Douleur Neuropathique | Physioactif

Douleur Neuropathique

Écrit par:
Ariel Desjardins Charbonneau
Révisé scientifiquement par :
Claudine Farah
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Qu'est-ce que la douleur neuropathique?

La douleur neuropathique est causée par une lésion ou une maladie du système qui transmet et traite les sensations du corps, appelé système somatosensoriel.1, 2 Elle peut venir des nerfs périphériques, situés en dehors du cerveau et de la moelle épinière, ou de ces deux organes. La moelle épinière est un cordon de tissu nerveux dans la colonne; elle transmet des messages entre le cerveau et le corps.

La douleur nociceptive est liée à une blessure réelle ou menaçante des tissus autres que les nerfs, avec activation de leurs détecteurs nerveux. La douleur neuropathique suppose plutôt une lésion ou une maladie du système des sensations.2, 1 Dans les deux cas, la douleur est une expérience personnelle. Elle ne se déduit pas simplement de l’activité des nerfs.3 Plusieurs mécanismes peuvent aussi coexister chez une même personne.

Comment reconnaître une douleur neuropathique?

Une douleur neuropathique peut provoquer des brûlures, des décharges électriques, des picotements ou une douleur au toucher léger. Ces sensations donnent des indices; elles ne suffisent pas à confirmer ce type de douleur.4 Leur répartition ne suit pas toujours une carte précise d’un nerf.5

Des sensations caractéristiques

La douleur neuropathique se distingue souvent par des sensations particulières que les gens décrivent comme :

  • Brûlure : sensation de chaleur intense, comme une brûlure

  • Décharges électriques : douleurs soudaines et brèves, comme des éclairs

  • Picotements : fourmillements, sensation d'aiguilles

  • Engourdissement : perte de sensation qui peut coexister avec une douleur

  • Froid douloureux : sensation de froid intense et désagréable

  • Hypersensibilité au toucher : même un léger contact devient douloureux

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La distribution de la douleur

Dans les neuropathies par compression, la douleur peut déborder du territoire du nerf ou de la racine atteinte. Une racine nerveuse est la portion d’un nerf près de la moelle épinière. La zone de peau qui lui correspond est appelée dermatome; les symptômes ne suivent pas toujours ses limites.5 Le professionnel cherche donc une répartition compatible avec l’atteinte suspectée, sans exiger une carte parfaite.4

Phénomènes associés

Deux phénomènes sont particulièrement caractéristiques :

Allodynie : douleur provoquée par un contact ou une autre stimulation normalement indolore. Par exemple, le contact des draps sur vos pieds devient douloureux.
Hyperalgésie : douleur plus forte que prévu en réponse à une stimulation normalement douloureuse.2

Quelles sont les causes de la douleur neuropathique?

La douleur neuropathique peut être causée par une compression nerveuse, le diabète, un zona ou une maladie du cerveau ou de la moelle épinière.1 Ces problèmes ne provoquent pas tous une douleur chez chaque personne.

Neuropathie périphérique

Une neuropathie périphérique touche un ou plusieurs nerfs en dehors du cerveau et de la moelle épinière. Elle peut se présenter dans les situations suivantes :

Au niveau des racines nerveuses :

  • Une hernie discale cervicale, une portion du coussin entre deux os du cou qui fait saillie, peut comprimer une racine nerveuse.

  • Une sciatique, une douleur qui descend dans la jambe, peut être liée à une racine du bas du dos, par exemple celles nommées L5 ou S1.

  • Une cervico-brachialgie est une douleur du cou qui descend vers le bras. Elle peut accompagner une atteinte d’une racine nerveuse, mais ce n’est pas toujours le cas.

  • Une sténose cervicale, un rétrécissement d’un passage des nerfs dans le cou, peut comprimer une racine.

Au niveau des nerfs périphériques :

  • Le syndrome du tunnel carpien comprime le nerf médian au poignet et peut causer des symptômes dans la main.

  • La neuropathie diabétique est une atteinte des nerfs liée au diabète. Elle touche souvent les pieds.

  • Une douleur peut persister après un zona sur le trajet du nerf atteint. Cette douleur est appelée névralgie post-herpétique.

  • Une masse ou une blessure peut comprimer ou endommager un nerf.

Neuropathie centrale

Quand la moelle épinière ou le cerveau sont atteints :

  • Une douleur peut apparaître après un accident vasculaire cérébral (AVC), qui perturbe la circulation du sang dans le cerveau.

  • La sclérose en plaques attaque l’enveloppe protectrice de certaines fibres nerveuses dans le cerveau et la moelle.

  • Une lésion de la moelle épinière peut modifier les sensations et provoquer une douleur.

  • Une atteinte du thalamus, une région du cerveau qui relaie notamment les sensations, peut causer une douleur centrale.

Quelle différence entre douleur neuropathique et sensibilité d’un nerf au mouvement?

La douleur neuropathique suppose une lésion ou une maladie du système des sensations, tandis que la sensibilité d’un nerf au mouvement décrit une réaction qui peut exister avec ou sans lésion.1, 6 Ces deux éléments peuvent coexister; ils ne sont pas interchangeables.

Une distinction importante

Le mot neurogénique renvoie aux structures nerveuses. Le mot neuroméningée renvoie aux nerfs et à leurs enveloppes. Ces termes ne suffisent pas à établir le diagnostic ni à exclure une lésion. L’examen doit distinguer la réaction au mouvement, les pertes de sensibilité ou de force, et les signes d’une maladie nerveuse.6

Les enveloppes qui entourent un nerf peuvent participer à sa sensibilité. Des travaux expérimentaux montrent notamment qu’une inflammation de ces enveloppes peut accroître la réaction au mouvement sans dommage important des fibres nerveuses. Cela représente un mécanisme possible, pas une explication confirmée chez toute personne.6

Un test qui reproduit la douleur en faisant bouger les structures nerveuses donne un indice. Il ne confirme pas à lui seul une lésion nerveuse. À l’inverse, certaines personnes ayant une atteinte confirmée ont un test négatif.6 Le résultat s’interprète avec l’ensemble de l’examen.7

Par exemple, le test de Lasègue élève progressivement la jambe tendue pendant que vous êtes couché. Il fait bouger les structures nerveuses et d’autres tissus. Le professionnel examine la reproduction de vos symptômes et les changements provoqués par d’autres mouvements pour en interpréter le résultat.6 La douleur pendant ce test ne prouve donc ni une lésion ni son absence.

Cette distinction a des conséquences sur le traitement :

  • Pour le tunnel carpien, des soins combinant conseils, exercices et techniques manuelles peuvent améliorer les symptômes à court terme. La revue de 2020 décrit des essais favorables à ces programmes, mais les preuves sur les seuls mouvements de glissement du nerf sont limitées et variables.6 Le choix des soins tient compte de l’examen et de vos préférences.

Comment diagnostique-t-on une douleur neuropathique?

Le diagnostic de la douleur neuropathique repose sur l’histoire des symptômes et un examen de la sensibilité, de la force et des réflexes, ces réactions automatiques du corps. Des questionnaires et des examens complémentaires peuvent aider à préciser le problème.4, 8

L'évaluation clinique

Le diagnostic repose principalement sur :

L’histoire des symptômes :

  • Description des sensations (brûlure, décharges, etc.)

  • Une région douloureuse compatible avec les nerfs ou les voies des sensations possiblement atteints.

  • Une blessure, une chirurgie ou une maladie pouvant expliquer les symptômes, même si le début n’est pas toujours précis.

L'examen physique :

  • Zones d'allodynie (douleur au toucher léger)

  • Zones d'hypoesthésie (diminution de la sensibilité)

  • Des tests de mouvement des structures nerveuses, appelés tests neurodynamiques.

  • Réflexes et force musculaire

Les questionnaires de dépistage

Des questionnaires peuvent repérer des signes compatibles avec une douleur neuropathique. Ils ne confirment pas le diagnostic à eux seuls.8 Ils portent notamment sur les sensations douloureuses et, pour certains, sur des tests de sensibilité.

  • DN4 (Douleur Neuropathique en 4 questions)

  • LANSS, une échelle qui réunit des symptômes et des signes observés à l’examen

  • painDETECT, un questionnaire sur les sensations et la répartition de la douleur.

Les examens complémentaires

Les examens complémentaires sont choisis selon le problème suspecté; ils ne sont pas tous nécessaires pour chaque personne.6

  • Électromyographie (EMG) : enregistre l’activité électrique des muscles pour aider à préciser certaines atteintes nerveuses ou musculaires

  • Imagerie par résonance magnétique (IRM) : produit des images détaillées pouvant montrer une lésion ou une compression. Le résultat doit correspondre aux symptômes et à l’examen

  • Études de conduction nerveuse : évaluent la transmission des messages électriques dans certains nerfs

Comment traite-t-on la douleur neuropathique?

Le traitement de la douleur neuropathique peut associer des soins pour sa cause, des médicaments adaptés, de la physiothérapie et des stratégies pour reprendre les activités.6 Une grande revue de 2025 appuie plusieurs médicaments, tout en soulignant que leurs bénéfices moyens restent modestes et que certaines incertitudes persistent.9

Des soins qui se complètent

Les soins visent à soulager les symptômes, à traiter leur cause lorsque c’est possible et à améliorer les activités importantes pour vous. La même combinaison ne convient pas automatiquement à tous les problèmes nerveux.6

Pour les neuropathies par compression, les recommandations décrites dans la revue de 2020 proposent habituellement des soins sans chirurgie en premier.6 Une faiblesse importante ou qui progresse, ou des symptômes persistants malgré les soins, peut toutefois justifier un avis chirurgical.

Traitement médical

Certains médicaments peuvent soulager des douleurs neuropathiques. Leur choix dépend du diagnostic, des autres médicaments et des effets indésirables.9 Les options suivantes ne conviennent pas toutes à chaque personne :

  • Anticonvulsivants, des médicaments aussi utilisés contre les crises d’épilepsie, comme la gabapentine et la prégabaline

  • Certains antidépresseurs, comme la duloxétine ou l’amitriptyline, peuvent aussi réduire la douleur sans qu’une dépression soit présente

  • Produits appliqués sur la peau, comme la lidocaïne, qui réduit localement la sensibilité, ou la capsaïcine, issue du piment, pour certaines douleurs nerveuses localisées

Les médicaments ciblant la douleur neuropathique n’agissent pas tous de la même façon. Ils sont réévalués selon le soulagement, les activités et les effets indésirables.10 Dans un essai chez 73 personnes ayant un tunnel carpien léger ou modéré, l’analyse ne montrait pas de réduction des symptômes avec le ténoxicam après deux ou quatre semaines. La prednisolone, un médicament de la famille de la cortisone, avait amélioré le score des symptômes à quatre semaines.11 La revue de 2020 ne retrouve pas d’avantage sur un placebo pour les anti-inflammatoires non stéroïdiens, comme le ténoxicam, pris par la bouche dans ce syndrome.6 Ce constat ne s’applique pas automatiquement à toutes les causes de douleur.

Physiothérapie

La physiothérapie joue un rôle important dans la gestion de la douleur neuropathique :

Éducation sur la douleur

Les explications sur la douleur servent à comprendre les symptômes, à discuter de vos inquiétudes et à préparer la reprise des activités. Une revue de 13 essais a rapporté des résultats favorables pour plusieurs mesures, dont la douleur et les capacités.12 Une autre synthèse de 12 essais trouvait des effets moyens faibles sur la douleur et les limitations, mais un bénéfice plus marqué sur la peur de bouger à court terme.13 Ces études concernaient des douleurs persistantes des muscles et des articulations; elles ne portaient pas seulement sur des douleurs neuropathiques.

Mobilisation nerveuse

La mobilisation nerveuse utilise des mouvements adaptés pour faire bouger les structures nerveuses par rapport aux tissus voisins. Elle peut aider certaines personnes à retrouver du mouvement avec moins de symptômes. Plusieurs mécanismes sont proposés, mais on ne peut pas déduire d’un soulagement qu’un nerf a été physiquement débloqué.5

Pour une douleur qui descend du bas du dos vers la jambe, une revue de 21 études chez 914 personnes a trouvé des bénéfices des mobilisations nerveuses sur la douleur par rapport aux soins de comparaison.14 Les résultats sur les limitations d’activité variaient selon les groupes. Les différences entre études et leur risque d’erreur élevé limitent la certitude des conclusions.

Dans un essai chez 20 personnes ayant un tunnel carpien léger ou modéré, une semaine d’attelle nocturne ou d’exercices de glissement du nerf et des tendons a réduit un signal à l’IRM utilisé comme indice de l’enflure à l’intérieur du nerf médian. Les symptômes et les capacités s’étaient aussi légèrement améliorés.15 Les auteurs proposent une diminution de cette enflure comme mécanisme possible. Cela ne prouve pas que tout exercice diminue l’inflammation ni qu’il ne peut jamais aggraver les symptômes. Le mouvement et sa progression doivent être adaptés à votre réponse.5

10 mini-trucs pour comprendre votre douleur

Un conseil par jour pendant 10 jours pour mieux comprendre votre douleur. Environ 2 minutes de lecture.

Exposition graduelle

L’exposition graduelle réintroduit les mouvements et les activités évités, par étapes adaptées à vos symptômes et avec l’aide du professionnel.

Désensibilisation

La désensibilisation expose progressivement une zone sensible à des contacts tolérés, par exemple différentes textures. Le professionnel ajuste les contacts selon votre réaction.

Activité d’endurance

La marche, le vélo ou d’autres activités qui permettent de soutenir un effort peuvent faire partie du plan. Leur durée et leur intensité sont adaptées à votre sensibilité, à votre force et à votre état de santé.

Pour certaines sciatiques, la chirurgie soulage plus rapidement au début que les soins sans chirurgie. Les revues citées ne trouvent toutefois pas de supériorité à long terme sur une prise en charge sans chirurgie prolongée.16, 6 Le choix dépend notamment de la cause, de la perte de force, de l’évolution et de vos préférences. Une perte de force ou de sensibilité importante ou qui progresse demande un avis médical rapide.

Ce que vous pouvez faire

  • Maintenir un niveau d'activité adapté malgré la douleur

  • Reprendre progressivement les activités devenues difficiles, sans forcer malgré une aggravation importante

  • Prendre soin de votre sommeil et signaler les réveils fréquents ou les difficultés à dormir. Une revue de grandes études de suivi trouve une association entre les problèmes de sommeil et les douleurs persistantes des muscles et des articulations. Le sens inverse est moins certain à long terme. Ces résultats ne concernent pas uniquement les douleurs neuropathiques.17

  • Chercher des façons de gérer le stress et les inquiétudes liés à la douleur, avec du soutien au besoin

Comment la douleur neuropathique évolue-t-elle?

La douleur neuropathique peut diminuer, persister ou s’aggraver selon sa cause et son évolution. Des soins adaptés peuvent soulager les symptômes et améliorer les activités, sans garantir la disparition de toute douleur.6, 9

Ce qui influence l'évolution

Dans les neuropathies par compression, les symptômes peuvent s’améliorer, rester stables ou empirer. La revue de 2020 souligne que la douleur initiale, l’imagerie et les facteurs émotionnels ou sociaux prédisent imparfaitement la persistance de la douleur, particulièrement dans la sciatique.6 Le suivi de la force, de la sensibilité, du sommeil et des activités aide à ajuster les soins.

  • Les facteurs émotionnels et sociaux peuvent influencer l’expérience d’une douleur chronique. Une neuropathie par compression peut aussi avoir des conséquences sur le moral, le travail et les relations. Leur rôle exact dans la persistance de ces neuropathies reste moins bien établi.6

Message d'espoir

Même si la douleur neuropathique persiste, plusieurs moyens peuvent aider à mieux vivre et à reprendre des activités. Le suivi peut combiner :

  • Un traitement médical choisi et réévalué selon ses effets.

  • La physiothérapie adaptée

  • Des stratégies pour gérer les activités, le sommeil et les symptômes au quotidien.

  • Des explications adaptées à votre problème et à vos questions.

Le système nerveux peut modifier son fonctionnement et sa structure; cette capacité s’appelle la plasticité. Certaines modifications observées dans des douleurs persistantes diminuent lorsque la douleur se résout.18 Ces observations ne permettent pas de prédire votre récupération ni d’attribuer cette adaptation à un traitement précis.

Quand consulter?

Une douleur accompagnée de brûlures, de décharges électriques, d’engourdissement ou d’une sensibilité inhabituelle au toucher mérite une consultation si elle persiste ou limite vos activités. Une faiblesse nouvelle ou les signes urgents décrits ci-dessous demandent une évaluation plus rapide.

Consultez un professionnel de la santé si vous présentez :

  • Des sensations de brûlure, décharges électriques ou picotements persistants

  • Une douleur qui suit le trajet d'un nerf

  • Une hypersensibilité au toucher

  • Une perte de sensation accompagnée de douleur

  • Des symptômes qui persistent malgré les médicaments habituellement utilisés contre la douleur

L’évaluation cherche une cause aux symptômes et guide le choix des soins.

Rendez-vous à l’urgence sans attendre si vous avez une difficulté nouvelle à uriner, une incapacité à uriner, une perte inhabituelle du contrôle de la vessie ou des selles, une perte de la sensation du besoin d’aller à la selle ou une perte de sensibilité autour des organes génitaux ou de l’anus. Une sciatique des deux côtés, ou une faiblesse ou un engourdissement sévère ou qui s’aggrave dans les deux jambes, demande aussi une évaluation à l’urgence.19

Une faiblesse qui progresse rapidement doit être évaluée de façon urgente.20 Avec une douleur au dos, de la fièvre, des frissons ou un malaise général demandent également un avis médical urgent.21

Que faut-il retenir?

La douleur neuropathique est causée par une lésion ou une maladie du système des sensations. L’histoire des symptômes, l’examen et parfois des tests orientent des soins adaptés pour soulager la douleur et faciliter les activités.

  • La douleur neuropathique vient d’une lésion ou d’une maladie du système qui transmet et traite les sensations

  • Les sensations caractéristiques incluent brûlure, décharges électriques, picotements et hypersensibilité

  • Le diagnostic repose sur l’histoire des symptômes, un examen du corps et parfois des tests complémentaires

  • Les soins peuvent associer médicaments adaptés, physiothérapie et stratégies pour les activités quotidiennes

  • Le système nerveux peut s’adapter; cette capacité ne garantit pas un délai ni un résultat de traitement

Si vous souffrez de douleur dans le bras associée à une cervico-brachialgie ou de douleur dans la jambe liée à une sciatique, une évaluation par un professionnel pourra déterminer la composante neuropathique de votre condition.

Quelles ressources complémentaires consulter?

Les pages sur la douleur chronique, le fonctionnement de la douleur, la douleur aiguë et la douleur nociplastique complètent ce guide. La douleur nociplastique désigne une douleur liée à une modification du traitement des signaux, sans lésion tissulaire ou nerveuse suffisante pour l’expliquer.2 Les stratégies de gestion proposent aussi des pistes pour le quotidien.

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Références

Les références s’ouvrent dans un nouvel onglet.

  1. Treede RD, Jensen TS, Campbell JN, Cruccu G, Dostrovsky JO, Griffin JW, et al. Neuropathic pain: redefinition and a grading system for clinical and research purposes. Neurology. 2008;70(18):1630-5. (Retour aux passages : 1, 2, 3, 4)
  2. International Association for the Study of Pain. Terminology. (Retour aux passages : 1, 2, 3, 4)
  3. Raja SN, Carr DB, Cohen M, Finnerup NB, Flor H, Gibson S, et al. The revised International Association for the Study of Pain definition of pain: concepts, challenges, and compromises. Pain. 2020;161(9):1976-1982. (Retour au passage : 1)
  4. Finnerup NB, Haroutounian S, Kamerman P, Baron R, Bennett DLH, Bouhassira D, et al. Neuropathic pain: an updated grading system for research and clinical practice. Pain. 2016;157(8):1599-1606. (Retour aux passages : 1, 2, 3)
  5. Schmid AB, Nee RJ, Coppieters MW. Reappraising entrapment neuropathies--mechanisms, diagnosis and management. Man Ther. 2013;18(6):449-57. (Retour aux passages : 1, 2, 3, 4)
  6. Schmid AB, Fundaun J, Tampin B. Entrapment neuropathies: a contemporary approach to pathophysiology, clinical assessment, and management. Pain Rep. 2020;5(4):e829. (Retour aux passages : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15)
  7. Schmid AB, Hailey L, Tampin B. Entrapment Neuropathies: Challenging Common Beliefs With Novel Evidence. J Orthop Sports Phys Ther. 2018;48(2):58-62. (Retour au passage : 1)
  8. Truini A, Aleksovska K, Anderson CC, Attal N, Baron R, Bennett DL, et al. Joint European Academy of Neurology-European Pain Federation-Neuropathic Pain Special Interest Group of the International Association for the Study of Pain guidelines on neuropathic pain assessment. Eur J Neurol. 2023;30(8):2177-2196. (Retour aux passages : 1, 2)
  9. Soliman N, Moisset X, Ferraro MC, de Andrade DC, Baron R, Belton J, et al. Pharmacotherapy and non-invasive neuromodulation for neuropathic pain: a systematic review and meta-analysis. Lancet Neurol. 2025;24(5):413-428. (Retour aux passages : 1, 2, 3)
  10. NICE. Recommendations | Neuropathic pain in adults: pharmacological management in non-specialist settings | Guidance | NICE. (Retour au passage : 1)
  11. Chang MH, Chiang HT, Lee SS, Ger LP, Lo YK. Oral drug of choice in carpal tunnel syndrome. Neurology. 1998;51(2):390-3. (Retour au passage : 1)
  12. Louw A, Zimney K, Puentedura EJ, Diener I. The efficacy of pain neuroscience education on musculoskeletal pain: A systematic review of the literature. Physiother Theory Pract. 2016;32(5):332-55. (Retour au passage : 1)
  13. Watson JA, Ryan CG, Cooper L, Ellington D, Whittle R, Lavender M, et al. Pain Neuroscience Education for Adults With Chronic Musculoskeletal Pain: A Mixed-Methods Systematic Review and Meta-Analysis. J Pain. 2019;20(10):1140.e1-1140.e22. (Retour au passage : 1)
  14. Murape T, Ainslie TR, Basson CA, Schmid AB. Does the efficacy of neurodynamic treatments depend on the presence and type of criteria used to define neural mechanosensitivity in spinally-referred leg pain? A systematic review and meta-analysis. S Afr J Physiother. 2022;78(1):1627. (Retour au passage : 1)
  15. Schmid AB, Elliott JM, Strudwick MW, Little M, Coppieters MW. Effect of splinting and exercise on intraneural edema of the median nerve in carpal tunnel syndrome--an MRI study to reveal therapeutic mechanisms. J Orthop Res. 2012;30(8):1343-50. (Retour au passage : 1)
  16. Valat JP, Genevay S, Marty M, Rozenberg S, Koes B. Sciatica. Best Pract Res Clin Rheumatol. 2010;24(2):241-52. (Retour au passage : 1)
  17. Runge N, Ahmed I, Saueressig T, Perea J, Labie C, Mairesse O, et al. The bidirectional relationship between sleep problems and chronic musculoskeletal pain: a systematic review with meta-analysis. Pain. 2024;165(11):2455-2467. (Retour au passage : 1)
  18. Henry DE, Chiodo AE, Yang W. Central nervous system reorganization in a variety of chronic pain states: a review. PM R. 2011;3(12):1116-25. (Retour au passage : 1)
  19. nhs.uk. Sciatica. 2017. (Retour au passage : 1)
  20. nhs.uk. Guillain-Barré syndrome. 2017. (Retour au passage : 1)
  21. nhs.uk. Back pain. 2017. (Retour au passage : 1)

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