8H2
Établie à Boucherville, la clinique Physioactif est facilement accessible pour les gens du secteur
Laval
3224 Av. Jean-Béraud Bureau 220 Laval,
QC H7T 2S4
Située à Chomedey, au cœur de Laval, la clinique Physioactif est facilement accessible pour les personnes à proximité
Montréal
8801 Rue Lajeunesse,
Montréal,
QC H2M 1R8
Située à Ahuntsic, à proximité de Villeray, la clinique Physioactif est facilement accessible pour les résidents des deux quartiers
Saint-Eustache
180 25e Avenue Bureau
201 Saint-Eustache
QC J7P 2V2
Située à Saint-Eustache, la clinique Physioactif est facilement accessible pour les résidents du secteur et des environs
Vaudreuil
21 Bd de la Cité-des-Jeunes Bureau 240,
Vaudreuil-Dorion, Quebec
J7V 0N3
Établie à Vaudreuil-Dorion, la clinique Physioactif est facilement accessible pour les gens du secteur
Prenez rendez-vous dès maintenant


