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Sténose cervicale

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Sténose cervicale

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# Sténose cervicale : comprendre, reconnaître et traiter le rétrécissement du canal

La sténose cervicale est le rétrécissement du canal rachidien dans le cou. Ce rétrécissement peut comprimer la moelle épinière ou les racines nerveuses, causant douleur, engourdissements ou faiblesse. Si vous avez reçu ce diagnostic, voici une information importante : beaucoup de personnes ont une sténose visible à l'imagerie sans jamais développer de symptômes. Le traitement dépend de vos symptômes réels, pas seulement de l'apparence de l'IRM. Chez Physioactif, nos physiothérapeutes évaluent votre condition globale pour établir un plan personnalisé.

Qu'est-ce que la sténose cervicale?

La sténose cervicale est le rétrécissement du canal rachidien dans le cou. Ce rétrécissement peut comprimer la moelle épinière ou les racines nerveuses. Beaucoup de personnes ont une sténose visible à l'imagerie sans jamais développer de symptômes.

Le canal rachidien cervical est un tunnel osseux qui traverse les sept vertèbres du cou. Il contient la moelle épinière, qui transporte tous les signaux nerveux entre le cerveau et le corps. Le diamètre normal varie de 14 à 23 mm selon le niveau. On parle de sténose quand ce diamètre diminue sous 13 mm.

Il existe deux types principaux de sténose cervicale :

Type Structure affectée Conséquence possible
Sténose centrale Canal principal (moelle épinière) Myélopathie
Sténose foraminale Tunnels latéraux (racines nerveuses) Radiculopathie

La sténose centrale est potentiellement plus préoccupante parce qu'elle peut comprimer la moelle elle-même. Pour mieux comprendre l'anatomie de cette région, consultez notre guide complet sur la douleur cervicale.

Quelles sont les causes du rétrécissement du canal cervical?

La sténose se développe principalement par des changements dégénératifs liés à l'âge. L'usure des disques, l'arthrose des articulations, la formation d'ostéophytes et l'épaississement des ligaments réduisent graduellement l'espace disponible pour les nerfs.

Le vieillissement normal du rachis cervical

Avec l'âge, plusieurs structures de la colonne cervicale subissent des transformations naturelles. Les disques intervertébraux perdent progressivement leur contenu en eau. Cette déshydratation diminue leur capacité à absorber les chocs et réduit leur hauteur. Quand les disques s'affaissent, les vertèbres se rapprochent les unes des autres.

Ce rapprochement modifie la mécanique des articulations facettaires, qui sont les petites articulations situées à l'arrière de chaque vertèbre. Ces articulations supportent alors plus de charge qu'elles ne devraient normalement porter. Cette surcharge accélère l'usure du cartilage articulaire.

Comment l'arthrose contribue au rétrécissement

L'arthrose cervicale représente la réponse du corps à cette usure articulaire. Les ostéophytes, ces excroissances osseuses souvent appelées "becs de perroquet", se forment aux bords des vertèbres et des articulations. Le corps produit ces structures dans une tentative de stabiliser les segments mobiles devenus instables.

Malheureusement, ces ostéophytes peuvent envahir l'espace du canal rachidien. Quand ils se forment à l'arrière des vertèbres, ils réduisent le diamètre du canal central. Quand ils se forment latéralement, ils rétrécissent les foramens, ces tunnels par lesquels les racines nerveuses sortent de la colonne.

Le processus dégénératif suit généralement cette séquence sur plusieurs années :

Étape Ce qui se passe Effet sur le canal
Dégénérescence discale Les disques perdent leur eau et leur hauteur Les vertèbres se rapprochent
Arthrose facettaire Usure du cartilage des articulations Formation d'ostéophytes qui rétrécissent le canal
Épaississement ligamentaire Le ligament jaune devient plus épais Compression à l'arrière du canal
Bombement discal Le disque fait saillie vers le canal Compression à l'avant du canal

L'arthrose cervicale joue un rôle majeur dans ce processus. L'usure du cartilage stimule la formation d'excroissances osseuses appelées ostéophytes. Ces excroissances peuvent envahir l'espace du canal. Parfois, une hernie discale cervicale contribue aussi au rétrécissement.

Le rôle des ligaments

Le ligament jaune, qui longe l'arrière du canal rachidien, a tendance à s'épaissir avec l'âge. Ce ligament devient moins élastique et plus fibreux. Son épaississement réduit progressivement l'espace disponible pour la moelle épinière, surtout quand vous penchez le cou vers l'arrière.

D'autres facteurs peuvent accélérer ou aggraver la sténose. Une malformation congénitale du canal, même mineure, peut prédisposer à développer des symptômes plus tôt. Les personnes nées avec un canal rachidien naturellement étroit ont moins de "réserve" avant que le rétrécissement devienne symptomatique.

Des traumatismes répétés au cou, comme ceux vécus dans certains sports de contact, peuvent accélérer le processus dégénératif. Cependant, la grande majorité des cas de sténose cervicale surviennent simplement avec le vieillissement normal, sans traumatisme majeur identifiable.

Comment reconnaître les symptômes d'une compression nerveuse?

Les symptômes dépendent de la structure comprimée. La radiculopathie cause douleur et engourdissements dans un bras. La myélopathie cause maladresse des mains, instabilité à la marche et faiblesse des quatre membres. Beaucoup de personnes restent asymptomatiques.

Symptômes de radiculopathie cervicale

Quand une racine nerveuse est comprimée, les symptômes affectent typiquement un seul bras. L'incidence est d'environ 83 cas pour 100 000 personnes par an, avec un pic entre 50 et 54 ans.1

Les symptômes caractéristiques incluent :

  • Douleur qui irradie du cou vers l'épaule et le bras
  • Engourdissements ou picotements dans un trajet précis
  • Faiblesse dans certains muscles du bras
  • Symptômes généralement d'un seul côté

La bonne nouvelle : 75 à 90% des cas s'améliorent avec le traitement conservateur en trois mois.1 C'est ce qu'on appelle la cervico-brachialgie ou radiculopathie cervicale.

Symptômes de myélopathie cervicale

La myélopathie, compression de la moelle épinière, cause des symptômes très différents et plus préoccupants :

  • Maladresse des mains bilatérale (difficulté à boutonner, écriture qui change)
  • Faiblesse dans les deux bras ou les deux jambes
  • Difficulté à marcher ou perte d'équilibre
  • Sensation de jambes lourdes ou raides
  • Engourdissements dans les quatre membres

La myélopathie touche typiquement les deux côtés parce que la moelle épinière transmet les signaux vers les deux moitiés du corps.

Caractéristique Radiculopathie Myélopathie
Structure comprimée Racine nerveuse Moelle épinière
Côté affecté Un seul bras Deux côtés
Jambes touchées Non Oui
Maladresse mains Possible, focale Bilatérale, progressive
Pronostic conservateur Souvent favorable Variable, surveillance requise

Sténose asymptomatique

Des études montrent qu'une proportion significative d'adultes de plus de 60 ans présentent une sténose à l'IRM sans aucun symptôme.2 Si votre IRM montre une sténose mais que vous n'avez pas de symptômes neurologiques, cela ne signifie pas que vous allez en développer.

La présence d'une sténose à l'imagerie ne prédit pas l'apparition future de symptômes. Beaucoup de personnes conservent une sténose stable pendant des années sans jamais développer de douleur ou de faiblesse. C'est pourquoi le traitement préventif n'est généralement pas recommandé quand il n'y a aucun symptôme.

Cette découverte fortuite d'une sténose lors d'une IRM faite pour une autre raison cause souvent de l'anxiété inutile. Comprendre que le rétrécissement visible ne signifie pas automatiquement problème futur peut vous aider à éviter des inquiétudes excessives.

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Quels sont les signaux d'alarme nécessitant une consultation urgente?

Consultez immédiatement si vous avez : faiblesse progressive des bras ou jambes, difficulté croissante à marcher, perte d'équilibre, problèmes de contrôle de la vessie, ou maladresse des mains qui s'aggrave. Ces signes de myélopathie nécessitent une évaluation urgente.

Signaux d'alarme à surveiller :
  • Faiblesse qui progresse de semaine en semaine
  • Démarche instable ou trébuchements fréquents
  • Maladresse croissante des gestes précis
  • Incontinence urinaire ou fécale
  • Symptômes qui touchent les deux côtés

Ces symptômes suggèrent une compression de la moelle épinière qui peut s'aggraver sans traitement. Une consultation rapide permet d'intervenir avant que des dommages permanents ne surviennent.3

Par contre, une douleur au cou stable, des engourdissements dans un bras sans faiblesse, ou une raideur cervicale ne sont généralement pas des urgences.

Comment diagnostique-t-on la sténose cervicale?

Le diagnostic combine l'historique des symptômes, l'examen neurologique et l'imagerie. L'examen recherche des signes de myélopathie : réflexes vifs, signe de Hoffmann, démarche instable. L'IRM montre le rétrécissement mais ne prédit pas toujours les symptômes.

Le physiothérapeute ou le médecin évaluera plusieurs éléments :

Test Ce qu'il évalue Signe positif suggère
Réflexes ostéotendineux Intégrité des voies motrices Hyperréflexie = myélopathie
Signe de Hoffmann Atteinte voies pyramidales Flexion réflexe doigts = myélopathie
Test de démarche Coordination motrice Ataxie = atteinte médullaire
Force segmentaire Niveau de l'atteinte Pattern = racine spécifique

Pourquoi l'IRM ne raconte-t-elle pas toute l'histoire?

Beaucoup de personnes ont une sténose visible à l'IRM sans aucun symptôme. La corrélation entre degré de rétrécissement et symptômes est faible. Le traitement doit se baser sur vos symptômes réels, pas sur l'apparence de l'imagerie.

Une étude de Brinjikji et collaborateurs a analysé l'imagerie de personnes sans douleur. Ils ont trouvé une sténose modérée chez 7,5% des personnes de 50-59 ans qui n'avaient aucun symptôme.2 Cela signifie que voir un rétrécissement sur une image ne constitue pas une condamnation.

L'écart entre l'anatomie et les symptômes

Cette discordance entre l'imagerie et la clinique s'explique par plusieurs facteurs. D'abord, le degré de compression nécessaire pour causer des symptômes varie énormément d'une personne à l'autre. Certaines personnes tolèrent un rétrécissement important sans développer de problèmes, tandis que d'autres deviennent symptomatiques avec une sténose légère.

Ensuite, l'IRM capture un moment figé dans le temps. Elle montre l'anatomie statique, mais ne révèle pas la dynamique du canal pendant les mouvements du cou. Le canal peut se rétrécir davantage en extension ou s'élargir en flexion. Ces changements dynamiques ne sont pas visibles sur une IRM standard.

Finalement, la moelle épinière possède une certaine capacité d'adaptation. Elle peut tolérer une compression graduelle et progressive mieux qu'une compression soudaine. C'est pourquoi deux personnes avec le même degré de sténose à l'IRM peuvent avoir des présentations cliniques complètement différentes.

Les décisions de traitement doivent se baser sur votre fonction et vos symptômes, pas seulement sur l'apparence de l'IRM. Un rétrécissement sévère sans symptômes ne nécessite généralement aucun traitement actif, tandis qu'une sténose modérée avec myélopathie progressive peut requérir une intervention chirurgicale.

Comment la physiothérapie aide-t-elle selon le type de symptômes?

Pour la radiculopathie, la physiothérapie est souvent le traitement principal avec bon taux de succès. Elle inclut mobilisation cervicale, renforcement, exercices maison et éducation posturale. Pour la myélopathie, elle maintient la fonction mais ne peut décomprimer la moelle.

Pour la radiculopathie cervicale

La physiothérapie est souvent le traitement principal. Les études montrent que 75 à 90% des cas évoluent favorablement avec le traitement conservateur.1 Le physiothérapeute travaillera sur :

  • Mobilisation des articulations cervicales
  • Techniques de libération nerveuse
  • Renforcement des muscles stabilisateurs du cou
  • Posture et ergonomie
  • Exercices à faire à la maison

Les mobilisations cervicales visent à restaurer le mouvement normal des articulations du cou. Quand les articulations deviennent raides, elles peuvent augmenter la compression sur les racines nerveuses. En restaurant la mobilité, on peut souvent réduire l'irritation nerveuse.

Les techniques de libération nerveuse, parfois appelées "nerve gliding" ou "neural mobilization", aident le nerf à glisser plus librement dans son tunnel. Ces exercices doux peuvent réduire l'adhérence du nerf aux tissus environnants et diminuer les symptômes d'engourdissement et de picotements.

Le renforcement des muscles profonds du cou améliore la stabilité cervicale. Des muscles plus forts peuvent mieux contrôler les mouvements et réduire les micro-mouvements excessifs qui peuvent aggraver la compression. Ce renforcement doit être progressif et bien dosé pour éviter d'augmenter les symptômes.

Pour la sténose asymptomatique

Si vous avez une sténose visible à l'imagerie mais pas de symptômes, la physiothérapie peut aider à maintenir la mobilité cervicale et la force musculaire. Cette approche peut contribuer à prévenir l'apparition de symptômes.

Pour la myélopathie légère

La physiothérapie peut aider à maintenir la fonction, mais elle ne peut pas décomprimer la moelle épinière. Dans ces cas, la surveillance médicale est essentielle. Si les symptômes progressent, la chirurgie peut devenir nécessaire.

Quand la myélopathie est légère et stable, la physiothérapie peut optimiser votre fonction actuelle. Les exercices d'équilibre peuvent améliorer votre stabilité à la marche. Les exercices de coordination fine peuvent maintenir votre habileté manuelle. Le renforcement global peut compenser certaines faiblesses.

Cependant, il faut comprendre les limites de la physiothérapie dans ce contexte. Elle ne peut pas élargir le canal rachidien ni enlever la pression sur la moelle épinière. Son rôle est de maintenir votre fonction et de surveiller l'évolution. Si vos symptômes s'aggravent malgré la physiothérapie, une consultation médicale rapide est nécessaire pour réévaluer le besoin d'intervention chirurgicale.

Quand la chirurgie devient-elle nécessaire?

La chirurgie est recommandée pour la myélopathie progressive avec signes neurologiques qui s'aggravent. Pour la radiculopathie sans myélopathie, elle est considérée après échec du traitement conservateur de 3-6 mois. La chirurgie stoppe la progression mais ne reverse pas toujours les déficits.

Indications selon les guidelines cliniques

Présentation Recommandation Timing
Myélopathie modérée-sévère Chirurgie recommandée Précoce
Myélopathie légère progressive Chirurgie considérée Selon évolution
Myélopathie légère stable Surveillance acceptable Suivi régulier
Radiculopathie réfractaire Chirurgie après échec conservateur Après 3-6 mois

La chirurgie n'est généralement pas nécessaire pour la sténose asymptomatique ou la radiculopathie qui répond bien au traitement conservateur.

Les objectifs réalistes de la chirurgie

La chirurgie peut arrêter la progression de la myélopathie et souvent améliorer les symptômes. Par contre, elle ne ramène pas toujours la fonction à la normale.3 C'est pourquoi une intervention précoce est importante quand la myélopathie progresse.

Les procédures chirurgicales visent à créer plus d'espace pour la moelle épinière. La décompression peut se faire par l'avant du cou (voie antérieure) ou par l'arrière (voie postérieure). Le choix dépend de la localisation précise de la compression et de plusieurs autres facteurs anatomiques.

L'intervention précoce, avant que des dommages permanents ne surviennent, offre généralement de meilleurs résultats. Une fois que la moelle épinière a subi des dommages importants, la récupération complète devient moins probable. Les déficits neurologiques de longue durée peuvent devenir irréversibles.

Les études montrent que la majorité des patients opérés pour myélopathie cessent de se détériorer et beaucoup connaissent une amélioration de leur fonction.3 Cependant, le degré d'amélioration varie considérablement selon la sévérité initiale et la durée des symptômes avant la chirurgie.

Quel est le pronostic selon votre type de symptômes?

Le pronostic varie selon la présentation. La sténose asymptomatique a un excellent pronostic. La radiculopathie évolue souvent favorablement avec traitement conservateur. La myélopathie légère peut rester stable. La myélopathie progressive bénéficie d'une chirurgie précoce.

Type de symptômes Pronostic général Traitement typique
Sténose asymptomatique Excellent Surveillance, maintien mobilité
Radiculopathie cervicale Bon (75-90% amélioration) Physiothérapie, surveillance
Myélopathie légère stable Variable Surveillance étroite, physiothérapie
Myélopathie progressive Réservé sans intervention Chirurgie de décompression

Prêt à faire évaluer votre condition?

Nos physiothérapeutes chez Physioactif peuvent évaluer vos symptômes et développer un plan personnalisé. Pour la radiculopathie, nous offrons des traitements efficaces. Si des signes de myélopathie sont présents, nous vous orienterons vers les soins appropriés rapidement.

La sténose cervicale peut sembler inquiétante, mais rappelez-vous que beaucoup de personnes vivent très bien avec cette condition. N'attendez pas que vos symptômes s'aggravent pour consulter. Une évaluation complète permettra de déterminer le meilleur plan pour votre situation.

Pour prendre rendez-vous, visitez notre page sur la douleur cervicale ou contactez la clinique Physioactif la plus proche de chez vous.

Références

1. Thoomes EJ, Scholten-Peeters W, Koes B, Falla D, Verhagen AP. The effectiveness of conservative treatment for patients with cervical radiculopathy: a systematic review. Clin J Pain. 2013 Dec;29(12):1073-86.

2. Brinjikji W, Luetmer PH, Comstock B, et al. Systematic literature review of imaging features of spinal degeneration in asymptomatic populations. AJNR Am J Neuroradiol. 2015 Apr;36(4):811-6.

3. Fehlings MG, Tetreault LA, Riew KD, et al. A Clinical Practice Guideline for the Management of Patients With Degenerative Cervical Myelopathy. Global Spine J. 2017 Sep;7(3 Suppl):70S-83S.

4. Nouri A, Tetreault L, Singh A, Karadimas SK, Fehlings MG. Degenerative Cervical Myelopathy: Epidemiology, Genetics, and Pathogenesis. Spine. 2015 Jun 15;40(12):E675-93.

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